Halloween confiné : nos recettes pour passer un bon moment malgré tout !

Halloween confiné : nos recettes pour passer un bon moment malgré tout !

Fêter Halloween en 2020 est particulièrement compliqué, surtout après l’annonce du Président de la République, d’un nouveau confinement à partir du 30 octobre. Néanmoins, chez Doctocare, nous ne nous démoralisons pas, et nous continuons de prendre soin de vous. Pour cela, nous vous avons concocté une compilation de recettes Healthy (ou presque) spéciales Halloween, pour un dîner confiné des plus réconfortants. Car il faut bien continuer de célébrer les morts en bonne et due forme ! 

Un bon repas pour un bon Halloween à la maison !

Les morts ne sont pas confinés, mettez les plats dans les grands et étonnez-les avec des recettes particulièrement effrayantes ! Découvrez ci-dessous nos quelques idées monstrueusement délicieuses.

Pour un apéro sanglant accompagné d’une entrée mortifiante 

Nous vous proposons de vous laisser aller dans le monde des bartenders fou avec un cocktail rouge sang d’Halloween qui se compose de vodka*, de jus d’orange, de fruits rouges et de citrons. Malgré son apparence, ce cocktail ravira vos papilles !

Pour les plus jeunes et les personnes qui ne consomment pas d’alcool, nous vous avons sélectionné un cocktail sans alcool pour étonner les plus petits et accompagner nos terrifiants apéritifs. Nous vous proposons un cocktail qui se compose de grenadine, d’eau, de sirop de litchi et quelques gouttes de colorant rouge !

Afin de ne pas boire le ventre vide et pour bien commencer la soirée, concoctez un apéritif d’Halloween cauchemardesque avec des momies feuilletées de saucisses. Facile à faire, c’est un parfait mixe de croustillant et de moelleux. Vous pourrez tremper ces petites momies de saucisses dans une bonne soupe à la citrouille.   

Pour un plat inquiétant 

Vous pourrez déguster en plat de consistance un parmentier spécial Halloween à la chair de potiron accompagné de sa bave de crapauds. Elle se compose d’épinards, d’oignons, lentilles et bouillon de volaille. En vous souhaitant un bon appétit ! 

Pour un dessert Horrifiant

Le dessert est la touche finale pour finir votre repas d’Halloween en beauté ! Quoi de mieux qu’un dessert horrifiant pour la touche finale du repas. Que dites vous d’un bon gâteau cervelle red velvet ? L’apparence de ce gâteau est des plus répugnantes, et pourtant il est monstrueusement bon, les plus petits en frissonnent de gourmandise. 

À présent, vous avez toutes les clés en main pour vous faire plaisir pour Halloween, et célébrer la fête des morts en gourmandise. Doctocare vous souhaite de passer une bonne fête à la maison.  Prenez soins de vous et vos proches avec ces mets Halloweenesque aussi épouvantables que délicieux. 

* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, les boissons alcoolisées sont à consommer avec modération.

Covid-19 : Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en première ligne

COVID-19 : Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en première ligne

Doctegestio, les anesthésistes salariés et libéraux, les encadrants et les personnels du GHM de Grenoble se sont mobilisées pour être en capacité d’armer 25 lits de réanimation et de soins critiques, opérationnels dès ce jeudi, conformément aux injonctions de l’ARS Auvergne Rhône-Alpes. 

En parallèle, depuis le 19 octobre, le GHM a aussi progressivement augmenté son nombre de lits COVID-19 médecine, qui est passé de 16 à 30 lits. Ces lits ouverts sont tous occupés par des patients Covid-19. 

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble continue de travailler activement en concertation avec tous les établissements regroupés au sein de la Cellule de Crise Territoriale pilotée par le CHUGA Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes. 

Les établissements médicaux et médico-sociaux du groupe sont tous en alerte pour réagir à la situation de crise sanitaire.

Étude MyPebs : pour un dépistage personnalisé du cancer du sein

Étude MyPebs : Pour un dépistage personnalisé du cancer du sein

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage offre la possibilité aux patientes d’incorporer une étude européenne, gérée en France par l’Institut Gustave Roussy, qui se propose de suivre 85 000 femmes pour voir s’il est approprié et bénéfique pour elles d’incorporer un dépistage personnalisé. Actuellement, toutes les femmes en l’absence d’antécédent personnel ou familial de cancer du sein sont invitées à partir de 50 ans à faire une mammographie tous les deux ans jusqu’à l’âge de 70 ans.

L’étude MyPebs (My Personal Breast Screening) va proposer aux femmes dès l’âge de 40 ans d’incorporer une étude qui va regarder à partir d’un questionnaire qu’elles rempliront elles-mêmes sur une tablette s’il y a un intérêt à faire un dépistage plus personnalisé. “Nous allons regarder leurs antécédents, leurs facteurs de risque, par exemple le tabac et d’autres facteurs de risque, et nous allons faire une étude génétique à partir de prélèvement de leur salive” précise le Dr Jérôme Nicolet, chirurgien sénologue à la clinique. 

Ensuite deux groupes seront étudiés. L’un des groupes aura un dépistage standard c’est-à-dire qu’à partir de 50 ans elles recevront des invitations tous les deux ans. L’autre groupe aura un dépistage plus personnalisé en fonction de ces facteurs de risques, c’est-à-dire que les mammographies pourront être plus fréquentes, peut-être complétées par des échographies ou des examens par imagerie et par résonance magnétique. Les deux groupes seront étudiés pour conclure ou non s’il y a à la fin un bénéfice dans l’un ou l’autre groupe. 

Participer à ces recherches cliniques permet d’améliorer les prises en charge, de pouvoir avancer dans la connaissance de ce cancer. Dans cette perspective, un numéro de téléphone est dédié à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, le 01 64 71 54 33,  pour participer à cette étude qui est entièrement gratuite, qui n’a aucune contre-indication et qui n’a aucun désavantage pour les patientes. Le dépistage par mammographie a pour objectif de détecter un cancer du sein le plus tôt possible, avant tout pour réduire le nombre de décès par cancer du sein, mais aussi pour diminuer la gravité de la maladie au diagnostic et le recours à des traitements anticancéreux lourds (et l’anxiété associée).

Pour les patientes adhérer à ce genre de protocole de recherche clinique c’est d’une part faire avancer la science mais aussi avoir un meilleur suivi personnel. Ce que nous avons toujours voulu développer en créant le pôle sénologie à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage.

Un Institut de Recherche Médical est installé au sein de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage

Un Institut de Recherche Médical est installé au sein de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage

La recherche médicale aux services de tous

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun, établissement Doctocare depuis juin 2018, développe son Institut de Recherche Médicale (IRM). Créé par le Dr Mohamed Bouchahda et le Pr Guy Marti, l’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage a pour but d’accompagner et d’encourager les professionnels de santé désireux de participer aux progrès médicaux.

L’Institut de Recherche Médicale a plusieurs missions dans la construction des projets de recherche médicale. Pour chaque domaine d’excellence, dans chaque spécialité médicale, l’IRM est le portail pour la recherche. Valider les idées de recherches, apporter le soutien méthodologique et administratif, et enfin conduire la recherche jusqu’à la publication scientifique, sont des objectifs de cet institut.

Actuellement, l’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage est déjà en contact avec des partenaires essentiels de la recherche, permettant ainsi des passerelles, ouvrant l’accès à des moyens technologiques, administratifs et financiers nécessaires pour l’aboutissement de ces projets.

Des résultats dans plusieurs domaines d’excellences

L’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage a déjà permis à plusieurs projets de voir le jour dans différentes spécialités, et continue d’en soutenir d’autres.

Courant avril 2020, le Dr Guy Marti a recueilli les résultats préliminaires de l’étude EDIFICE démontrant un lien entre la perte de diversité du microbiote intestinal et l’infection au Covid-19. L’étude ÉDIFICE a été réalisée sur des patients atteints de Covid-19, pour étudier s’ils allaient passer en forme grave, ainsi que sur le personnel médical de l’établissement. Cette étude permettra d’une part de mieux comprendre l’infection par le Covid-19, mais également d’améliorer le traitement au cours de la maladie, en ayant une meilleure connaissance du microbiote intestinal du patient.

Le Dr Bouchahda, Oncologue médical, a mené deux études portant respectivement sur le cancer du pancréas et le cancer colorectal.

Le projet MultiDom permet un suivi à domicile des patients souffrants de cancer du pancréas. Un suivi en temps réel sur la vie quotidienne des patients permettrait d’identifier précocement la détérioration ou l’amélioration de leurs états de santé alors qu’ils ne sont pas hospitalisés. Cela permettrait de déclencher si nécessaire des interventions pro-actives, afin d’éviter une dégradation rapide du patient. La plateforme mobile PICADO est un solution domomédecine qui va permettre de sécuriser la prise en charge des patients à domicile, durant les premières semaines de traitement. Les résultats de cette étude pilote contribueront à optimiser et à adapter la prise en charge ambulatoire des malades.

Autre projet mené par le Dr Bouchahda, une étude clinique sur le cancer colorectal métastatique. L’objectif de cette étude clinique est de démontrer l’efficacité d’un traitement anti EGFR dans le traitement d’un cancer colorectal métastatique, avec une mutation du gène RAS de la tumeur. Ce travail pionnier révèle que, près de la moitié des patients présentant un CRC métastatique avec une mutation RAS dans la tumeur solide pourraient perdre le clone tumoral muté qui dominait précédemment. Ce résultat prouve qu’un traitement associant chimiothérapie et anti EGFR apportent des résultats positifs. C’est une toute nouvelle possibilité thérapeutique pour ces patients. Cette étude a fait l’objet d’une publication dans la revue JCO en septembre 2020.

Le Dr Jérôme Nicolet, Chirurgien sénologue, souhaite inclure les patientes de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage à l’étude MyPebs. Une étude européenne, qui propose à 85 000 femmes de voir s’il est approprié et bénéfique de faire un dépistage personnalisé. En observant leurs antécédents, leurs facteurs de risque, par exemple le tabac et d’autres facteurs, l’étude permettra de mesurer les différences de prises en charge personnalisée en fonction de ces facteurs. Pour les patientes, adhérer à ce genre de protocole de recherche clinique, c’est d’une part faire avancer la science, mais aussi bénéficier d’un meilleur suivi personnel.

Enfin, le Pr Soubeyrand, chirurgien orthopédiste spécialisé dans le membre supérieur, continu au sein de l’IRM ces travaux de recherches cliniques. Issu d’un parcours hospitalo-universitaire, avec notamment un passage au CHU de Bicêtre (APHP), il pratique l’ensemble de la chirurgie de l’épaule, du coude et du poignet/main. Il est membre de la Société Française de Chirurgie Orthopédique (SOFCOT), de la Société Française d’Arthroscopie (SFA), de la Société Française de Chirurgie de la Main (SFCM). 

La recherche médicale est un élément essentiel de son activité, puisque les traitements post-opératoire et de récupération peuvent être améliorés dans la prise en charge des patients. Il est l’auteur d’une cinquantaine de publications dans des revues spécialisées. Ces travaux portent sur le mouvement du membre supérieur, avec les problèmes chroniques et récurrents chez les patients qui souffrent de pathologies variées.

Plusieurs traitements existent contre le cancer du sein !

Plusieurs traitements existent contre le cancer du sein !

La lutte contre le cancer du sein continue chez Doctocare. Plus que jamais, nous soutenons le mouvement Octobre Rose.

Chaque cancer est différent et particulier en fonction des femmes (âge, état général, statut hormonal…), c’est pourquoi un traitement spécifique est nécessaire selon les caractéristiques de la maladie (localisation, type, évolution…). Pour permettre au corps médical d’établir un programme personnalisé de soins, les professionnels de santé des cliniques organisent une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). 

Comment s’organisent les traitements du cancer du sein ?

Les femmes atteintes de la maladie du cancer du sein bénéficient de traitements particuliers qui s’organisent autour de quatre techniques qui peuvent être complémentaires, et qui sont souvent associées : la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie et l’hormonothérapie.  

  1. La chirurgie  

La chirurgie est le traitement de base pour lutter contre le cancer du sein. Grâce à la chirurgie, la tumeur est totalement enlevée. Les autres traitements viennent en complément de l’opération chirurgicale selon la taille de la tumeur.

En fonction des spécificités de la tumeur (localisation, taille, etc.), trois techniques chirurgicales peuvent être utilisées : 

  • La tumorectomie : c’est l’ablation de la tumeur.
  • La mastectomie partielle : c’est l’ablation de la tumeur plus une partie des tissus voisins, ainsi que le revêtement des muscles pectoraux. 
  • La mastectomie radicale modifiée : c’est l’ablation totale du sein, ainsi que le revêtement des muscles pectoraux. 
  1. La chimiothérapie 

La chimiothérapie est très fréquemment utilisée. C’est un traitement par prise de médicaments qui consiste à éliminer les cellules cancéreuses en les détruisant ou en stoppant leur croissance. Ces médicaments se diffusent dans tout l’organisme et ciblent toutes les tumeurs présentes qui ont été repérées ou non dans l’organisme. 

  1. La radiothérapie

La radiothérapie est un traitement local qui vise à compléter la chirurgie avant ou après l’opération en réduisant la taille de la tumeur, grâce à l’émission de rayons qui détruisent les cellules cancéreuses et bloquent leur multiplication. 

  1. L’hormonothérapie 

L’hormonothérapie est un traitement hormonal comme son nom l’indique. Certaines cellules cancéreuses s’accroissent avec la stimulation des hormones puisque la tumeur a des récepteurs hormonaux. Pour traiter ce facteur hormonal deux médicaments sont capables de bloquer, ou du moins ralentir l’effet de ces hormones : 

  • Les anti-oestrogènes : ils ont la particularité de se fixer sur la surface des cellules cancéreuses là où se trouvent les récepteurs, et donc les œstrogènes. 
  • Les inhibiteurs de l’aromatase empêchent la conversion (aromatisation) des hormones surrénales mâles (androgènes) en œstrogènes dans les tissus adipeux et les tumeurs. Ces médicaments sont utilisés chez les femmes ménopausées.

De plus, une nouvelle génération de thérapie est en plein essor : la thérapie ciblée. Ce sont des molécules qui attaquent spécifiquement les cellules cancéreuses ou leur environnement. Bénéfice principal : des actions ciblées pour réduire les effets secondaires. 

Grâce à un traitement de plus en plus personnalisé et donc de plus en plus efficace,  aujourd’hui, plus de 3 cancers du sein sur 4 sont guéris. Continuons de nous mobiliser pour encourager et aider la recherche médicale pour lutter contre le cancer du sein ! 

Zoom sur la schizophrénie

Zoom sur la schizophrénie

La schizophrénie est une maladie psychiatrique caractérisée par des symptômes très variables : les délires et les hallucinations sont les plus impressionnants, tandis que le retrait social et les troubles cognitifs sont les plus invalidants. En France, cette maladie touche près de 1% de la population. Elle peut se déclarer à partir de l’adolescence et conduire à une dissociation de la personnalité. C’est une maladie qui reste encore très mystérieuse à ce jour. Il n’existe pas de remède qui garantisse une guérison totale, mais des traitements qui permettent aux patients schizophrènes d’avoir une rémission durable de la pathologie. 

Schizophrénie : quels sont les symptômes ? 

Afin de comprendre au mieux cette maladie, il est primordial de détecter ses différents symptômes. C’est une pathologie particulièrement handicapante et invalidante qui altère les capacités d’acquisitions, les interactions sociales et mène à l’isolement. La schizophrénie est une maladie qui est basée sur 3 grandes catégories de symptômes : les symptômes positifs, les symptômes négatifs et la désorganisation. 

  1. Les symptômes positifs

Ils rassemblent des manifestations qui s’ajoutent aux fonctions mentales habituelles d’un individu. Ce sont les plus impressionnants. Ils regroupent les hallucinations et les délires qui peuvent mettre les différents sens olfactifs à rude épreuve. Certains patients schizophrènes peuvent par exemple penser qu’ils sont persécutés, victimes d’un complot ou encore avoir pour mission de sauver le monde. 

  1. Les symptômes négatifs

Ce sont les symptômes qui se traduisent par un appauvrissement émotionnel ou affectif. Les patients ont moins d’interactions sociales, une moindre capacité à ressentir et exprimer leurs émotions, un manque de motivation à se mettre en mouvement et de faire quelque chose. Ces symptômes sont extrêmement intenses et invalidants. 

  1. La désorganisation

Le symptôme de la désorganisation apparaît par la perte de la cohérence de la pensée, c’est-à-dire une déstructuration, une désorganisation totale de la pensée. Cette manifestation a des conséquences majeures pour les patients schizophrènes, car elle les empêche de planifier correctement leurs actions et les amènent à l’incapacité de faire des choses du quotidien (faire les courses, travailler, etc.). 

Ces trois grandes catégories de symptômes sont juxtaposées chez les patients atteints de schizophrénie de façon très variable. Ils ont plus ou moins de symptômes positifs, négatifs ou de désorganisation, et ces symptômes peuvent évoluer au fur et à mesure de leur vie.

Comment traiter cette maladie ?  

La schizophrénie est une maladie dégénérative, il y a 3 types d’évolution selon les patients. Chez 20% des patients atteints de schizophrénie, la maladie s’aggrave et leur état de santé se détériore. 50% des malades présentent des phases épisodiques tout au long de leur vie et l’état de 30% des malades évoluent de façon positive. Afin de soigner cette maladie, il existe plusieurs types de prise en charge et de traitements.  

  • Les antipsychotiques : ce sont des médicaments dont l’efficacité est prouvée sur des symptômes positifs (hallucinations et délires), mais qui ont des effets moindres sur les symptômes négatifs et la désorganisation. La prise de ces médicaments se fait dans la durée pour protéger des éventuelles rechutes. 
  • La psychothérapie : elle comprend la thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie systémique, qui possèdent des résultats assez positifs et encourageants dans ce domaine.
  • La thérapie psycho-sociale : elle englobe la réintégration sociale, la réadaptation cognitive et la stratégie de remise au travail, afin de réhabituer les patients atteints de schizophrénie à mieux appréhender le monde dans lequel ils vivent. 

La schizophrénie qui est extrêmement stigmatisée dans la société. Dans leur quotidien, les schizophrènes sont souvent mis à l’écart et possèdent une espérance de vie plus courte que le reste de la population. Le taux de suicide est très élevé chez ces malades. Ils vivent en moyenne 15 et 20 ans de moins que les personnes non atteintes par cette maladie. Renversons cette tendance, soyons tous solidaires et bienveillants, apportons notre soutien aux malades atteints de la schizophrénie.

La Clinique Saint-Brice a repris ses activités médicales et chirurgicales

La Clinique Saint-Brice a repris l’ensemble ses activités médicales et chirurgicales

En accord avec les directives du Ministère des Solidarités et de la Santé et de l’ARS d’Île-de-France, la Clinique Saint-Brice a repris l’ensemble de ses activités, et accueille des patients pour des consultations de médecine et de chirurgie pressantes. Les professionnels de santé assurent également, depuis le 7 octobre, les opérations chirurgicales au sein de cet établissement situé à Saint-Brice.

Reprise de l’ensemble des consultations

La Clinique Saint-Brice dispose d’une autorisation SSR (Soins de suite et de réadaptation) et de médecine. Ainsi, pour permettre la reprise des consultations de médecine et chirurgicale dans des conditions optimales de sécurité, la Clinique Saint-Brice a renforcé l’ensemble de ses mesures sanitaires, et a fixé une procédure d’accueil et de prise en charge de ses patients. Avec ces nouvelles mesures, les patients peuvent se faire soigner en toute sécurité et les soignants seront mieux protégés. Chacun respecte également les gestes barrières et de mesures de distanciation physique.

Réouverture du bloc opératoire

En janvier dernier, Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, réaffirmé son engagement auprès de l’établissement et de ses équipes en annonçant la nomination de Gérald Reisberg à la direction de la clinique, et le déploiement d’un important plan d’investissement d’une valeur de 120 000 euros dans cet établissement.

À ce jour, des travaux de rajeunissement ont été réalisés dans la clinique pour soigner en toute sécurité ses patients et permettre la réouverture du bloc opératoire. Ainsi, depuis le 7 octobre, la Clinique Saint-Brice a repris ses activités chirurgicales (1). 

Le développement de la Clinique Saint Brice par Doctocare, opérateur de santé du groupe Doctegestio, s’inscrit dans le cadre de la volonté très forte exprimée par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, de “s’engager pour relever les grands défis de la santé : maladies chroniques, polypathologies, vieillissement de la population, déserts médicaux, décloisonnement hôpital / ville, ou encore égalité des accès aux soins et des prises en charge

(1) Sauf activités endoscopique et pédiatrique

L’Hôpital Privé du Centre Manche, site de Saint-Lô, est équipé d’une méthode innovante pour lutter contre l’obésité

L’Hôpital Privé Centre Manche, site de Saint-Lô, est équipé d’une méthode innovante pour lutter contre l’obésité

Depuis septembre, l’Hôpital Privé du Centre Manche, site de Saint-Lô, a mis en place le Programme Elipse™, développé par Allurion, dans son établissement pour soigner les personnes en situation de surpoids ou obésité.

Qu’est-ce que le Programme Elipse™ ?

Le Programme Elipse™ est un parcours médical de prise en charge pluridisciplinaire, qui s’adresse aux personnes en surpoids ou présentant une obésité modérée ou moyenne, ayant un IMC (indice de masse corporelle) supérieur à 27, associé à un dispositif médical de nouvelle génération, le ballon intra-gastrique Elipse™. Celui ci comporte deux caractéristiques innovantes : 

  1. Ce ballon ne nécessite aucune intervention chirurgicale, anesthésique ou endoscopique. Il est ingéré simplement par voie orale avant d’être gonflé dans l’estomac.
  2. Le retrait du ballon intra-gastrique ne nécessite aucune intervention particulière. Il est muni d’une valve, fermée par filament bio-résorbable, qui lui permettra de s’ouvrir, de se vider puis de s’éliminer naturellement par voie naturelle au bout d’une période d’environ 16 semaines. 

Pendant la période de 4 mois où le ballon est présent dans l’estomac, son volume permet de réduire la quantité des aliments ingérés, en réduisant la sensation de faim, et en procurant une sensation de satiété plus prolongée.

Cette méthode a fait ses preuves. Les études publiées portant sur un grand nombre de patients montrent une perte de poids d’environ 10 à 15 kg (12,9 kg en moyenne) pendant les 4 mois de présence du ballon dans l’estomac. De plus, les risques de complications restent du domaine de l’exceptionnel.1 Dans la majorité des cas, 72% de la perte de poids est maintenue après 1 an 2.

L’Hôpital Privé du Centre Manche délivre une prise en charge globale de l’obésité et du surpoids

La pose d’un ballon intra-gastrique Elipse™ est accompagnée et indissociable d’une prise en charge globale, incluant un suivi médical, diététique, psychologique et comportemental délivré par notre équipe de spécialistes de la prise en charge de l’obésité.

En amont de la pose du ballon intra-gastrique Elipse™, les patients consultent le chirurgien bariatrique dans le but de réaliser un bilan approfondi de leur état de santé, des problèmes de poids et des éventuelles pathologies associées. Ensemble, ils choisissent la solution médicale la plus adaptée à chaque patient. Tout au long du parcours, les patients bénéficient d’un accompagnement diététique et nutritionnel. Il est fortement recommandé d’apporter un soutien psychologique et un accompagnement personnalisé dans les activités sportives.

Le jour de la pose, le ballon intra-gastrique Elipse™ est simplement ingéré comme n’importe quelle gélule. Sa position est ensuite vérifiée par une radiographie. Une fois le contrôle effectué, le ballon est rempli de 550 ml de liquide par l’intermédiaire d’un très fin cathéter. Le retour à la maison est immédiat. Les patients peuvent reprendre des activités normales très rapidement, bien qu’il soit recommandé de prévoir quelques jours de repos pour éviter d’éventuels effets secondaires. 

Après la pose du ballon, les patients peuvent suivre leurs progrès grâce à l’utilisation d’une balance électronique connectée reliée à une application mobile. Pour les aider à retrouver de bonnes habitudes alimentaires, ils bénéficient aussi d’un accompagnement diététique personnalisé pendant 6 mois qui est inclus dans le Programme Elipse™. Un programme d’activités physiques et sportives adaptées à chaque patient leur est également recommandé.

1 The Procedureless Elipse Gastric Balloon Program: Multicenter Experience in 1770 Consecutive Patients ; avril 2020, Obesity Surgery R. Ienca, Mohammed Al Jarallah, Adelardo Caballero, Cristiano Giardiello, Michele Rosa, Sébastien Kolmer, Hugues Sebbag, Julie Hansoulle, Giovanni Quartararo, Sophie Al Samman Zouaghi, Girish Juneja, Sébastien Murcia, Roman Turro, Alberto Pagan, Faruq Badiuddin, Jérôme Dargent, Pierre Urbain, Stefan Paveliu, Rita Schiano di Cola, Corrado Selvaggio & Mohammed Al Kuwari

2 The Safety and Efficacy of Procedureless Gastric Balloon: a Study Examining the Effect of Elipse Intragastric Balloon Safety, Short and Medium Term Effects on Weight Loss with 1-Year Follow-Up Post-removal. ; avril 2019, Obesity Surgery – Jamal MH, Almutairi R, Elabd R, AlSabah SK, Alqattan H, Altaweel T.

Auto-palpation : prenez soin de vos seins !

Auto-palpation : prenez soin de vos seins !

Pour Octobre Rose, Doctocare continue de se mobiliser et de vous informer sur le cancer du sein. Sachant, qu’une femme sur huit sera touchée par le cancer du sein au cours de sa vie, nous vous rappelons qu’il est important de se faire dépister tôt. Plus le dépistage du cancer du sein est précoce, plus les chances de guérison sont grandes. En effet, dans 9 cas sur 10, le cancer du sein peut être guéri s’il est détecté suffisamment tôt.

Dépistez-vous pour prendre soin de vos seins et de votre santé ! 

Prendre conscience et comprendre votre corps sont des éléments essentiels pour prendre soin de vous. C’est pourquoi, nous souhaitons vous sensibiliser à l’apprentissage et la compréhension de votre corps, et plus précisément à l’auto-palpation de vos seins. 

Dès l’âge de 25 ans, il est recommandé de pratiquer l’auto-palpation, afin de repérer si une anomalie apparaît sur vos seins. Bien que l’auto-palpation soit une partie du dépistage anticipé, elle ne remplace pas d’autres dépistages qui sont indispensables (mammographie, échographie…). Pour rappel, il est recommandé de faire une mammographie tous les 2 ans à partir de 50 ans.

Comment réaliser une auto-palpation ?

L’auto-palpation est un ensemble de gestes simples qui peut être réalisé par toutes les femmes. Cette démarche d’auto-dépistage est vivement conseillée par les médecins et s’applique à toutes les femmes. Ces gestes doivent être pratiqués régulièrement en plus de la palpation réalisée par votre gynécologue lors des visites annuelles. L’auto-palpation doit être effectuée tous les mois, après les règles. 

Voici comment procéder à l’auto-examen des seins :

  1. L’inspection visuelle

C’est la première étape qui consiste à inspecter ses seins devant un miroir dans plusieurs positions : les bras le long du corps, les mains sur les hanches, les bras levés, allongée sur le côté ou encore penchée en avant. L’inspection visuelle va permettre d’identifier d’éventuels changements cutanés.  

Après avoir bien observé ses seins dans toutes les positions énumérées, vous pouvez passer à l’observation des mamelons. Vous devez regarder si leurs couleurs, tailles n’ont pas changé. Vous pouvez ensuite vérifier qu’aucun écoulement du mamelon n’a lieu au repos et en exerçant une légère pression dessus. 

  1. La palpation 

La palpation est la seconde étape de l’auto-examen qui consiste à analyser et examiner la totalité des deux seins. Sans oublier le creux de l’aisselle de chaque côté des seins. Pour cela, vous devez utiliser vos trois doigts du milieu de la main inverse au sein palpé (c’est-à-dire la main gauche pour le sein droit et vice-versa).

Trois méthodes sont conseillées pour la pratique de la palpation : 

  • La méthode radiale

La palpation débute du mamelon vers l’extérieur du sein en ligne droite. Vous devez renouveler le mouvement tout autour du sein. 

  • La méthode verticale

La palpation commence en haut de l’aisselle jusqu’en bas du sein. Vous devez palper de façon parallèle tout le sein à la verticale.  

  • La méthode circulaire

La palpation part du haut de l’aisselle et de façon circulaire en tournant en spirale, tout autour du sein jusqu’au centre, en terminant par le mamelon. 

Si pendant l’auto-examen de vos seins, vous remarquez une variation de la taille, forme de l’un de vos seins, une boule palpable, un épaississement ou rétractation de la peau, une rougeur ou des veines apparentes, un écoulement au niveau du mamelon ou bien toute autre anomalie, nous vous conseillons de consulter au plus vite un de nos spécialistes Doctocare

Chez Doctocare, nous soutenons la lutte contre le cancer du sein, en vous informant toujours plus sur cette maladie. Agissons ensemble pour relayer ces informations sur le dépistage pour que toutes les femmes réalisent l’auto-examen de leurs seins !

La Clinique du Dr Henri Guillard et la Polyclinique de la Manche, deviennent l’Hôpital Privé du Centre Manche, site de Saint-Lô et site de Coutances

Hôpital Privé du Centre Manche

Les cliniques de Coutances et de Saint-Lô, établissements médicaux du groupe Doctegestio et de son opérateur de santé Doctocare, changent de nom et deviennent l’Hôpital Privé du Centre Manche à partir de 13 octobre 2020.

Un nouveau nom pour de nouveaux horizons orientés vers la complémentarité d’activités

Cette nouvelle identification permet de réaffirmer la volonté du groupe Doctegestio de renforcer l’axe de coopération entre les établissements Doctocare, tous deux situés dans la Manche, très proches géographiquement. Il intervient dans le cadre de la volonté de développer une offre de soins variée de proximité, et plus précisément d’une chirurgie ambulatoire, de court séjour, anticipant le retour à domicile. Lors de sa nomination à la direction des deux établissements, le 11 mai dernier, Patrick Auffret affirmait sa motivation : “Les objectifs organisationnels, la satisfaction des patients, la reconnaissance du savoir-faire des praticiens des établissements, le service rendu aux patients avec les techniques de pointe accessible localement seront notre priorité pour proposer une offre de proximité digne d’intérêt”. 

Cette démarche d’harmonisation initiée par Doctocare permet de renforcer les synergies et de donner plus de force au rayonnement local de ces deux établissements de santé. Ce changement de nom traduit  l’intention de Doctocare de faire de l’Hôpital Privé du Centre Manche, des sites de Coutances et Saint-Lô, des établissements d’excellence et de référence médicale.

D’ores et déjà, Patrick Auffret explique que “l’Hôpital Privé du Centre Manche, site de Coutances, va s’organiser en phases avec son activité de chirurgie ambulatoire à 80%, dans un mode d’hôpital de semaine, c’est-à-dire d’accueil des patients du lundi au vendredi, avec une fermeture le week-end. La continuité des soins sera assuré avec l’Hôpital Privé du Centre Manche, site de Saint-Lô, pour le partage des astreintes de fin de semaine.

Des établissements de proximité qui proposent une offre de soins variée clairement identifiée

L’Hôpital Privé du Centre Manche, site de Saint-Lô et Coutances, sont des établissements MCO (Médecine, Chirurgie, Obstétrique) et SSR (Soins de Suite et de Réadaptation), qui disposent de 213 lits et places de chirurgie, 10 salles de blocs et 2 SSPI (Salle de Surveillance Post-Interventionnelle). Ces établissements proposent une offre pluridisciplinaire de soins intégrant un centre d’imagerie médicale, et un centre périnatal. 

Les spécialités présentes au sein de l’Hôpital Privé du Centre Manche sont :

  • L’allergologie
  • La chirurgie bariatrique (soin de l’obésité)
  • La chirurgie digestive et viscérale,
  • La chirurgie orthopédique,
  • La chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
  • La diététique
  • L’hépato-gastro-entérologie,
  • La dermatologie
  • L’ORL et la chirurgie cervico-faciale,
  • L’ophtalmologie,
  • Et l’urologie.

L’Hôpital Privé du Centre Manche défend à travers ses activités une prise en charge bienveillante, coordonnée et adaptée à chaque patient, participant à l’offre de soins, à la promotion et à la prévention de la santé.

Les établissements vont s’inscrirent dans les contrats locaux de santé, tel qu’identifiés par les intercommunalités. Il s’agit de renforcer les partenariats avec les acteurs locaux : médecins libéraux, professionnels de santé au sens large, incluant les ergothérapeutes, peu connus, … tous les cliniciens du bien-être.