Les cliniques Doctocare obtiennent d’excellents résultats aux enquêtes e-Satis et Scope-Santé

satisfaction cliniques Doctocare

La publication 2019 des résultats de différentes enquêtes de satisfaction patients, révèle d’excellents taux de satisfaction pour les cliniques Doctocare, opérateur médical du groupe Doctegestio, dans les services de chirurgie ambulatoire ainsi qu’en hospitalisation.

Des patients très satisfaits

Amenés à répondre sur les différentes étapes de leur prise en charge, que ce soit en chirurgie ambulatoire ou en hospitalisation, dans les enquêtes e-Satis et Scope-Santé menées tout au long de l’année 2019, les patients des établissements du Groupe ont attribué des notes élogieuses.

Au baromètre e-Satis quatre cliniques du Groupe ont obtenu le meilleur classement possible avec la note de A pour la Chirurgie Ambulatoire et/ou l’Hospitalisation.

La Clinique Malartic à Ollioules (83), reprise en 2018, a obtenu la note A dans les deux catégories. Avec des note de 82,38/100 et de 78,46/100. Cette clinique fait partie des 16% d’établissements les mieux notés.

De même le centre médico-chirurgical de l’Hôpital de Chantilly les Jockeys (60), obtient la note A pour l’Hospitalisation et le centre chirurgical, ainsi que pour l’Hospitalisation et la Chirurgie Ambulatoire.

Pour les établissements inscrits au classement Scope-Santé, les résultats de satisfaction patients sont également très positifs. Toutes les clinique Doctocare reçoivent des notes globales supérieures à 74/100.

La Clinique du Dr Henri Guillard, à Coutances (50) et la Clinique Saint-Brice (77) sont classées A, tout comme la Polyclinique de la Manche de Saint-Lô (50), notamment en Hospitalisation.

La satisfaction patients est également valorisante pour le travail des équipes des cliniques Pays de Seine à Romilly-sur-Seine (10), et Bonneveine à Marseille (13) avec une note globale de B.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun (77) obtient elle aussi une note globale de B avec, respectivement, 77/100 et 79/100 en Chirurgie Ambulatoire et en Hospitalisation.

Depuis leurs reprises entre 2012 et 2018, les cliniques réalisent de gros investissements, de plus les équipes soignantes et administratives ont engagé de nombreuses actions d’amélioration pour parvenir à ces résultats.

Le programme e-Satis, dispositif national des indicateurs de qualité et de sécurité des soins

Le dispositif national « e-Satis + 48h MCO » évalue la satisfaction et l’expérience des patients hospitalisés plus de 48 heures dans un établissement de santé, de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO). Le questionnaire suit les étapes importantes du parcours de soins : accueil, prise en charge, chambre et repas, sortie de l’établissement.

Comment est réalisée l’enquête ?

Le nouveau dispositif e-Satis prévoit le recueil de la satisfaction des patients hospitalisés en continu et en ligne avec un nouveau questionnaire administré en mode web. Dans un délai de 2 à 10 semaines après sa sortie, le patient reçoit un mail, envoyé automatiquement par l’ATIH (Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation), contenant un lien unique, individuel et sécurisé lui permettant de se connecter au questionnaire e-Satis en ligne.

Concrètement, cela signifie que chaque établissement de santé devra : recueillir les e-mails des patients concernés, extraire les patients éligibles (+ 48h MCO) dans un fichier au format prédéfini par l’ATIH, et déposer, à un rythme régulier en continu, les fichiers « e-mails patients » sur la plateforme ATIH.

Scope-Santé, programme sur la qualité et la sécurité des soins

En 2019, la satisfaction et l’expérience des patients bénéficient d’un nouvel affichage pour plus de lisibilité. L’évaluation par les patients de leur séjour en chirurgie ambulatoire se précise grâce à 5 sous-items : avant l’hospitalisation, l’accueil le jour de la chirurgie, la prise en charge, la chambre et la collation, l’organisation de la sortie et du retour à domicile. L’information sur la coordination des soins est également enrichie :

  • par un indicateur sur la tenue d’un projet de soins et de vie pour les soins de suite et de réadaptation,
  • par un indicateur de suivi de la qualité du dossier et de la coordination de la prise en charge pour l’hospitalisation à domicile (HAD),
  • la lettre de liaison à la sortie pour la coordination ville-hôpital est étendue à la chirurgie ambulatoire et aux soins de suite et de réadaptation.

Enfin, le suivi de l’évaluation de la douleur est désormais accessible à la fois pour le secteur médecine-chirurgie-obstétrique (MCO) et pour les soins de suite et de réadaptation.

Poulet au citron et à l’ail

Poulet au citron et à l'ail

Pour tous les amateurs de goûts qui sortent de l’ordinaire, voilà une recette des plus satisfaisante. Ce poulet au citron et à l’ail est à servir accompagné de sa sauce pour bénéficier d’une multitude de saveurs en bouche. Pour rester dans une alimentation healthy (sain et équilibré), nous vous conseillons d’accompagner ce poulet de brocolis : une alliance parfaite. Pour les plus gourmands, vous pouvez tout aussi bien le cuisiner avec du riz. 

Source : Ellie Holland / Pinterest

Ingrédients 

Pour 4 personnes 

  • 4 cuisses de poulet
  • Sel
  • Poivre
  • 1 cuillère à café d’origan
  • 1 cuillère à café de romarin
  • 1 cuillère à café de thym
  • 6 gousses d’ail
  • 1 citron
  • 50 millilitres d’eau
  • 1 cube de bouillon de poulet
  • 1 cuillère à soupe de farine de maïs
  • Légume : brocolis (selon votre choix)

Préparation

  1. Placez le poulet, le sel, le poivre, l’origan, le romarin et le thym dans la mijoteuse et mélangez. 
  2. Ajoutez l’ail, le citron et l’eau, et remuez.
  3. Placez le couvercle et laissez cuire à feu doux pendant 3 heures.
  4. Retirez le poulet, le citron et l’ail, puis incorporez le bouillon de poulet et le mélange de farine de maïs.
  5. Mélangez jusqu’à l’obtention de la consistance souhaitée pour obtenir une sauce.
  6. Versez la sauce sur le poulet et servir avec des brocolis.

L’alcool, 2ème cause de mortalité évitable en France

L’alcool, 2ème cause de mortalité évitable en France

L’alcoolisme est la seconde cause de mortalité évitable, après le tabagisme qui occupe la première place. En effet, chaque année, le tabac est responsable d’environ 73 000 décès en France. Quant à l’alcool, il coûte la vie, directement ou indirectement, à 45 000 personnes par an. Parmi ces chiffres, l’alcool est complètement responsable de 23 000 décès (cancer des voies aérodigestives supérieures, par cirrhose ou par mort prématurée liée à l’alcoolodépendance).

Les gènes jouent un rôle sur l’addiction à l’alcool 

Personne ne naît avec un gène spécifique lié à l’alcoolodépendance. Cependant, plusieurs études montrent qu’un certain nombre de gènes accentuent les risques, et plus particulièrement ceux qui éliminent l’alcool de l’organisme. 

Les gènes jouent, par exemple, un rôle dominant sur l’absorption de l’alcool dans le tube digestif, l’entrée des molécules dans le cerveau, ainsi que sur le métabolisme des cellules cérébrales… 

Comme nous l’avons énoncé précédemment, il n’y a pas de gène propre à celui de l’alcoolodépendance, mais cependant certains sont impliqués dans la dépendance. Il y a notamment, le gène ADH1B, qui a un rôle dans la fabrication d’une enzyme dans le foie, qui permet d’absorber l’alcool. Et également, le gène DRD2, en lien avec les récepteurs de dopamine, qui agit sur la vulnérabilité de la dépendance. Des mutations dans ces gènes provoquent ainsi une réaction différente pour chacun face à l’alcool. Le risque d’alcoolodépendance est donc lié à l’interdépendance complexe de ces gènes. 

35 à 40% des risques d’être dépendant à l’alcool est défini par les gènes. L’autre part de ce pourcentage de manifester une alcoolodépendance s’explique par les facteurs environnementaux. 

Les facteurs environnementaux ont un rôle plus important que les gènes dans le développement d’une dépendance à l’alcool

Le rôle de l’environnement, incitateur ou protecteur face à l’alcool, est important dans l’alcoolodépendance. En effet, chacun est libre de ses choix et donc, de consommer de l’alcool quitte à prendre le risque d’en devenir dépendant. Cet aspect est majeur pour la prévention contre l’alcoolodépendance. Contrairement aux idées reçues, les facteurs environnementaux sont bien plus importants que ce qu’ils y paraissent.

Une personne vivant dans une famille où la consommation d’alcool quotidienne est banalisée, ne sera pas neutre face à une autre personne, qui n’a pas l’habitude de voir ses proches boire régulièrement. Le fait d’hériter de ces habitudes favorise la vulnérabilité de développer le trouble d’alcoolodépendance.  
Comme les drogues, l’alcool concentre son action sur un certain type de récepteur. Le principal ingrédient de l’alcool, l’éthanol, a une influence sur la quasi-totalité de notre système. Il touche les réseaux de l’acétylcholine, de la dopamine, du glutamate, et surtout du gaba (acide γ-aminobutyrique). Dans le cerveau d’une personne qui ne consomme pas d’alcool, le gaba agit comme le grand ralentisseur de l’activité des neurones. À l’inverse, avec une forte consommation d’alcool, l’éthanol touche les récepteurs du gaba, et exagère le ralentissement du cerveau.

Nos jeunes patients iront désormais au bloc opératoire en petite voiture électrique

voiture electrique

Un nouveau partenariat entre l’enseigne de jeux, jouets et loisirs créatifs PicwicToys et la Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun, établissement du groupe Doctegestio, permet aujourd’hui d’offrir aux enfants un départ au bloc opératoire amusant. En effet, désormais, les plus petits patients peuvent faire le voyage du service ambulatoire vers le bloc opératoire en voitures électriques, téléguidées par les brancardiers ou les soignants. Cet outil ludique permet à l’enfant de dédramatiser l’intervention chirurgicale et de rassurer les parents.

Faire de l’hospitalisation un moment plus joyeux

Une belle salle de jeux a pu également être équipée de jouets dans le service Ambulatoire, grâce au don de nombreux jeux de la part de l’enseigne PicwicToys. Cela permet de réduire l’anxiété des enfants qui attendent avant ou après leur intervention.

L’enseigne PicwicToys a fait ce joli don à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, pour s’impliquer durablement dans la démarche d’amélioration de la qualité de prise en charge des enfants hospitalisés. Une démarche en parfaite conformité avec la volonté de la Clinique d’offrir une hospitalisation sereine pour les plus petits. Nous remercions très sincèrement les directeurs du magasin PicwicToys de Vert-Saint-Denis pour leur générosité et leur implication dans ce projet.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la volonté très forte exprimée par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, de “développer le plus grand Groupe français de services, de soins et d’accompagnement pour les familles”.