Application des accords du Ségur de la santé : Bernard Bensaid écrit au Ministre des Solidarités et de la Santé

Application des accords du Ségur de la santé : bernard bensaid écrit au Ministre des Solidarités et de la Santé

Monsieur le Ministre des Solidarités et de la Santé, 

Dans la crise sanitaire qui touche actuellement notre pays, les acteurs médicaux et médico-sociaux remplissent un rôle de premier ordre. Leur présence auprès des patients et des personnes fragiles, les soins qu’ils prodiguent sont des remparts contre l’évolution de la maladie. 

Les accords du Ségur de la santé que vous avez organisé suite à la première vague de la Covid-19 contribuent à reconnaître cet investissement très fort des personnels hospitaliers ou des EHPAD, et nous tenons à vous en remercier. 

Malheureusement, ces décisions ne s’appliquent pas à tous les établissements et leurs salariés, dès lors qu’ils ne sont pas reconnus comme agents hospitaliers. 

Le groupe Doctegestio dont j’assure la Présidence, emploie 12.000 collaborateurs agissant dans les secteurs de l’hospitalisation ou des soins de ville, centres dentaires, centres d’imagerie, laboratoires, soins infirmiers à domicile. 

Selon que les accords du Ségur de la santé vont s’appliquer ou pas à leur situation, ils seront traités différemment. 

Pourtant, ces collaborateurs ont les mêmes métiers, les mêmes contraintes, les mêmes parcours de formation. Ils participent avec les mêmes efforts, le même engagement sans faille dans le combat contre l’épidémie. 

Parfois même, au sein d’un même établissement juridique, selon que ces personnels collaborent au sein du bâtiment hospitalier ou de son annexe (laboratoire satellite d’une clinique par exemple), ils ne seront pas traités de la même manière. 

Au-delà de l’injustice qui légitimement est ressentie par les collaborateurs se trouvant dans cette situation, je veux vous alerter sur les conséquences d’une telle décision en termes de recrutement. 

Vous connaissez Monsieur le Ministre, les difficultés grandissantes que les acteurs de la santé rencontrent pour recruter dans ces métiers pourtant essentiels.

L’inégalité et l’injustice créées par ces décisions vont renforcer ces difficultés qui risquent de peser sur l’attractivité du secteur et de nos établissements, de poser des problèmes de management pouvant aller jusqu’à des répercussions sur la qualité de la prise en charge. 

Monsieur le Ministre, au nom de mes collaborateurs je vous demande de bien vouloir reconsidérer votre position, et engager une évolution des décrets permettant un traitement égalitaire de l’ensemble des acteurs intervenant auprès des personnes malades et fragiles. 

Dans l’attente de votre décision, je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, l’expression de mes sentiments distingués. 

Bernard Bensaid 
Président du groupe Doctegestio

La Clinique de Bonneveine a participé à l’effort collectif des établissements hospitaliers marseillais lors de la seconde vague de Covid-19

Marseille : la Clinique de Bonneveine a participé activement à l’effort collectif des établissements hospitaliers marseillais lors de la seconde vague de Covid-19

Dès le début de la deuxième vague de Covid, la Clinique de Bonneveine, établissement de santé Doctocare du groupe Doctegestio, s’est pleinement mobilisée pour accueillir des patients atteints par la Covid-19. L’établissement a pris en charge des patients COVID en délestage des établissements hospitaliers marseillais et également en hospitalisation directe des personnes adressées par des structures médico-sociales prenant en charge des personnes âgées ou des personnes en situation de handicap.

Un élan de solidarité qui renforce l’offre de soins de la Clinique de Bonneveine

La Clinique de Bonneveine a pris en charge plusieurs résidents de différents Ehpad où des clusters étaient présents. Les professionnels médico-sociaux avaient besoin de soutien pour déterminer  la prise en charge médicale adaptée à mettre en place pour leurs résidents. En effet, ils présentaient des comorbidités importantes. Ces patients âgés ne possédaient pas le statut réanimatoire, et il était impossible pour les professionnels  des Ehpad de leur offrir une oxygénothérapie et un traitement adapté à leurs besoins.

Par ailleurs, plusieurs personnes en situation de handicap, pour qui l’accès en hospitalisation classique est souvent difficile, ont également été prises en charge au sein de la Clinique de Bonneveine, notamment en unité de soins continus.

Face à cette situation, l’établissement de santé s’est réinventé en un temps record. Il a transformé son unité de médecine et de soins continus en unité de soins Covid exclusifs. Avec ce réaménagement, le personnel soignant de la Clinique de Bonneveine a été en capacité notamment de prendre en charge les patients COVID en situation de handicap, grâce à de l’oxygénothérapie haut débit et des traitements adaptés. 

En complément des prises en charge en services hospitaliers, des interventions de l’équipe mobile dédiée aux personnes en situation de handicap ont été réalisées au sein d’établissements médico-sociaux, y compris dans le cadre de dépistages collectifs en institutions.

Le laboratoire de biologie médicale de la clinique a été pleinement impliqué dans la gestion de cette crise sanitaire, via la mise en place de dépistage Covid-19 au format drive qui a permis de réaliser plusieurs milliers de tests RT-PCR. Il est à noter que le laboratoire a renforcé sa capacité de tests par l’achat d’un appareil de dernière génération permettant de diminuer le délai de rendu des résultats.

Nous tenons à remercier l’ensemble du personnel soignant et administratif pour leur élan de solidarité et leur investissement sans faille durant cette crise sanitaire inédite. Ils ont contribué activement à la chaîne de soins pour tous que promeut quotidiennement Doctocare. 

Covid-19 : Une mobilisation forte des cliniques Doctegestio aux côtés du secteur hospitalier public

Covid-19 : Une mobilisation forte des cliniques Doctegestio aux côtés du secteur hospitalier public

L’ensemble des 18 établissements de santé du groupe Doctegestio sont fortement impliqués dans la crise sanitaire provoquée par l’épidémie de la Covid-19. Près d’un millier de patients ont été hébergés dans les établissements Doctegestio, et à ce jour encore, 162 patients dont 8 d’entre eux sont hospitalisés dans des lits de soins critiques. En partenariat avec le secteur hospitalier public et les autres acteurs de santé, le groupe Doctegestio participe activement à la stratégie de gestion de l’épidémie. Fort de l’appui des établissements médico-sociaux du groupe, Doctegestio apporte la preuve de l’importance de pouvoir devenir un acteur global de l’offre de soins du territoire.

Plus de 70% des interventions chirurgicales ont été déprogrammées afin de libérer du personnel pour faire face à la prise en charge des patients COVID. Avec cet effort sans précédent de déprogrammation massive, voulue par les ARS, les établissements de santé Doctegestio ont étendu leurs capacités dédiées au Covid, en lits médicaux “classiques” ou en lits dits de “soins critiques”. Ainsi les cliniques Doctegestio, et plus particulièrement le Groupement Hospitalier Mutualiste de Grenoble (38), la Clinique de Bonneveine à Marseille (13), la Clinique Malartic à Ollioules (83), l’Hôpital de Chantilly Les Jockeys à Gouvieux (60) et la Clinique Vauban de Livry-Gargan (93), ont été en capacité d’accueillir près de 200 patients atteints de la Covid-19. Seuls les actes de chirurgie mettant en jeu une véritable perte de chance pour nos patients et l’activité oncologique ont été maintenues conformément aux directives nationales.

Grâce à la déprogrammation, d’autres établissements du groupe ont libéré du personnel soignant et dégagé des ressources mises à disposition d’établissements publics et privés de première ligne. La pandémie de la Covid-19 a permis de renforcer la collaboration et la complémentarité des activités entre les établissements du public et du privé. À Vendôme (41), la Clinique du Saint-Coeur est venue en renfort du centre hospitalier de Vendôme-Montoire (CHVM), en libérant une quinzaine de volontaires (IADE, IBODE, IDE, AS…) pour renforcer les équipes en unité Covid et non Covid de l’hôpital. Même constat en Seine-et-Marne, où la Clinique Saint-Brice (77) a encouragé le volontariat et la mise à disposition des personnels infirmiers de son établissement au profit de l’hôpital Léon Binet. Le personnel soignant de la Clinique Chartreuse s’est également porté volontaire pour venir en renfort dans les unités de réanimation et autres secteurs du GHM de Grenoble.

Des transferts de patients ont également eu lieu pendant cette seconde vague de Covid-19. La Clinique du Pays de Seine (10) a notamment assuré toutes les urgences traumatiques et viscérales des patients Covid ou non Covid adressées par l’hôpital du groupement hospitalier Aube Marne (GHAM). En normandie, à Saint-Lô et Coutances, l’Hôpital Privé du Centre Manche a ouvert ses blocs aux chirurgiens du Centre hospitalier Mémorial de Saint Lô. Il apporte son soutien pour la prise en charge des patients en aval de la chirurgie. 

L’entraide entre le public et privé passe aussi par la mise à disposition de capacité d’hospitalisation. La Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun (77) a proposé au Groupe Hospitalier Sud Île-de-France (GHSIF), partenaire du Santépôle, une aile d’hébergement avec une capacité de 29 lits d’hospitalisation. Cela permet au centre hospitalier de désengorger ses services de médecine pour les patients Covid. 

De manière très originale, le groupe Doctegestio met en relation l’ensemble de ses établissements médico-sociaux et les établissements de santé, afin de mettre à disposition des uns l’expérience des autres et de fluidifier les parcours patients. C’est notamment le cas dans la région grenobloise entre l’association AAPPUI et le groupement hospitalier mutualiste.

Enfin, le groupe a accéléré son action digitale en mettant à disposition de ses professionnels toute une gamme d’outils numériques, permettant la gestion des téléconsultations ou encore la création d’une application originale permettant aux chirurgiens de déclarer les interventions reportées.

Le groupe Doctegestio tient à souligner, la réactivité de ses professionnels de santé, leur esprit de solidarité et leur compétence dans la gestion d’une pathologie complexe qui n’a pas fini de nous livrer tous ces secrets. Leur élan de solidarité a permis de maintenir et de renforcer l’offre de soins dans les territoires où Doctegestio est présent. 

Maladies parodontales et diabète : des pathologies étroitement liées !

Maladies parodontales et diabète : des pathologies étroitement liées !

Les personnes atteintes de diabète sont plus sensibles aux infections parodontales que les personnes non diabétiques. Beaucoup ignorent que les maladies parodontales sont considérées comme la 6ème forme de complication du diabète. Face à ce constat, le service de parodontologie du centre dentaire Corentin, situé dans le 14e arrondissement de Paris, propose un dépistage des maladies parodontales aux patients diabétiques.

Qu’est-ce que les maladies parodontales ?

Les maladies parodontales (gingivite et parodontite) sont des pathologies inflammatoires d’origine infectieuse (bactérienne). Elles se caractérisent par la destruction des tissus de soutien des dents (gencive, os) et de leur système d’ancrage dans l’os. Ce sont les bactéries présentes au sein de la plaque dentaire (biofilm) qui sont responsables de l’initiation de ce processus.

Si elles ne sont pas traitées, elles peuvent entraîner une perte des dents et des maladies chroniques. Les maladies parodontales se soignent, mais ne guérissent pas complètement. La collaboration entre le patient et le praticien est la clé du succès du traitement des maladies parodontales. Plus la maladie est détectée tôt, plus le traitement est simple et efficace, meilleur est le pronostic.

Maladies parodontales et diabète

Les maladies parodontales, également appelées parodontites, sont en lien avec des pathologies systémiques. Elles touchent 60% des patients diabétiques. Elles sont reconnues pour être la 6ème complication du diabète. Chez les diabétiques, les parodontites sont plus fréquentes, plus graves et plus étendues.

La gravité de la maladie dépend de l’âge du patient, de la durée du diabète et du contrôle de la maladie. L’état parodontal peut augmenter l’inflammation en produisant des substances pro-inflammatoires, affectant ainsi la régulation de la glycémie. Le traitement des complications parodontales contribue au contrôle glycémique.

Arbre décisionnel de prise en charge d’un patient

La prévention bucco-dentaire est très importante pour tous les diabétiques. Pour un dépistage précoce, une hygiène bucco-dentaire stricte et des contrôles réguliers chez un chirurgien-dentiste sont recommandés. 

Grenoble : plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge quotidiennement au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste

Grenoble : plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge quotidiennement au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste

Face à la propagation rapide de la Covid-19 en Isère ces derniers jours, l’ensemble du personnel soignant du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble est pleinement mobilisé pour lutter contre cette seconde vague. Déprogrammation, formation, réorganisation des services, renfort de personnel… Le GHM est sur tous les fronts !

L’établissement s’est organisé en un temps record pour déprogrammer 70% de l’activité chirurgicale, afin de libérer des lits et du personnel, pour renforcer les unités de soins critiques au sein de ses Instituts. Le GHM a ainsi augmenté de 66% son nombre de lits de soins critiques et de 48% son nombre de lits de médecine polyvalente pour accueillir les patients Covid et également non Covid. Tous les personnels paramédicaux et médicaux sont montés en compétence et ont été formés à la prise en charge de patients infectés par la Covid. Plus de 35% des moyens humains, matériels et techniques du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble sont mobilisés par la Covid-19.

Découvrez le reportage réalisé au GHM de Grenoble

Actuellement, plus d’une centaine de patients Covid sont soignés au sein du GHM. Nous avons rencontré un patient pris en charge en soin intensif qui souffrait de détresse respiratoire. Aujourd’hui, il va mieux, “ici je suis bien suivi” déclare-t-il. Il tient à remercier l’ensemble du personnel soignant qui lui a sauvé la vie. “Heureusement qu’ils sont là. Ils sont forts, ils se battent pour que nous puissions aller bien.”

En réponse à la nouvelle vague de Covid-19, l’ensemble du personnel de la Clinique de Chartreuse est également pleinement mobilisé aux côtés du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble. Ils se portent volontaires pour venir en renfort dans les unités de réanimation et autres secteurs du groupement hospitalier, qui ont été fortement touchés par la Covid. Face à leur fatigue, c’est un second souffle pour l’ensemble du personnel du GHM qui est un acteur de première ligne dans cette crise sans précédent.

IRM : Une étude clinique pilote dans le cancer colorectal métastatique

IRM : Une étude clinique pilote dans le cancer colorectal métastatique

L’objectif de cette étude clinique est d’apporter la preuve de principe de l’efficacité d’un traitement anti-EGFR dans le cancer colorectal métastatique avec une mutation initiale du gène RAS dans la tumeur, mais non dans la biopsie liquide réalisée après chimiothérapie.

L’étude a été réalisée chez les patients  de deux centres privés « la Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun et la Clinique du Mousseau à Evry » réalisée en collaboration avec l’université Paris-Saclay et la plateforme de biologie moléculaire du CHU de Paul Brousse, habilitée à tester le statut RAS tumoral sur biopsie liquide grâce à la technologie de séquençage à haut débit (NGS).

Population de l’étude

Les patients concernés dans cette étude pilote souffrent d’un cancer colorectal métastatique multi traité avec un statut RAS muté dans la tumeur solide, et ne peuvent de ce fait pas recevoir un anti EGFR, en raison de son inefficacité dans cette condition. Les patients inclus dans l’étude ont bénéficié de la recherche du statut RAS dans l’ADN tumoral circulant (Biopsie liquide). Les patients avec un statut  RAS non muté, ont été traités par chimiothérapie + anti EGFR et les patients avec un statut RAS muté dans la biopsie liquide ont été traités selon les recommandations standards.

Résultats

Ce travail pionnier révèle que près de la moitié des patients présentant un CRC métastatique avec une mutation KRAS dans la tumeur solide pourraient perdre le clone tumoral muté qui dominait précédemment, après 1 à 3 lignes de chimiothérapie sans anti EGFR, et devenir sensible à un traitement par l’association d’ une chimiothérapie + anti EGFR en cas de statut RAS non muté dans la biopsie liquide ! C’est une toute nouvelle possibilité thérapeutique pour ces patients.

Perspectives

Une étude clinique nationale, multicentrique, prospective est en cours de préparation pour valider la preuve du concept et offrir ainsi une option thérapeutique prometteuse aux patients souffrants de CCRm avec une mutation RAS dans la tumeur mais non dans une biopsie liquide.

Le GHM s’engage dans la prévention du diabète !

Le GHM s’engage dans la prévention du diabète !

Malgré un contexte sanitaire difficile lié à l’épidémie de la Covid-19, le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, établissement du groupe Doctegestio, a souhaité marquer la journée de sensibilisation autour du diabète. Le personnel de ce groupement hospitalier s’est mobilisé ! En effet, pour l’édition 2020 de la Journée Mondiale du Diabète, les professionnels du GHM ont organisé le 17 novembre dans le respect du protocole sanitaire plusieurs actions de sensibilisation.

Les objectifs de la Journée Mondiale du Diabète

Depuis sa création en 1991, la Journée Mondiale du Diabète est le symbole d’une mobilisation collective. Son objectif est de mieux faire connaître le diabète, sa prise en charge et surtout les moyens de le prévenir. 

Le 17 novembre, au GHM, le message fort de prévention insufflé par cette journée mondiale a été véhiculé avec succès, tant par la diversité des actions menées, que par la volonté de maintenir cette journée, malgré la crise sanitaire.

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble agit contre le diabète !

Un affichage massif a été mis en place dans l’établissement afin de sensibiliser un maximum de personnes autour des différentes thématiques relatives au diabète.

D’autre part, un plateau déjeuner type diabétique a été proposé à l’ensemble des salariés et des patients hospitalisés, accompagné d’un livret d’information conçu par l’équipe soignante de diabétologie et les diététiciennes de l’établissement.

Ce livret a permis aux lecteurs d’effectuer un auto-dépistage par le biais d’un questionnaire, de s’informer autour de cette pathologie et autour des habitudes de vie saines à adopter pour limiter les facteurs de risque. Ainsi que de répondre à un quiz afin d’évaluer leurs connaissances sur le diabète.

Ces actions de sensibilisation ont suscité beaucoup d’intérêt de la part des patients et des salariés : cela a permis d’initier des échanges autour du diabète, ce qui a appuyé la stratégie de prévention à l’origine de cette journée.

Merci à l’ensemble des collaborateurs pour leur engagement, qui a largement participé à la réussite de cette journée !

Clinique de Bonneveine : découvrez le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente au Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix

Marseille : découvrez le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente au Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix de la Clinique de Bonneveine

Ouvert début juillet à Marseille, le Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix (CEEEV) de la Clinique de Bonneveine du groupe Doctegestio propose aux patients un parcours de soins structuré autour d’une prise en charge complète pluridisciplinaire des dysfonctions organiques et des différentes lésions des cordes vocales chez des professionnels de la voix. Quelques mois après son ouverture, découvrez en exclusivité le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente du CEEEV.

“Je me sens pour la première fois à ma place au sein d’une prise en charge adaptée”

Anne Marie Evin est une passionnée de chant, et présente différentes pathologies qui la gênent lorsqu’elle chante. Face à ce constat, elle rencontre Cyril Rovery, Coach Vocal du Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix, sur la page Facebook dédiée à son activité. Après avoir échangé avec lui, elle commence le 30 octobre 2020 à être prise en charge au sein du CEEEV. 

Sous la responsabilité de Dr Marie-Noëlle Grini-Grandval, médecin Phoniatre, le CEEEV est composé de :

  • ORL, autres spécialités médicales en fonction des besoins : Pneumologue, Neurologue, Cardiologue, Psychiatre, Algologue …
  • Infirmier Coordinateur,
  • Infirmier,
  • Kinésithérapeute,
  • Ostéopathe,
  • Orthophonistes,
  • Coach Vocal,
  • APA Coach Sportif.

“Tous ces spécialistes de santé travaillent en étroite collaboration sur mon dossier médical. Celui-ci englobe toutes mes pathologies (perte de sensibilité de la lèvre inférieure et du mention, suite à une opération de la mâchoire, surdité complète et incurable de l’oreille droite et insuffisance respiratoire). Je peux donc progresser sur un même et unique lieu au quotidien. 

À travers les compétences et l’enseignement des techniques de base lyrique ainsi que ceux  de l’orthophoniste j’apprends à rectifier ma respiration inversée et plus encore ! Je me donne toutes mes chances avec le travail de pointe de ces spécialistes de retrouver un maximum de sensibilité à travers :  la diction, le placement de la langue, la mobilisation des muscles de la face, le travail sur ma posture et mes muscles posturaux, le travail du souffle dans la voix parlée et chantée. Je travaille tout mon corps dans une activité physique adaptée à mes diverses pathologies mais aussi adaptée aux nécessités du  travail du chant sous la l’œil attentif du coach sportif et du kinésithérapeute, etc. 

Tout ceci font que je me sens pour la première fois à ma place au sein d’une prise en charge adaptée. Merci à vous d’être là” déclare Anne Marie Evin, patiente du Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix.

La prise de rendez-vous pour une consultation dans le CEEEV peut se faire directement aux adresses mails suivantes : clinique.bonneveine.hopitaldejour@doctocare.com ou marie-noelle.grini-grandval@doctocare.com, et par téléphone au 04 96 14 14 86.

Covid-19 : Doctocare lance les tests de dépistage antigéniques

COVID-19 : Doctocare lance les tests de dépistage antigéniques

Après le lancement des tests RT-PCR de dépistage virologique (nasaux-pharyngés) et sérologiques dans plusieurs de ses cliniques et centres de santé, Doctocare propose aujourd’hui à ses patients parisiens la possibilité de réaliser des tests de dépistages antigéniques. 

Comment s’effectuent les tests antigéniques ?

Les tests antigéniques permettent de détecter les protéines produites par le virus Sars-CoV-2, appelées « antigènes » dans votre organisme. Ils déterminent en 15 minutes si vous êtes infectés par le virus au moment du test. 

Les personnes éligibles au dépistage sont les individus sans symptômes qui ne sont pas des cas contacts et les personnes symptomatiques de moins de 65 ans sous plusieurs conditions. En effet, les personnes symptomatiques doivent réaliser le test antigénique au moins 4 jours après l’apparition des premiers symptômes, si le délai d’attente afin de réaliser un test RT-PCR est supérieur à 48h et que vous n’êtes pas sujet à développer une forme grave de la COVID-19. 

Les dépistages se déroulent avec ou sans rendez-vous au centre de santé du Moulinet (21 Rue du Moulinet, 75013 Paris) du lundi au mardi et du jeudi au vendredi de 13h à 18h et le mercredi de 8h30 à 11h. La prise de rendez-vous peut se faire par téléphone en appelant le 01 40 46 13 46 ou en ligne

Vous devez vous munir de votre carte vitale et de votre attestation mutuelle. Le test antigénique est remboursé par l’Assurance Maladie.

Covid-19 : obtenez votre résultat de test RT-PCR en moins de 24h avec le laboratoire de la Clinique de Bonneveine !

Covid-19 : obtenez votre résultat de test RT-PCR en moins de 24h avec le laboratoire de la Clinique de Bonneveine !

Le laboratoire de la Clinique de Bonneveine du groupe Doctegestio continue son engagement dans le dépistage contre la propagation de la Covid-19. Il réalise depuis maintenant 6 mois des prélèvements nasopharyngés (RT-PCR) pour le dépistage du Covid-19.

Afin d’améliorer la prise en charge des patients, le laboratoire a déployé une nouvelle tente de dépistage avec un affichage spécifique depuis octobre 2020. Celle-ci permet d’augmenter le nombre de préleveurs pour réduire le temps d’attente.

Pour rappel, le laboratoire prélève quotidiennement sans RDV de 9h30 à 12h (89 Boulevard du Sablier, 13008 Marseille) avec un délai de rendu des résultats de 1 jour dans 95% des cas.

Dans le but de réduire aussi les délais de rendu des résultats, le laboratoire s’est équipé depuis plusieurs semaines d’un automate à la pointe de la technologie.

Cette nouvelle machine dotée d’une excellente sensibilité permet une réalisation des RT-PCR sur site avec un délai de rendu de 4h.

« Depuis plusieurs mois, l’ensemble du personnel du laboratoire est investi au quotidien dans cette lutte contre l’épidémie. Nous sommes fiers de leur engagement sans faille. »

Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio