Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en ordre de bataille pour faire face à la nouvelle vague de Covid-19

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en ordre de bataille pour faire face à la nouvelle vague de Covid-19

Face à la contagion qui augmente fortement ces derniers jours en Isère, l’ensemble du personnel soignant du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble est pleinement mobilisé dans cette lutte contre la Covid-19.  Le groupement hospitalier apporte son soutien, épaule et désengorge les établissements publics du bassin grenoblois où le nombre de décès a triplé sur sept jours glissants.

Une cellule de crise, animée par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, s’est tenue ce lundi 9 novembre pour suivre l’adaptation des services du Groupe Hospitalier Mutualiste à la situation créée, et fournir les informations nécessaires sur les conduites à tenir, afin de répondre aux exigences spécifiques de la propagation de la Covid-19.

Le GHM s’est organisé en un temps record pour déprogrammer l’ensemble des opérations non-urgentes, et renforcer les unités de soins critiques au sein de ses Instituts. L’établissement a augmenté de 66% son nombre de lits de soins critiques et de 48% son nombre de lits de médecine polyvalente pour accueillir les patients Covid et également non Covid. Plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble.

Plus de 35% des moyens humains, matériels et techniques du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble sont mobilisés par la Covid-19. L’ensemble du personnel de la Clinique de Chartreuse est également pleinement mobilisé pour épauler le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble afin de faire face à cette nouvelle vague de Covid-19. Des personnels soignants et médicaux se portent volontaires pour venir en renfort dans les unités de réanimation et autres secteurs du groupement hospitalier.

Le groupe Doctegestio, et le groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble tiennent à remercier la fondation de la Caisse d’Épargne Rhône Alpes pour leur soutien précieux. Grâce à un don généreux, un respirateur artificiel a été acheté, pour compléter l’arsenal thérapeutique du GHM déployé dans la prise en charge des malades de la Covid-19. Cet acte de solidarité donne de la force à l’ensemble du personnel soignant pour poursuivre leurs efforts dans cette lutte sans précédent. 

Covid-19 : La Clinique du Saint-Cœur est mobilisée dans la lutte contre l’épidémie

Covid-19 : La Clinique du Saint-Cœur, établissement Doctocare, est mobilisée dans la lutte contre l’épidémie

La Clinique du Saint-Cœur, située à Vendôme, met tout en œuvre pour épauler les établissements publics dans cette crise sanitaire sans précédent. Déprogrammation, renfort… L’ensemble de notre personnel soignant est sur le front !

Face à la saturation des hôpitaux publics, la Clinique du Saint-Cœur a répondu à l’appel à l’aide du centre hospitalier de Vendôme-Montoire, pour faire face ensemble à la seconde vague de Covid-19 dans le pays vendômois.

La Clinique du Saint-Cœur, établissement de troisième ligne, assurant la permanence des soins notamment en chirurgie d’urgence ainsi que l’obstétrique, a déprogrammé l’ensemble de ces opérations non-urgentes, en vue de répondre aux besoins en personnel paramédical de l’hôpital.

Pour épauler le centre hospitalier de Vendôme-Montoire, 6 Infirmiers Diplômé d’Etat (de bloc opératoire, hygiéniste, de service de chirurgie…), 4 Infirmiers Anesthésiste Diplômé d’Etat et 2 Aide-soignant se sont portées volontaires pour venir en renfort sur l’ensemble des services de soins et des autres secteurs. L’équipe médicale de la Clinique du Saint-Cœur s’est aussi proposée en renfort pour soutenir les urgences. 

“Je remercie sincèrement tous les collaboratrices et collaborateurs du Saint-Cœur pour leur dévouement et leur engagement pour lutter contre cette pandémie qui nous touche tous.”

Jérémy Graziani, Directeur de la Clinique du Saint-Cœur

Étude EDIFICE, quelles relations entre Covid-19 et microbiote ?

Étude EDIFICE, relation entre microbiote intestinal et Covid-19

À l’heure où les pistes de recherche se multiplient pour mieux comprendre et combattre le Covid-19, le Dr Guy Marti, chirurgien maxillo-facial et stomatologiste à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, a lancé une étude sur la relation entre microbiote intestinal et contamination à la Covid-19.

L’étude observationnelle appelé EDIFICE, (Evaluation Diagnostique du microbiote Intestinal des Français Infectés par le Coronavirus dans une Étude pilote), est issue d’un partenariat entre l’Institut de Recherche Médical de la Clinique Saint Jean l’Ermitage à Melun, et la société Luxia Scientific.

Objectif de l’étude EDIFICE

Cette étude à pour objectif, de valider l’hypothèse d’une association entre perte de diversité du microbiote intestinal et positivité au COVID-19 en comparant des patients COVID-19 positifs hospitalisés à une population française exposée représentée par le personnel médical et paramédical hospitalier. Pour le Professeur Alessandra Cervino, promoteur de cette étude et fondatrice de la société de biotechnologie Luxia Scientific, « Notre hypothèse est que la perte de diversité du microbiote intestinal est un marqueur de risque de mauvais pronostic de l’infection au SARS-CoV-2. En effet, les personnes âgées ou obèses correspondent aux populations ayant la perte de diversité la plus importante. Nous proposons d’étudier l’association entre la composition du microbiote intestinal du patient et la gravité de sa maladie, en particulier l’association entre perte de diversité du microbiote intestinal et l’évolution de soin du patient vers la réanimation et son décès. »

Modalités de l’étude EDIFICE

Cette étude sera réalisée sur 160 personnes âgées de 18 à 85 ans, dont la moitié hospitalisées diagnostiquées COVID-19 positif. Les premiers résultats sont attendus cet été. L’analyse de la composition virale et bactérienne se fera à partir d’échantillons de selles et par RT-qPCR ainsi que par séquençage génétique (NGS).

Selon le Professeur Guy Marti, Directeur de l’Institut de Recherche Médicale et investigateur de l’étude, « L’analyse métagénomique du microbiote pourrait être une première étape permettant de formuler des hypothèses sur le développement du COVID-19, de proposer des diagnostiques prédictifs de la maladie et de sa sévérité et de concevoir des interventions précoces dans l’espoir de modifier le cours évolutif du processus pathologique».

« Cette première étude permettra de valider certaines hypothèses scientifiques et d’en générer de nouvelles. EDIFICE servira de base pour une prochaine étude interventionnelle à plus grande échelle », conclut le Dr Mohamed Bouchahda, Co-Directeur de l’Institut de Recherche Médicale.

À propos de l’Institut de Recherche Médicale (IRM) – Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun

L’Institut de Recherche fédère toutes les énergies innovantes dans toutes les spécialités, gastro-entérologie, orthopédie, maxillo-facial, oncologie et prise en charge de la douleur à la Clinique Saint-Jean. Il a été fondé par le Dr Bouchahda, aussi à l’Université Paris-Saclay, CHU Paul Brousse comme investigateur de plusieurs études, et le Pr Marti, aussi à la Johns Hopkins University à Baltimore comme expert en thérapie génique et cellules souches. Ils cumulent à eux deux plus de 300 publications dont une soixantaine d’articles dans les revues médicales prestigieuses. L’Institut sera le pilote de la partie clinique de cette étude à laquelle devrait se joindre bientôt un centre hospitalo-universitaire.

Palmarès du Point 2020 : les établissements Doctocare parmi les meilleurs de France

Palmarès du Point 2020 : les établissements Doctocare parmi les meilleurs de France

40% des établissements du groupe Doctegestio font partie des 50 meilleurs établissements du palmarès du Point, dans au moins une spécialité. Les cliniques et hôpitaux Doctocare, opérateur de santé du groupe Doctegestio réalisent en effet d’excellents scores dans 17 spécialités médicales et chirurgicales, dans les essais comparatifs réalisés par le journal “Le Point” sur 1 400 établissements français.

La Clinique de Bonneveine – Marseille se classe en 2ème position sur la “Chirurgie Dentaire et Orale”et améliore sa note en “Chirurgie Maxillo-Faciale” en prenant la 23ème place. 

L’Hôpital Privé de Chantilly-les-Jockeys prend la 11ème place sur le traitement des “Troubles du Sommeil”. 

La Clinique Malartic à Ollioules est désormais présente en “Chirurgie Dentaire et Orale” dans le classement et prend la 49ème place.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun entre également  au palmarès. Elle est primée sur 5 spécialités, le traitement des “Calculs urinaires”, de “l’Adénome de la prostate”, sur la “Chirurgie Maxillo-Faciale”, « Hernies de l’Abdomen” et le “Cancer de la Prostate”.

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, est primé cette année pour le traitement de 39 pathologies dans 12 spécialités médicales. Repris par le groupe Doctegestio début octobre, le GHM insuffle une forte dynamique sur le territoire grenoblois en poussant l’excellence médicale au service des patients et de leur prise en charge.

Ces résultats confirment l’excellence professionnelle des collaborateurs de Doctocare, ainsi que la qualité de l’accompagnement réalisé par le groupe Doctegestio en termes de supports administratifs, digitaux et économiques. Le groupe Doctegestio gère désormais 18 cliniques et 1500 lits.

Le palmarès complet des établissements Doctocare

Calculs urinaires : Clinique Saint-Jean l’Ermitage – 38ème

Adénome de la Prostate : Clinique Saint-Jean l’Ermitage – 20ème 

Chirurgie Dentaire et Orale : 

Chirurgie du Pied : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 3ème 

Chirurgie de la Cheville : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 14ème

Chirurgie Canal Carpien : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 22ème

Chirurgie de l’Épaule : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 10ème 

Prothèse de la Hanche : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 35ème 

Ligament du Genou : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 5ème

Chirurgie du Dos : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 32ème

Chirurgie Maxillo-Faciale :

  • Clinique de Bonneveine : 23ème
  • Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 33ème

Proctologie : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 18ème 

Hernies de l’abdomen : Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 38ème

Cancer de la prostate : Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 23ème

Cancer de la Vessie : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 28ème

Cataracte : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 7ème

Accouchement Normaux : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 83ème

Trouble du sommeil : Hôpital Privé de Chantilly-les-Jockeys – 11ème

Vaccin contre la grippe : nos professionnels de santé répondent à vos questions !

Vaccin contre la grippe : nos professionnels de santé répondent à vos questions !

La vaccination contre la grippe suscite de nombreuses interrogations et stéréotypes. Nous avons donc décidé de réaliser une compilation d’affirmations et questions que vous vous posez, pour que nos professionnels de santé y répondent le plus simplement possible. Le but étant de toujours vous accompagner avec une prise en charge bienveillante, coordonnée et adaptée à vos besoins.

1. J’ai peur des piqûres !

Il faut en parler avec le professionnel de santé qui vous vaccine, il a des astuces pour faire diversion et occuper votre esprit. Les infirmières, infirmiers et médecins ont l’habitude de vacciner et “piquer” les enfants. Pour avoir moins peur, vous pouvez aussi avoir le soutien d’un proche. Il peut vous accompagner ou se faire vacciner en même temps que vous. Vous vous encouragez mutuellement !

2. J’ai peur d’avoir une mauvaise réaction après la vaccination (fièvre, douleur, etc.).

La plupart des personnes qui reçoivent le vaccin chaque année ne présentent aucune manifestation clinique. Des maux de tête, des douleurs articulaires et/ou musculaires peuvent survenir après la vaccination, mais ces symptômes disparaissent rapidement (dans les 24 heures) sans traitement. Par exemple, le vaccin contre la grippe est sans danger et ne peut propager la grippe, ni aucune autre maladie.

3. Je pense que le vaccin peut me donner la grippe.

Ce n’est pas vrai, le vaccin est composé de virus inactivés et tués. Par conséquent, il ne contient aucune particule virale vivante. Il n’y a aucun risque de propagation de la grippe à partir du vaccin.

4. Ce n’est pas la peine de se faire vacciner chaque année !

Faux. Le virus de la grippe qui se transmet chaque année est différent. La composition du vaccin est adaptée aux nouvelles souches. De plus, même si le même virus vous affecte à nouveau, les mesures de protection liées à la vaccination ne peuvent durer que 6 à 9 mois, il faut donc se refaire vacciner chaque année.

5. Je connais quelqu’un qui a été gravement malade à cause d’un vaccin.

Certaines personnes peuvent ressentir de légers symptômes pseudo-grippaux, surtout si elles sont vaccinées pour la première fois. Ces symptômes sont causés par la réponse immunitaire du corps et peuvent vous protéger de véritables infections. Ils peuvent inclure une fièvre légère, des maux de tête et des douleurs musculaires. Ces symptômes débutent 6 à 12 heures après la vaccination, mais disparaissent après 24 à 48 heures. Par rapport aux infections grippales réelles, leur gravité est beaucoup plus faible et leur durée beaucoup plus courte. Cela s’applique à tous les vaccins.

6. Je pense que la vaccination en général ne sert à rien.

Les vaccins peuvent sauver des vies et prévenir les incapacités irréversibles (comme l’encéphalite rougeoleuse), et leur introduction dans la population peut empêcher la propagation de maladies infectieuses.

Depuis Jenner (l’origine du vaccin antivariolique a été éradiquée sur terre), la vaccination a permis de contrôler 14 maladies majeures dans certaines régions du globe : variole, diphtérie, tétanos, fièvre jaune, coqueluche, infection à Haemophilus b, Polio, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre typhoïde, rage, rotavirus, hépatite B. L’ Organisation mondiale de la santé estime que chaque année, 2 à 3 millions de vies peuvent être encore épargnées. 

Pour rappel, les maladies citées peuvent être directement mortelles ou avoir de graves conséquences neurologiques. La grippe à proprement parler, qui ne doit pas être confondue avec un simple rhume causé par d’autres virus, est très fréquente en hiver. Auprès d’un sujet sain, elle affecte en particulier les poumons et le cœur, mais peut aussi entraîner la mort. C’est une maladie qui peut devenir grave chez les personnes sensibles et vulnérables.

De la même façon que pour la COVID-19, une personne peut guérir rapidement de la grippe, mais aussi avoir des séquelles ou encore la propager à des personnes plus vulnérables qui en mourront (le concept d’immunité individuelle et collective).

7. Je pense que les vaccins empêchent le corps de se défendre lui-même contre les maladies. 

Au contraire, la vaccination permettra au corps humain de produire des anticorps spécifiques contre le virus de la grippe saisonnière. Le corps humain sera alors plus capable de se défendre et de lutter contre le virus. Ces anticorps compléteront tous les processus anti-infectieux qui existent déjà dans notre corps.

8. Je n’en ressens pas le besoin !

La vaccination est le meilleur moyen de prévenir certaines maladies, dont les complications peuvent être graves et parfois mortelles. La vaccination anti-grippale peut induire une immunité de groupe. Se faire vacciner, c’est aussi penser aux autres ! 

9. Si je suis vacciné, je peux transmettre le virus.

Si suffisamment d’anticorps sont produits par votre organisme après la vaccination, le virus ne peut pas être propagé. La vaccination empêche le virus de pénétrer dans les cellules et de se propager dans tout le corps. 

Comme pour toute vaccination, certaines personnes ne développent pas d’anticorps, ils pourront attraper le virus et le propager à leur tour. Pour mémoire, vous ne pouvez pas attraper la grippe avec le vaccin anti-grippal, car c’est un vaccin inactivé qui ne propage pas de particules virales actives.

10. Si j’ai été contaminé par la COVID-19, je peux attraper la grippe ?

Malheureusement, les souches de la grippe COVID-19 et la grippe saisonnière, ne sont pas les mêmes. Alors oui, les personnes qui n’ont pas été vaccinées sont susceptibles d’être infectées par la COVID-19 et la grippe saisonnière.

Cela nous permet de vous donner plus d’arguments sur l’enjeu de la vaccination. 2020 est marquée par une pandémie sans précédent, et nous courons tous le risque de développer la COVID-19. Alors autant se prémunir de la grippe saisonnière qui tue aussi tous les ans entre 300 et 600 000 personnes/an selon l’OMS (entre 10 000 et 15 000 décès en France/an).

11. J’ai attrapé la grippe (prouvé par prélèvement), je n’ai pas besoin de porter un masque !

Il faut porter le masque, car plusieurs virus circulent lors d’un épisode saisonnier. Vous n’êtes protégé que par la souche du virus qui vous a infectée. 

12. Combien de temps le virus de la grippe reste contagieux ?

Le virus reste contagieux 24 heures avant le début des symptômes et 6 jours après le début des symptômes, soit grosso modo une semaine. À noter qu’il peut y avoir des formes asymptomatiques notamment chez les enfants. 

13. Je me suis fait vacciner, mais j’ai quand même attrapé la grippe (prouvée par prélèvement). Le vaccin ne sert à rien !

Le vaccin contre la grippe procure une bonne immunité c’est-à-dire protège au minimum 85% des personnes vaccinées. Mais il existe certains cas, qui ne répondront pas à la vaccination. Néanmoins, la vaccination peut protéger des formes graves de la maladie. 

14. En combien de temps ai-je une immunité protectrice ?

En général, il faut compter deux semaines après la vaccination. 

15. Ce vaccin est dangereux. Ils contiennent de l’aluminium et des adjuvants.

Le vaccin anti-grippal est un vaccin inactivé, qui ne contient pas d’adjuvant, ni d’aluminium. 

16. Le vaccin est aussi efficace en injection sous-cutanée qu’en intramusculaire.

L’efficacité du vaccin diffère selon l’injection, celle en sous-cutané diminue l’immunogénicité (la réaction immunitaire). Le R0 de la grippe (la capacité d’un sujet infecté à infecter des personnes saines) est évalué à 2. 

17. Le vaccin contre la grippe ne marche pas !

L’immunité conférée par le vaccin ne dure que quelques mois. C’est pourquoi, il est nécessaire de se faire vacciner chaque année. De plus, les virus qui circulent changent tous les ans. L’efficacité du vaccin dépendra donc du mélange de souches dans le vaccin. S’il est très proche des souches circulantes, le vaccin sera très efficace, s’il est un peu moins proche, le vaccin sera moins efficace.

Dans tous les cas, une immunité, même partielle, vaut mieux que pas d’immunité du tout. Comme avec la pandémie de COVID-19, l’immunité doit être pensée aussi en termes collectifs. Se protéger, protège les autres, comme notamment les plus faibles et les plus immunodéprimés. 

À présent, vous n’avez plus aucune raison de ne pas vous faire vacciner !

Covid-19 : Fermeture de la Compagnie des Thermes de Plombières

Fermeture des thermes de plombieres

Depuis le  jeudi 29 octobre, à minuit, la Compagnie des Thermes de Plombières-les-Bains a fermé l’ensemble de ses établissements thermaux, ses hôtels/résidences, son spa et son restaurant. Cette décision s’applique à l’ensemble des établissements thermaux recevant du public en France.

Cette décision fait suite aux déclarations du Président de la République liées à la dégradation de la situation sanitaire et à l’évolution importante des conséquences liées à la COVID-19.

Cette décision s’applique pour une durée indéterminée conformément à l’article 41 du Décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020, stipulant la fermeture de nos établissements thermaux jusqu’à la fin de l’année.

Cette décision met un terme à la saison thermale 2020. En effet, dans la mesure où le confinement est annoncé jusqu’au 1er décembre au minimum, et compte tenu de la maintenance technique, ainsi que de la courte période de potentielle réouverture en fin d’année, nous ne pouvons pas assurer l’accueil de curistes pendant 18 jours de cure continus.

Vous avez réservé une cure aux Thermes de Plombières ?

Pour toute demande ou question, contactez-nous à l’adresse suivante : plombieres.call-center@popinns.com ou par téléphone au +33 (0)3 29 30 07 14 ou au 03 29 30 07 07, uniquement entre 8h30 à 12h30, en précisant :

  • votre nom
  • votre prénom
  • les dates de votre cure

Vous avez réservé un séjour dans l’un de nos établissements hôteliers : Grand Hôtel de Plombières-les-Bains, Beauséjour ou Parc Tivoli ?

Pour toute demande ou question, contactez-nous à l’adresse suivante : plombiereslesbains@popinns.com  ou par téléphone au +33 (0)3 29 30 07 14, uniquement entre 8h30 à 12h30, en précisant :

  • votre nom
  • votre prénom 
  • vos dates de réservation

Nous restons à votre entière disposition. Prenez soin de vous et de vos proches.
Nous avons hâte de vous revoir.

L’équipe de la Compagnie des Thermes de Plombières-les-Bains

Grenoble : Le centre dentaire Meylan a rouvert ses portes !

Grenoble : Le centre dentaire Meylan a rouvert ses portes !

Le groupe Doctegestio, entré dans la gouvernance de l’UMG-GHM a pris la décision de rouvrir le cabinet dentaire du centre de santé Meylan. Après avoir renforcé l’ensemble des mesures sanitaires, le centre reprend ses activités dentaires, ce lundi 2 novembre 2020.

Reprise de l’ensemble des consultations dentaires

Pour permettre la réouverture après 7 mois, la nouvelle gouvernance, opérée par le groupe Doctegestio, a fixé une procédure d’accueil et de prise en charge de ses patients, en conformité avec les recommandations sanitaires délivrées par l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes. 

Cette réouverture était très attendue, “les praticiens et les équipes de Meylan sont très heureux de retrouver leurs patients d’origine et leur établissement” déclare Carine Benharrous, Directrice des Opérations Médicales et Dentaires. C’est dans cette dynamique que le groupe Doctegestio commence à pérenniser l’offre de soins dentaires sur le territoire grenoblois, en accord avec le projet médical du Groupe Hospitalier Mutualiste annoncé le 9 octobre 2020. 

Composé de 21 collaborateurs, le centre de santé Meylan proposent aux patients Isérois des soins de qualité en Omnipratique dentaire, Gynécologie médicale, Obstétrique, Préparation à l’accouchement, Acupuncture grossesse et gynécologie, Échographies pelvienne et de grossesse, et Rééducation du Périnée.

Acteur de l’économie sociale, innovante et solidaire, cette première action est conforme aux valeurs et engagements de pérennisation pris par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio.

Movember : à vos moustaches (sous les masques) !

Movember : à vos moustaches (sous les masques) !

En ce début de mois de novembre, commence le mouvement Movember. Lors de cet événement annuel créé en 2003 par la fondation australienne “Movember foundation Charity”, des hommes du monde entier sont incités à porter la moustache pendant un mois, dans le but de sensibiliser l’opinion publique au bien-être masculin et aux maladies masculines comme le cancer de la prostate. Les participants de ce mouvement sont appelés les “Mo Bro”. Ils sont les garants de la réussite de ce mois de sensibilisation, et leurs actions favorisent la collecte de fonds pour la santé masculine. 

Quel cause soutient le mouvement Movember ? 

Le mouvement Movember soutient la lutte contre le cancer de la prostate, mais pas que, il soutient, informe et se mobilise pour la prévention sur la santé mentale, le suicide et le cancer des testicules. Grâce à l’argent récolté, l’association Movember a pu financer plus de 1250 projets en faveur de la santé masculine à travers le monde. Chaque année, les hommes se mobilisent de plus en plus pour leur santé, et la recherche ne cesse de se développer.  

Movember : une lutte contre les cancers de la prostate et des testicules 

Pour lutter au mieux contre les cancers de la prostate et des testicules, il faut les détecter à temps ! Grâce à sa campagne de prévention, Movember permet d’inciter les hommes à se faire dépister de plus en plus tôt. En effet, 100% des cancers de la prostate et 75% des cancers des testicules qui sont détectés de façon précoce peuvent être guéris

Le cancer de la prostate 

Il s’agit du cancer le plus fréquent chez l’homme, il touche plus de 50 000 nouvelles personnes par an en France. L’évolution de ce cancer est lente et pas toujours détectable, puisqu’il peut être silencieux. En général, il est responsable de certains troubles. Vous pouvez avoir des difficultés à uriner ou des envies plus fréquentes d’uriner, des troubles de l’érection ou des sensations de lourdeur dans le bas du ventre. 

Le cancer des testicules 

Ce cancer touche plus particulièrement les jeunes adultes, 85% des cas sont diagnostiqués entre 15 et 49 ans. Contrairement au cancer de la prostate, le cancer des testicules est relativement rare, puisqu’il ne touche que 2 700 nouvelles personnes par an en France. Cette pathologie se détecte généralement par l’apparition d’une grosseur au niveau des testicules identifiée lors d’une auto-palpation ou par un médecin. Le cancer des testicules se développe à partir des cellules germinales, qui produisent les spermatozoïdes. 

Quel est l’objectif de Movember ? 

Movember permet de contribuer à ce que les hommes puissent mener une vie plus longue, plus saine et plus heureuse, en ayant un impact durable sur le visage de la santé masculine. 

Saviez vous que les hommes vivent en moyenne 6 ans de moins que les femmes, et que trois-quart de personnes qui se suicident sont des hommes ? Ce sont des faits sur lesquels l’association Movember a mis le doigt pour améliorer l’espérance de vie des hommes qui est réduite par les maladies masculines.

C’est pour toutes ces raisons qu’il faut continuer de se mobiliser auprès du mouvement Movember. Nous vous invitons à vous rendre sur le site de l’association Movember pour y trouver de plus amples informations. Que vous soyez un homme ou une femme, mobilisons nous tous ensemble et devenons des Mo Bro et Mo Sister !