Nos jeunes patients iront désormais au bloc opératoire en petite voiture électrique

voiture electrique

Un nouveau partenariat entre l’enseigne de jeux, jouets et loisirs créatifs PicwicToys et la Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun, établissement du groupe Doctegestio, permet aujourd’hui d’offrir aux enfants un départ au bloc opératoire amusant. En effet, désormais, les plus petits patients peuvent faire le voyage du service ambulatoire vers le bloc opératoire en voitures électriques, téléguidées par les brancardiers ou les soignants. Cet outil ludique permet à l’enfant de dédramatiser l’intervention chirurgicale et de rassurer les parents.

Faire de l’hospitalisation un moment plus joyeux

Une belle salle de jeux a pu également être équipée de jouets dans le service Ambulatoire, grâce au don de nombreux jeux de la part de l’enseigne PicwicToys. Cela permet de réduire l’anxiété des enfants qui attendent avant ou après leur intervention.

L’enseigne PicwicToys a fait ce joli don à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, pour s’impliquer durablement dans la démarche d’amélioration de la qualité de prise en charge des enfants hospitalisés. Une démarche en parfaite conformité avec la volonté de la Clinique d’offrir une hospitalisation sereine pour les plus petits. Nous remercions très sincèrement les directeurs du magasin PicwicToys de Vert-Saint-Denis pour leur générosité et leur implication dans ce projet.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la volonté très forte exprimée par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, de “développer le plus grand Groupe français de services, de soins et d’accompagnement pour les familles”.

Vaccin : tout savoir sur la vaccination

Vaccin : tout savoir sur la vaccination

Pourquoi se faire vacciner ?

La vaccination a pour but de vous protéger de maladies infectieuses, qui peuvent s’avérer être graves, voire même mortelles (la méningite, le tétanos, la rougeole, etc.). Se faire vacciner est tout aussi essentiel pour préserver notre entourage. Cela permet d’éviter de leur transmettre ces maladies infectieuses. La vaccination est efficace pour se protéger soi-même, mais également les autres.

Quels sont les vaccins recommandés et obligatoires en France ?

La vaccination concerne tous les Français. Cependant, elle alimente de nombreux débats pour plusieurs raisons : la vaccination est considérée comme une prévention contre quelque chose qui peut potentiellement nous arriver et son efficacité n’est pas totale. De plus, elle présente des effets secondaires qui peuvent s’avérer parfois importants (maux de tête, fatigue, sueurs, et dans les cas plus rares : affections hématologiques et du système lymphatique, affections de la peau et des tissus sous-cutanés, affections du système nerveux, etc.).

En France, 11 vaccins sont obligatoires. Ils concernent les bébés, à partir de la naissance jusqu’à 18 mois, et sont obligatoires pour qu’ils puissent accéder aux établissements de vie en collectivité (crèche, école, garderie, etc.). Les voici dans le calendrier vaccinal ci-dessous :

vaccination-info-service.fr

Pour rappel, les vaccins sur prescription médicale sont pris en charge par l’Assurance maladie à hauteur de 65%. Les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes souffrant de certaines affections de longue durée (ALD) ou obèses, peuvent quant à elles obtenir un remboursement de 100% de leurs vaccins. Il en va de même pour le vaccin Rougeole – Oreillons – Rubéole (ROR), qui est remboursé à 100% pour les enfants et les jeunes de 12 mois à 17 ans. Par contre, les vaccins obligatoires ou recommandés pour effectuer un voyage à l’étranger ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie.  

La vaccination pour les adultes 

La vaccination ne concerne pas seulement les enfants. Il est important pour les adultes d’effectuer leurs rappels de vaccin, car l’immunité qu’ils procurent ne dure pas toute la vie. De plus, certains vaccins sont recommandés chez l’adulte dans certaines situations particulières (avant une grossesse, maladie chronique, personne fragile dans l’entourage).

Recommandations générales de vaccins

Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche

Rappel à 25 ans.

Méningites et septicémies à méningocoque C

Pour les adultes non vaccinés dans l’enfance ou l’adolescence, la vaccination est recommandée jusqu’à 24 ans inclus. Il existe également des vaccins particuliers comme la coqueluche, la grippe, la fièvre jaune, hépatite A, hépatite B, papillomavirus, méningite ou encore varicelle.

La coqueluche

La coqueluche de l’adulte est une maladie le plus souvent méconnue. Elle se diagnostique face à une toux (augmentant la nuit et responsable d’insomnie) sans cause évidente qui persiste ou s’aggrave au-delà d’une semaine. 

Même si cette maladie n’est pas très grave pour l’adulte, les personnes peuvent transmettre la coqueluche à des nourrissons, et cela sera risqué pour eux. Cette vaccination est recommandée pour les adultes non vaccinés contre la coqueluche au cours des dix dernières années ayant le projet d’avoir un enfant, ou faisant partie de l’entourage d’une femme enceinte.

La grippe

Le vaccin contre la grippe s’effectue chaque année à l’approche de l’hiver. 

La vaccination contre la grippe est recommandée :

  • aux femmes enceintes, 
  • aux personnes âgées de plus de 6 mois présentant des maladies respiratoires, cardiovasculaires, neurologiques et neuromusculaires, des reins et du foie, des troubles métaboliques, de l’immunité et maladies sanguines,
  • à l’entourage des nourrissons considérés comme fragiles (prématurés, maladies infantiles, etc.),
  • aux personnes obèses,
  • à l’entourage des personnes immunodéprimées,
  • aux personnes qui travaillent ou vivent dans un établissement de soins ou médico-social,
  • aux personnes âgées de plus de 65 ans.

Les personnes à risques sont directement concernées par ce vaccin et les modalités de vaccination sont simplifiées (il est possible de retirer le vaccin directement en pharmacie sans consultation médicale après réception du bon de prise en charge par l’Assurance maladie à domicile).  Le vaccin met 3 semaines avant de faire effet dans le corps, c’est pour cela qu’il faut le faire avant la période hivernale. Comme énoncé précédemment, ce vaccin est remboursé à 100% pour les personnes à risques.

La fièvre jaune

La fièvre jaune se traduit par une hépatonéphrite. Elle atteint le foie et les reins et se transmet par une piqûre de moustique. Il est nécessaire de se faire vacciner contre cette maladie lorsqu’un voyage est prévu dans un pays ou le virus est en circulation (Algérie, Allemagne, Angola, Argentine, Arménie, etc.) La vaccination contre la fièvre jaune permet d’obtenir une protection efficace (95%) au bout de dix jours après son injection. 

Hépatite A

L’hépatite A est une maladie infectieuse aiguë du foie provoquée par un virus (VHA). Elle est différente de l’hépatite B ou C pour deux raisons : les modes de transmission sont différents et la maladie ne peut pas devenir chronique. 

Le principal mode de transmission est entre deux personnes par voie féco-orale. Cela se traduit par une infection : un élément qui a été contaminé par les selles d’une personne infectée par le VHA est absorbé par une personne qui n’est pas immunisé. La transmission peut également se faire par voie sexuelle, favorisée par les contacts oro-anaux. Cette contamination à l’hépatite A peut avoir lieu suite à un manque de lavages réguliers des mains. Il est recommandé aux jeunes dans des établissements d’accueil, aux patients atteints de mucoviscidose et/ou de pathologie hépatobiliaire chronique, aux homosexuels masculins et aux voyageurs dans les pays de moyenne et haute endémicité de se faire vacciner contre l’hépatite A. 

Hépatite B

Le virus de l’hépatite B s’attrape par contact avec le sang, ou lors de rapports sexuels non protégés avec une personne infectée. Le virus se manifeste par une jaunisse (coloration jaune de la peau et des yeux), de la fatigue et des vomissements. Elle peut cependant aussi passer inaperçue.

Le risque principal de l’hépatite B est qu’elle devienne chronique et entraîne le développement d’une cirrhose ou d’un cancer du foie. Dans la population adulte, le risque de développer une hépatite B chronique est d’environ 1 sur 10. Une personne qui a été infectée par le virus de l’hépatite B reste infectée et contagieuse toute sa vie.
La vaccination est recommandée pour tous à l’adolescence au plus tard.

Papillomavirus

Les papillomavirus humains (ou HPV) se transmettent principalement par voie sexuelle, à l’occasion d’un rapport sexuel et/ou de simples caresses. Environ 8 femmes sur 10 sont exposées à ce virus dans leur vie. La vaccination papillomavirus est une prévention des lésions précancéreuses et/ou cancéreuses du col de l’utérus, de la vulve du vagin et de l’anus.

La vaccination est recommandée pour toutes les jeunes femmes débutant leurs rapports sexuels entre 11 et 14 ans.

Méningite

La méningite correspond à l’inflammation des méninges. Les méninges sont les enveloppes du système nerveux qui correspondent à la moelle épinière et au cerveau.

Le plus souvent, la méningite est virale (due à un virus), mais elle peut être bactérienne. C’est dans ces cas où elle est la plus grave. Il faut traiter la/les bactérie(s) par antibiotique pour diminuer les risques de décès (20 % chez l’adulte) et de séquelles (30 %).

Les principales bactéries, sont le pneumocoque, le méningocoque et l’Haemophilus. La vaccination et les antibiotiques préventifs sont les deux moyens de prévenir au mieux ces bactéries.

Varicelle

La varicelle est une maladie virale qui touche en grande partie les enfants. Les adultes sont normalement immunisés et protégés contre l’infection. Cependant, certains adultes qui n’ont jamais attrapé la varicelle étant jeunes peuvent être touchés par le virus à l’âge adulte. La varicelle peut alors présenter des formes graves et des complications pulmonaires ou neurologiques. Les adultes infectés peuvent également transmettre le virus à des enfants ou femmes enceintes ce qui engendre des conséquences graves.

Bien que peu respectée, la vaccination est fortement recommandée pour les adultes qui n’ont pas d’antécédent de varicelle, s’ils sont en contact avec des femmes en âge de procréer ou venant d’accoucher ou s’ils ont été exposés à la varicelle depuis moins de 3 jours.

Tabac : quels sont ses effets sur votre physique ?

Tabac : quels sont ces effets sur votre physique ?

Un vieillissement de la peau prématuré

Ce n’est plus un secret, le tabac accentue le vieillissement de la peau, en plus de toutes les maladies qu’il peut causer. Pour mieux visualiser ces effets, des chercheurs ont réalisé une étude qui met en scène 186 jumeaux fumeurs et non fumeurs, et illustre les dégradations physiques liées au tabac.

Des fumeurs face à leur jumeau non fumeurs 

La consommation de tabac accélère le vieillissement cutané de la peau pour plusieurs raisons. En effet, la présence de nicotine dans la cigarette a pour effet de détruire la vitamine C présente dans notre corps. Cette vitamine est notamment nécessaire pour produire les fibres de collagène, essentielles pour construire l’élasticité de notre peau. Face à ce manque de vitamine C, les premiers signes de l’âge se manifestent prématurément sur votre visage : apparition de rides. À savoir que le fait de fumer, augmente les rides de 80%. Le dernier mécanisme de vieillissement de la peau est la vasoconstriction, soit la réduction de la taille des vaisseaux sanguins. Ce phénomène se traduit par un manque d’alimentation de nos cellules en oxygène. Cela entraîne donc sur votre physique un teint terne et grisâtre. 

D’autres effets du tabac

Bien que la peau soit largement impactée par la cigarette, les cheveux le sont également. En effet, les cheveux d’un fumeur auront tendance à grisonner plus rapidement que ceux d’une personne qui ne fume pas. La cigarette peut aussi avoir un impact sur la pousse des cheveux. L’étude, précédemment citée, sur le vieillissement prématuré chez les fumeurs qui a été menée par des chirurgiens dans l’Ohio a mis en lumière plusieurs aspects de signes de vieillesse, qui sont nettement plus visibles sur certaines parties du visage des fumeurs. Les paupières supérieures sont plus tombantes, les poches sous les yeux paraissent plus visibles, les rides autour de la bouche sont plus accentuées à cause du mouvement de tirer sur la cigarette pour fumer. Selon l’étude, les fumeurs sont également plus disposés à avoir des joues tombantes et la peau relâchée. Le visage de tous ces fumeurs est plus ridé que celui de leur jumeau, ce qui accentue considérablement leur âge. 

Rappelons aussi que l’état de notre peau révèle l’état de santé de notre corps… Alors, pourquoi continuer ?

Doctocare soutenu par l’ARS d’Île-de-France dans le cadre du programme HOP’EN

doctocare ars hopen

Dans le cadre du programme HOP’EN, Hôpital ouvert sur son environnement, et de la stratégie de transformation du système de santé « Ma santé 2022 » le groupe Doctegestio, son activité santé Doctocare et la Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun, partenaire du Santépôle de Seine-et-Marne ont déposé un projet. L’ARS d’Île-de-France a décidé de retenir ce projet.

Le programme HOP’EN

Le programme HOP’EN pour « Hôpital numérique ouvert sur son environnement » est un prolongement du programme Hôpital Numérique lancé en 2011 par la direction générale de l’offre de soins (DGOS). Un plan de développement et de modernisation de nos SIH (systèmes d’informations hospitalier) a été défini pour répondre à la transition numérique de notre système de santé et de notre cohésion sociale.

Ce nouveau programme s’inscrit dans la stratégie de transformation du système de santé « Ma santé 2022 ». Il s’agit, de mettre en œuvre une organisation des activités des établissements, pour garantir une meilleure orientation des usagers dans leurs parcours de soins.

Pour encourager les différents acteurs à s’inscrire dans cette démarche, une révision profonde du financement doit permettre de sortir de la seule logique du paiement à l’acte au profit de rémunérations au forfait pour certaines pathologies chroniques et de primes à la qualité.

Pour répondre aux grands enjeux de ce programme, un déploiement obligatoire des services nationaux comme le DMP (Dossier Médical Partagé), la messagerie sécurisée de santé (MSSANTE) et l’identifiant national de santé (INS) apporteront un support technologique à forte valeur ajoutée.

C’est dans ce contexte que des investissements sont réalisés et des engagements sont pris par le groupe Doctegestio.

Ce travail s’inscrit aussi dans un cadre régional, car pour décloisonner l’offre de santé régionale, un nouvel outil nommé ROR (Répertoire Opérationnel des Ressources) permettra aux professionnels de connaître l’offre de santé disponible dans les secteurs, sanitaire, médico-social, et à terme celui du social afin d’offrir le meilleur parcours de soins à l’usager.

La clinique Saint-Jean l’Ermitage

Doctocare ayant déjà participé au programme « Hôpital numérique », l’ARS d’Île-de-France a organisé des rencontres pour informer tous les établissements de santé régionaux, publics et privés, du nouveau programme. Dans la continuité de son engagement à ce programme, le groupe sollicite une aide financière pour la mise en œuvre des solutions, pour garantir cette transformation numérique.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage, regroupement de la Clinique l’Ermitage et de la polyclinique Saint-Jean, est partenaire du “Santé pôle” de Seine-et-Marne. Il représente le projet de coopération sanitaire public-privé le plus ambitieux de France. La Clinique dispose désormais d’un outil ultramoderne pour remplir sa mission de prise en charge des patients, tant au niveau du plateau technique (16 blocs opératoires, une salle de réveil de 24 postes) que des zones d’hébergement ou des services d’imagerie (2 TDM et 2 IRM).

Le partenariat de la Clinique se poursuit par ailleurs avec le Centre Melunais de Radiothérapie (2 accélérateurs) et le Centre de Médecine Nucléaire (2 gamma caméras et un tep-scan) qui se sont également établis sur son site.

Le projet proposé

Le projet se fera dans le cadre d’un positionnement innovant avec un partenariat public-privé (avec le Groupe Hospitalier Sud Île-de-France), et privé-privé avec les deux Cliniques Saint-Brice de Provins et Pays de Seine à Romilly, établissements du groupe Doctegestio.

Il s’agit de la mise en place d’un système d’information qui doit servir le projet médical de territoire, volontairement orienté parcours, dans une logique de coopération médecine de ville – hôpital.

C’est aussi l’ambition de créer un pôle d’excellence sur les maladies chroniques notamment en cancérologie.

Ce projet apportera l’opportunité de faire converger les systèmes d’information, sur les plans technique et fonctionnel entre les trois Cliniques, du fait de la migration des systèmes des établissements de Provins et de Romilly. L’infogérance des systèmes de ces deux Cliniques étant assurée désormais par Saint-Jean l’Ermitage.

Le projet permet d’engager une démarche pour rendre interopérable le DPI (diagnostic préimplantatoire) avec la plateforme Terri@santé (Territoire de soins numériques) dont l’ambition principale est d’améliorer la coordination des parcours de soins, grâce au déploiement de solutions numériques innovantes.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage s’est rapprochée de deux autres structures ayant le même DPI (la Clinique Oudinot – Fondation Saint Jean de Dieu – et l’hôpital privé Paris Essonne Les Charmilles).

Enfin, le projet affirme la volonté d’utiliser les innovations digitales pour faciliter les accès à l’information, pour les agents des établissements, les usagers quels que soient leurs lieux de localisation et de dématérialiser les processus tels que admissions, ressources humaines, comptabilité, etc.

Les établissements disposeront d’outils de pilotage médico-économiques et pour la gestion prévisionnelle d’activités.

La participation de Doctocare, activité médicale du groupe Doctegestio à ce programme s’inscrit dans les perspectives envisagées par Bernard Bensaid, le Président du Groupe, de mettre l’innovation, l’intelligence artificielle et les data sciences au service des bénéficiaires, des patients, des clients et des collaborateurs pour assurer un développement harmonieux du groupe et de bonifier au maximum le service rendu.

L’automédication en France

L'automédication en France

Le marché de l’automédication en recul

Après deux années de fortes hausses, les ventes de médicaments sans ordonnance en France ont chuté de 3.7% en 2017. La moyenne française d’automédication (13%) est également deux fois moins importante que la moyenne européenne (23.6%).

Cependant, 8 Français sur 10 pratiquent encore l’automédication en 2018 : 75% des hommes et 85% des femmes. Ces chiffres varient fortement pendant les différentes saisons. En effet, 79% des Français achètent des médicaments en libre service en hiver, contre 49% l’été et 40% au printemps. Leur utilisation est donc faite de manière raisonnée. 

83% des Français se rendent au moins une fois chaque année chez un médecin généraliste, contre 3% qui ne vont jamais le consulter. Une différence existe également selon les régions : les habitants du Nord Est de la France sont les plus nombreux à se rendre au moins une fois par mois chez leur médecin généraliste (18 %). À l’inverse les Franciliens et les habitants du Sud Est, s’y rendent mensuellement le moins souvent (7% et 9%). Comment cela peut s’expliquer ? Près d’un tiers des Français ressentent des difficultés d’accès à consulter leur  médecin généraliste.

Les principaux motifs de consultation – Source : Medaviz

Face aux problèmes récurrents de déserts médicaux et à l’augmentation des délais pour obtenir un rendez-vous de consultation, l’automédication est devenue une alternative fréquente exercée par de nombreux Français. 

Les Français sont mal renseignés

En France, l’automédication est en baisse mais le manque de connaissance des patients reste trop élevé. Il n’existe aucune campagne publicitaire française qui incite les patients à acheter des médicaments sans ordonnance. Comparativement, les autres pays d’Europe comme l’Angleterre sensibilisent leurs habitants à de nouvelles habitudes, comme par exemple, celle de se tourner vers un pharmacien lors de la présence de symptômes hivernaux. Il faut également noter qu’il existe beaucoup moins de médicaments disponibles sans ordonnance en France que dans d’autres pays européen.

La plupart pensent que les médicaments sans ordonnance sont les plus chers. Or, cela est totalement faux. En effet, la France est l’un des pays où les prix sont les plus faibles. Les médicaments sans ordonnance sont notamment deux fois plus chers en Allemagne et en Suède par exemple. Bien qu’une hausse des prix est à notifier ces dix dernières années (+ 9% du prix moyen de “panier” médicaments), les médicaments sans ordonnance restent largement abordables.

Des mesures doivent être prises en France, comme par exemple, intégrer le selfcare comme première étape du parcours de soins pour les pathologies bénignes. En effet, 27% des Français pensent que l’on prescrit trop d’antibiotiques. Pour se faire, les pharmaciens doivent être en mesure de proposer une offre de soin personnalisé, comme le font de nombreux pays européens. 

Pensez-vous que les médecins prescrivent trop d’antibiotiques ? 

Le bilan de l’Afipa

Le 2 octobre 2018, Patrick Bossard de l’Afipa (l’association professionnelle qui représente les industriels qui produisent et commercialisent des produits de santé disponibles en pharmacie sans ordonnance) soulignait lors d’une interview avec France Info que « le développement d’une automédication responsable et citoyenne est en parfaite cohérence avec les deux premiers objectifs de la stratégie nationale de santé : la prévention et la promotion de la santé ainsi que la lutte contre les inégalités territoriales et financières d’accès à la santé. » Il est déclaré « indispensable de conduire, à l’échelle nationale, une campagne de sensibilisation grand public sur les bons réflexes à avoir en matière de santé et, entre autres, d’automédication ». 

Le développement de l’automédication responsable permettrait de désencombrer les salles d’attente des médecins généralistes. 

L’ARS Grand-Est sélectionne le projet de l’Ehpad Amapa Les Acacias

ars amapa doctocare acacias

Dans une approche conciliant les champs médicaux-sociaux et sanitaires, l’Ehpad « Les Acacias » établissement médico-social du groupe Doctegestio, a déposé un projet sur la prévention bucco-dentaire ainsi que la dénutrition, et sur l’activité physique pour les personnes âgées. L’ARS Grand-Est a décidé de soutenir ce projet.

Le plan Ma Santé 2022

Mme Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, a placé lors de la présentation du plan « Ma Santé 2022 » la prévention et la promotion de la santé tout au long de la vie et dans tous les milieux au rang des priorités nationales de santé publique.

L’ARS Grand-Est, parmi les défis de santé auxquels la région doit faire face, a mis en évidence le vieillissement de la population avec une forte hausse de personnes âgées et dépendantes à horizon 2030, et de fortes inégalités d’accès aux soins notamment.

Dans ce contexte, plusieurs objectifs ont été retenus dans le cadre du Projet Régional de Santé Grand Est pour la période 2018 – 2023, au rang desquels figurent la prévention, la promotion de la santé ainsi que l’amélioration d’accès aux soins pour les personnes âgées ou fragiles. Avec le même objectif le département de la Moselle a lancé un appel à projet concernant les actions de prévention en Ehpad.

Le projet

Prévention bucco-dentaire et dénutrition

Selon l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire :

« L’état de santé bucco-dentaire des personnes âgées en France est dégradé. Plus du tiers des personnes âgées en perte d’autonomie souffrent de pathologies bucco-dentaires pouvant avoir des conséquences graves sur leur santé : risques de dénutrition, pathologies cardiaques, articulaires, rhumatismes… D’après la dernière étude de l’Institut de Veille Sanitaire, la vie en institution réduirait le recours au chirurgien-dentiste de près de 25%, par rapport à la vie à domicile Cette enquête souligne aussi les besoins de sensibilisation à la prévention et de formation du personnel soignant pour ces pathologies. »

Le projet de l’Ehpad Les Acacias vise d’une part à favoriser la prévention bucco-dentaire des résidents en Ehpad et limiter le risque de dénutrition.

Il consiste en la mise en relation entre les résidents et des professionnels de santé pour assurer une formation préventive ainsi qu’un suivi régulier des bases de l’hygiène bucco-dentaire. Il vise également à l’accompagnement des résidents en cabinet dentaire pour la poursuite des soins, prothétiques le cas échéant à la demande du praticien suite au bilan bucco dentaire initié au sein de l’Ehpad.

Pour la réalisation de cette partie du projet, Amapa activité médico-sociale du groupe Doctegestio, collabore avec Doctocare, activité médicale du groupe.

La pratique de l’activité physique

Que ce soit l’OMS en 2004, l’INSERM en 2008 ou la HAS en 2011, tous mettent en évidence le rôle préventif de l’activité physique dans de nombreuses pathologies chroniques : maladies cardiovasculaires, diabète, obésité, cancers …

Les effets physiques directs sont bien connus, amélioration des fonctions cardio respiratoire, locomotrices et des troubles de l’équilibre, et musculaires.

L’activité physique a également un rôle essentiel dans la préservation du lien social.

Face à de tels bénéfices il est important d’assurer le développement de la pratique d’activités physiques.

Le projet proposé veut faciliter la compréhension des enjeux de l’activité physique d’une part et d’autre part proposer un environnement facilitant cette activité.

La pratique d’une activité physique adaptée est affaire de professionnels croisant des compétences dans le domaine du sport et de la santé.

  • Elle sera pratiquée par des professionnels qualifiés (personnels soignants spécifiquement formés ou personnel titulaire d’une licence APA),
  • Elle reposera sur une évaluation préalable de la situation du résidant impliquant le médecin traitant, lequel a été sensibilisé à la pratique de l’activité physique adaptée.

L’activité physique adaptée est à la fois considérée comme un moyen de prévention de la perte d’autonomie mais aussi comme un moyen thérapeutique non médicamenteux. Les activités pratiquées seront prescrites par le médecin traitant et tracées dans le dossier médical du pensionnaire.

En date du 8 novembre 2019, la Délégation Territoriale de Moselle de l’Agence Régionale de Santé Grand-Est a informé la directrice de l’Ehpad Les Acacias que le projet déposé par Amapa était retenu et financé.

Comment réussir à arrêter de fumer ?

Comment réussir à arrêter de fumer ?

La dépendance tabagique est un réel problème de santé publique : elle tue 5 millions de personne par an. Les chercheurs estiment qu’en 2020, le nombre de morts à cause du tabac atteindra les 10 millions. Malgré ce chiffre alarmant, la consommation de tabac ne cesse d’augmenter. Arrêter de fumer n’est pas évident, mais l’arrêt du tabac n’est pas inaccessible. Il existe des méthodes efficaces pour arrêter de fumer naturellement.  

1. Les substituts nicotiniques

Comment fonctionnent les substituts nicotiniques et lesquels utiliser ? 

Ce sont des produits que l’on peut trouver en pharmacie qui contiennent une dose bien précise de nicotine. Ils servent à réduire le taux de nicotine dans le corps de manière progressive pour éviter les effets indésirables dus au sevrage tabagique. 

Lorsqu’on arrête de fumer d’un coup, le manque de nicotine peut provoquer de nombreux effets indésirables (maux de tête, insomnies, fatigue générale, irritabilité, mauvaise humeur, sensation de faim, etc.) Tous ces effets peuvent freiner dans l’envie d’arrêter de fumer. Les substituts servent donc à apporter une dose de nicotine au quotidien pour permettre au fumeur de se libérer progressivement de l’addiction. La nicotine en elle-même n’est pas nocive pour la santé, mais elle entraîne une addiction. 

Il existe deux types de substituts nicotinique : les patchs continus et les substituts ponctuels. 

  • Les patchs se collent sur l’épaule, ou la cuisse par exemple. Ils diffusent toute la journée de la nicotine. Il est possible de porter ce type patch durant la nuit. Son avantage ? Cela permet d’éviter les grosses envies de fumer au réveil. Solution efficace pour les fumeurs qui ont besoin de leur cigarette du matin. Ces patchs diffusent donc de la nicotine en continu dans le corps à la différence de la cigarette qui diffuse de la nicotine de manière ponctuelle. Fumer une cigarette provoque un pic de nicotine dans notre corps, c’est donc l’effet de diffusion continue des patchs qui permet de se libérer de cette accoutumance. La transition entre les différents dosages est donc censée se faire en douceur sans ressentir le manque.
  • Le second type de substitut apporte un pic de nicotine lorsque l’on éprouve des pulsions. Il existe des sprays à vaporiser dans la bouche, des pastilles à sucer, des gommes à mâcher, ainsi que des comprimés à avaler. 

Il est prouvé scientifiquement que les substituts doublent la chance de réussite d’arrêt du tabac. 

2. Les thérapies comportementales et cognitives

L’aspect cognitif (qui se rapporte à la faculté de connaître) correspond à tout ce qui se passe dans le cerveau de la personne qui fume. En effet, la cigarette agit sur le cerveau de manière directe grâce à la nicotine. Cet aspect peut être résumé par la lutte entre la volonté de la personne et l’effet pharmacologique du tabac sur son cerveau. L’aspect comportemental recouvre tous les comportements fréquents du fumeur dans la vie de tous les jours : allumer une cigarette lorsque l’on se sent stressé ou lorsque l’on réfléchit à un problème compliqué, etc.

Les thérapies comportementales et cognitives vont permettre au fumeur de parler de son addiction avec un spécialiste, et de se faire guider pour mieux comprendre comment agir contre les pulsions que lui provoquent la nicotine. Un homéopathe vous permettra de recevoir un traitement personnalisé pour lutter contre la nervosité et l’irritabilité due au manque de nicotine. 

Ces thérapies visent à modifier les comportements à “problèmes” par apprentissage de nouveaux comportements incompatibles avec les premiers et/ou mieux adaptés. La relaxation par exemple est un comportement incompatible avec l’anxiété et l’irritabilité, car nous ne pouvons développer qu’une seule émotion à la fois. 

Par exemple, lors d’une soirée entre amis, le schéma cognitif où la croyance est : “sans fumer, je ne peux pas passer une bonne soirée”, cela génère ensuite la pensée automatique “Allez, j’en fume une pour passer une bonne soirée !”. L’émotion provoquée sera alors le plaisir, le comportement sera d’allumer une cigarette et les conséquences seront le plaisir et le renforcement social. 

Des chercheurs de la Cochrane Collaboration ont déterminé que les séances individuelles de thérapie cognitivo-comportementale augmentent les chances de réussir l’arrêt du tabac d’environ 50%. Cette technique peut être mise en corrélation avec d’autres comme les substituts nicotiniques ou la consommation de plantes pour augmenter le taux de réussite. 

3. Les médecines douces pour arrêter de fumer

Même si leur efficacité n’a pas été démontrée par le biais d’études scientifiques, certaines plantes peuvent aider dans le processus d’arrêt de la cigarette. 

Voici une liste de plantes qui ont fait leurs preuves auprès de nombreux fumeurs : 

  • Le kudzu : il s’agit d’une racine originaire du sud-est asiatique. Cette plante est efficace contre les addictions car c’est un puissant détoxifiant. De nombreux docteurs  recommandent de la consommer à raison d’une gélule par jour avant le repas pendant deux à trois semaines.
  • Les fleurs de Bach stop-tabac. Ce mélange d’aigremoine, de bourgeon de marronnier, de centaurée, de noyer et de prunus aident à surmonter les pulsions et à renforcer sa confiance en soi. Quatre gouttes dès que le besoin de cigarette se fait sentir et l’envie disparaît. 
  • La tisane anti-toux. Les muqueuses du fumeur sont abîmées par la fumée et anesthésiées par la nicotine. C’est pourquoi il est fréquent de tousser après l’arrêt du tabac. Pour apaiser l’inflammation et booster les défenses naturelles, il faut boire une tisane à base de mauve qui renforce la muqueuse, et une tisane de marrube blanc pour reconstituer le film protecteur. Une cuillerée à soupe par tasse à raison de deux tasses par jour.

4. L’auriculothérapie

Technique d’acupuncture découverte par le Docteur Paul Laugier, elle stimule les points situés dans le pavillon de l’oreille et agit directement sur le système nerveux du corps. 

La séance dure 30 minutes et la méthode est naturelle et indolore. « Une séance peut suffire, mais un deuxième rendez-vous de consolidation est parfois nécessaire » , selon l’experte Aurélie Hémard qui pratique l’ostéopathie, l’auriculothérapie et l’hypnose. Cette méthode est idéale pour les gros fumeurs accros à la nicotine, car elle agit sur le manque physique. Le plus ? La possibilité de stimuler des points pour éviter la prise de poids, souvent redoutée quand on cesse de fumer. L’inconvénient de cette pratique reste l’aspect psychologique. La technique peut faire disparaître l’envie physique, mais pas l’envie psychologique. Face à un stress ponctuel, un dîner entre amis fumeurs, vous risquez donc de replonger si l’envie n’est pas la. « Si on replonge une fois, c’est pour de bon : tous les bienfaits de la séance s’annulent », avertit Aurélie Hémard. 

Après deux séances, rien ne se passe ? Ce n’était pas la bonne méthode pour vous : rien ne sert d’insister.

Halloween : tout savoir pour organiser sa fête

Halloween - Doctocare

Halloween trouve ses origines dans une vieille fête celtique : la fête de Samain. Chez les Celtes, le 31 octobre était considéré comme étant le dernier jour de l’année. Cette dernière nuitée ouvrait « les portes du monde des vivants à celui des morts », et n’était autre qu’une nuit dédiée à Samain, le dieu de la Mort. La légende racontait alors que les esprits revenaient sur Terre pour rendre visite aux vivants. Les Celtes apeurés, se déguisaient en monstres terrifiants, et s’adonnaient à quelques rituels, dans le but d’éloigner tous les esprits malfaisants.

Envie de recettes MONSTRUEUSEMENT délicieuses ?

Voici un repas complet à déguster en ce soir de fête.

Entrée 

Quoi de mieux qu’une bonne entrée pour démarrer ce repas ? On vous propose une crème de potiron au chèvre frais pour commencer les festivités ! La recette proposée par Pascal Prod’homme chef du Restaurant Villa Spicy Paris nous tente tout particulièrement.

Plat 

Une recette simple et efficace à préparer en famille pour le dîner : les coques panés et œufs sur le plat. Simple et efficace, il vous faudra quelques ingrédients que vous avez tous dans votre réfrigérateur pour vous régaler.

Dessert 

Pour Halloween, pensez aux recettes de cupcakes en forme de petites araignées, de momies ou de sorcières. C’est facile, il suffit de réaliser des muffins au chocolat ou des muffins au potiron, et imaginez de la décoration Halloween avec de la pâte à sucre colorée !

Les marques de grande distribution nous régalent aussi avec des vidéos créatives de gâteaux à tester de toute urgence pour Halloween.

Quelques idées de maquillages…

Que faut-il utiliser pour se faire un maquillage terrifiant ce 31 octobre ? Lentilles ? Sang ? Blessures ? 

Retrouvez ici plusieurs pages Instagram avec des make-up artistes qui vous donneront des idées pour vous maquiller le soir d’Halloween. Du maquillage soft au plus terrifiant, elles mettent le paquet et vous conseillent sur les produits à acheter dans leurs tutos :

… et de déguisements

Halloween ? On adore ! Si la fête est peu célébrée en France, aux Etats-Unis, c’est une toute autre histoire. Surtout chez les stars qui en profitent pour sortir le grand jeu côté costume original. Voici les meilleurs déguisements d’Halloween des stars ! Quelques photos pour vous inspirer d’ici le 31.

Votez pour le costume d’Halloween que vous aimez le plus :

Les meilleurs films d’horreur à voir 

Tout ce qu’il vous faut pour être dans l’ambiance, c’est bien évidemment un peu de terreur.

Voici une petite liste de films d’horreur à regarder entre amis en ce 31 octobre pour vous plonger dans l’angoisse d’Halloween :

  • Annabelle 
  • Conjuring : les dossiers Warren
  • The Pact
  • The Harvest
  • The Badabook
  • L’Exorciste
  • Rosemary’s baby
  • Maniac
  • Saw
  • Scream
  • Halloween Resurrection 
  • Creep 

Les légendes d’Halloween

La veille de Toussaint est un moment de l’année où revivent les mythes, les légendes et les superstitions d’Halloween. Un chat noir qui traverse votre chemin… Une chauve-souris qui entre dans votre maison… De nombreux mythes existent dans la fête de Halloween. Beaucoup d’entre eux viennent de la racine celtique d’Halloween, d’autres sont plus récents.

Qu’est-ce que le mythe du chat noir ? 

Comme les chauves-souris, les chats noirs sont considérés comme des présages pour beaucoup de gens superstitieux. Les chats noirs sont associés aux sorcières et au mauvais sort depuis le Moyen Age. On dit même que les sorcières étaient capables de se changer en chat noir : croiser un chat noir était synonyme de croiser une sorcière. La tradition dit même qu’un chat noir qui traverse votre chemin est signe de malchance, mais aujourd’hui, un tel événement est considéré comme un signe de chance dans certaines cultures.

Halloween et les bougies

L’allumage des bougies est de tradition à cette époque de l’année. D’une part, les jours  raccourcissent, et d’autre part de nombreuses personnes les utilisent pour une veillée familiale. Des superstitions impliquant les bougies ont donc vu le jour au cours des siècles. Un mythe dit que si une flamme de bougie se transforme soudain en bleu, c’est qu’un fantôme est à proximité. Enfin, une flamme de bougie qui s’éteint soudainement est aussi considérée comme un signe de fantôme ou d’esprit à proximité.

Toutes les superstitions d’Halloween

Les légendes disent : 

  • Qu’un enfant qui naît le soir de Halloween a le don de voir et de communiquer avec les défunts… 
  • Qu’il ne faut pas balayer l’entrée de sa porte la nuit de Halloween et la jeter dehors sous peine de balayer en même temps le bonheur de sa maison !
  • Manger une pomme à minuit devant son miroir fera apparaître le visage de son/sa futur(e) bien-aimé(e).
  • Si vous voyez une araignée le soir de Halloween, cela pourrait être l’esprit d’un être cher qui vous regarde.
  • Si vous mettez vos vêtements à l’envers et que vous marchez à reculons le soir d’Halloween vous pourrez rencontrer une sorcière.
  • Si vous êtes à pied le soir et entendez quelqu’un marcher derrière vous, il ne faut pas se retourner au risque d’entendre les pas de la mort. Si vous vous retournez pour regarder, vous allez les rejoindre. 
  • De ne pas regarder son ombre au clair de lune le soir d’Halloween, car cela va accélérer votre décès.

Nous vous souhaitons un joyeux Halloween !

Octobre Rose à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage

Octobre Rose à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage

Depuis le début du mois, et à l’occasion d’Octobre Rose, le personnel de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun, établissement du groupe Doctegestio, s’est investi dans une campagne de mobilisation dans le cadre de la lutte contre le cancer du sein.

Tout au long de ce mois, la Clinique a mis en place un programme d’actions de sensibilisation pour les patients, les visiteurs et les professionnels. Un stand d’informations et de dépistage était présent pour répondre aux interrogations des visiteurs avec la participation :

  • D’intervenants et Infirmières en oncologie de la Clinique, 
  • Du centre de dépistage de Seine et Marne ADC 77, 
  • De l’équipe du centre de Radiothérapie de Seine et Marne (CRsm), 
  • De bénévoles de la Ligue contre le Cancer,
  • Des marques “Amoena” et “Anita” pour la présentation des prothèses mammaires externes et des lingeries adaptées par Nadine Guillon, 
  • D’une dermo-esthéticienne, Sabine Valenti (maquillage permanent et tatouage des aréoles mammaires), 
  • Du Docteur Santi, Médecin Anesthésiste, pour les séances d’hypnose détente, 
  • D’Aurélien Tranchet, photographe primé pour 2 photographies de femmes atteintes du cancer du sein, 
  • D’une aromatherapeute, 
  • D’une réflexologue de l’association AQS, 
  • Ainsi que de la documentation de l’INCA à disposition de tous. 

De nombreuses thématiques ont été abordées, de la chimiothérapie, des traitements et leurs effets secondaires, à la pose de prothèses mammaires artificielles, en passant par des conseils beauté, sans crainte d’aborder les sujets les plus sensibles liés à cette pathologie.

Tous les mercredis, des séances de Massage Shiatsu ont été dispensées pour tous, en partenariat avec l’école de shiatsu de Michelle Benoit-Dur. Cette technique de relaxation reconnue au Japon, peut se pratiquer habillé, pour un apaisement et une décontraction immédiats.

S’ajoute à ce programme, plusieurs représentations d’une pièce de théâtre forum (interactive) sur le “Vécu du parcours de la Maladie”. Elles furent interprétées par une professionnelle du domaine paramédical de la Clinique, de patients suivis en oncologie et en partenariat avec l’Association Qualité du Soin. Une manière humoristique  de sensibiliser à la pathologie tout en interpellant le public, car le cancer du sein, touche plus de 54 000 personnes chaque année.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage propose une prise en charge complète pour les patients atteints du cancer du sein. Par la présence sur son site unique et par une coopération entre professionnels impliqués dans toutes les étapes du parcours de soins, tels que Manipulateurs en Radiothérapie, Chirurgiens, Oncologues, Chimiotérapeutes, Kinésithérapeutes, Infirmières, Personnel paramédical, Psychologues : les patients bénéficient d’un parcours de soins adapté et coordonné.

Pour rappel, il est conseillé de faire un dépistage du cancer du sein tous les ans, à partir de 25 ans, sous forme d’un examen clinique.

Suppression des frais administratifs dans une Clinique du groupe Doctocare

Doctocare clinique pays de seine

La Clinique du Pays de Seine, établissement du groupe Doctegestio, a finalisé les régularisations suite à des remontées récentes de patients sur le forfait administratif facturé.

Pratique historique mise en place par l’ancien groupe gestionnaire de la clinique, la décision de mettre en place des frais facturés aux patients ne relevait pas de la direction de Doctegestio. Suite à l’arrivée d’une nouvelle direction à la clinique, le groupe Doctegestio a travaillé pour faire arrêter cette pratique qui portait à hauteur de 9€ les frais administratifs.

À compter du lundi 14 octobre, aucuns frais administratifs ne seront facturés aux patients de la Clinique du Pays de Seine. Dans un souci de respect de la loi, le groupe Doctegestio s’est engagé à arrêter immédiatement cette pratique dès sa connaissance.