Le Groupe AVEC se mobilise dans la lutte contre le cancer colorectal !

Le Groupe AVEC se mobilise dans la lutte contre le cancer colorectal !

Le mois de mars se pare de bleu pour lutter contre le cancer colorectal afin de sensibiliser un maximum de personnes au dépistage. Place à Mars Bleu ! En effet, le cancer colorectal est l’un des cancers les plus fréquents, aussi bien chez l’homme que chez la femme. Il touche plus de 43 000 personnes chaque année en France

Qu’est-ce que le cancer colorectal ? 

Le côlon et le rectum font partie du gros intestin et du système digestif. Le côlon absorbe l’eau et les nutriments, et rejette les déchets (matières fécales) dans le rectum. Le cancer du côlon et le cancer rectal sont classés comme cancer colorectal, parce que ces organes sont composés du même tissu et qu’il n’existe pas de frontière claire entre eux.

Le cancer du côlon est une maladie des cellules qui tapissent la muqueuse du côlon. Il se développe à partir des cellules initialement normales, qui se transforment et se multiplient jusqu’à ce qu’elles forment une masse appelée tumeur maligne (ou cancer). Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent chez les hommes après le cancer de la prostate et le cancer du poumon. C’est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes après le cancer du sein.

Dans 80% des cas, le cancer du côlon est causé par des tumeurs bénignes (c’est-à-dire non cancéreuses). Ces tumeurs bénignes sont très courantes et généralement peu graves, mais 2 à 3% d’entre elles se développent et finissent par se transformer en cancer. Cette transition est très lente et dure plus de 10 ans en moyenne.

Faites vous dépister ! 

Il est nécessaire de participer aux dépistages organisés. Tous les deux ans, les personnes âgées de 50 à 74 ans sont contrôlées par courrier, et des examens recommandés doivent être effectués en fonction de leurs conditions, afin d’intervenir au plus vite sur d’éventuels cancers. 

Le dépistage organisé consiste à effectuer à domicile, un test immunologique pour dépister le cancer colorectal. Le test est gratuit et facile à réaliser. Il peut détecter la présence (non visible) de sang occulte dans les selles. Si le résultat du test est positif (environ 5% des cas), une coloscopie sera réalisée pour trouver d’éventuelles anomalies, qu’elles soient cancéreuses ou non, un traitement précoce peut être effectué. 

L’objectif de Mars Bleu est d’informer, de sensibiliser et de communiquer tout au long du mois de mars pour lutter contre ce cancer. Le Groupe AVEC se mobilise et soutient cette lutte contre le cancer colorectal qui est à l’origine de 17 000 décès par an, c’est un des cancers les plus meurtriers. Quand le cancer colorectal est détecté assez tôt, 9 cas sur 10 guérissent. À l’inverse, s’il est détecté au stade avancé ou métastatique, il n’existe malheureusement, aucun traitement efficace. Alors faites vous dépister ! 

Le Groupe AVEC vous invite à consulter un de nos médecins traitants au sujet du dépistage du cancer colorectal. S’il le juge utile, il vous proposera de faire le test immunologique. 

Zoom sur les maladies rares

Zoom sur les maladies rares

Les maladies rares, ou maladies orphelines, touchent très peu de personnes : entre 5000 et 8000 dans le monde d’après l’organisation mondiale de la santé. Souvent méconnues et délaissées de la recherche médicale, une journée leur est dédiée depuis 2008 pour attirer l’attention du grand public et des décideurs sur les maladies rares et leur impact sur la vie des personnes concernées. Elle a lieu le 29 février, un jour bien particulier, que l’on peut considérer comme une date “rare” ! Depuis sa création, cette journée est célébrée tous les ans, le dernier jour de février pour sensibiliser le plus grand nombre sur ces maladies qui demeurent encore dans l’ombre.  

Qu’est-ce qu’une maladie rare ? 

Les maladies sont considérées comme rares lorsqu’elles touchent une personne sur 2000, soit pour la France moins de 30000 malades par pathologie

Les maladies rares touchent 3 à 4 millions de personnes en France et près de 25 millions de personnes en Europe. On dit également que la plupart de ces maladies sont « orphelines », car les personnes concernées ne peuvent pas bénéficier d’un traitement.

Une maladie orpheline fait référence à une maladie sans traitement ni recherche. Les termes « rare » et « orpheline » sont souvent utilisés de manière interchangeable.

À ce jour, plus de 8 000 maladies rares sont décrites et de nouvelles sont découvertes chaque semaine. 80% des maladies rares ont une origine génétique et d’autres sont plus rarement des maladies infectieuses ou des maladies auto-immunes (reflétant des anomalies du système immunitaire). Enfin, l’origine de certaines maladies reste un mystère.

Les maladies rares sont caractérisées par de multiples symptômes cliniques, qui varient non seulement d’une maladie à l’autre, mais également chez les patients atteints de la même maladie.

Des maladies avec différents signes

La plupart des maladies rares ont en général des conséquences sur la vie quotidienne de la personne concernée et de son entourage sur différents aspects. 

En effet, certaines maladies peuvent être visibles dès la naissance ou la petite enfance comme c’est le cas pour l’amyotrophie spinale infantile, l’ostéogenèse imparfaite ou encore le syndrome de Rett

D’autres maladies rares peuvent survenir plus tard à partir de l’âge adulte comme la maladie de Huntington, la maladie de Crohn, la maladie de Charcot, etc. Chacune de ces maladies peut s’exprimer différemment selon chaque individu en fonction du degré de handicap et de l’évolution de la maladie. 

Du fait qu’il n’y ait pas ou très peu de traitements pour guérir face à ces maladies, les conséquences en sont d’autant plus fortes, et impactent de manière prononcée sur le mode de vie des personnes atteintes par ces pathologies. 

C’est pourquoi depuis 2001, la plateforme maladie rare qui se compose de plusieurs structures : l’alliance maladies rares, AFMtéléthon, Eurordis, Fondation Maladies Rares, Maladies rares info services et Orphanet se mobilisent et sensibilisent l’opinion afin de faire avancer le combat contre les maladies rares. 

C’est en informant, en se mobilisant que la recherche médicale pourra évoluer pour améliorer la vie des personnes souffrant de ces pathologies. 

GHM de Grenoble : des patients très satisfaits !

GHM de Grenoble : des patients très satisfaits !

Le Groupe Hospitalier Mutualiste est reconnu par les patients comme le meilleur établissement de santé du bassin Grenoblois.

80% des patients admis pour une chirurgie ambulatoire et 70% des patients hospitalisés recommandent la prise en charge au sein du GHM de Grenoble.

Avec un taux de satisfaction patients de 81%, le Groupe Hospitalier Mutualiste obtient le meilleur classement possible avec la note A pour la chirurgie ambulatoire dans le programme e-Satis mené tout au long de l’année 2020. Pour l’hospitalisation, ce taux s’élève à 76%.

Par ces excellents résultats, le Groupe AVEC démontre une meilleure prise en charge des patients dans cet établissement. Les équipes soignantes et administratives du GHM engagent chaque jour de nombreuses actions d’amélioration pour parvenir à ces résultats.

Le programme e-Satis, un dispositif national des indicateurs de qualité et de sécurité des soins.

Le dispositif national « e-Satis + 48h MCO » évalue la satisfaction et l’expérience des patients hospitalisés plus de 48 heures dans un établissement de santé, de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO). Le questionnaire suit les étapes importantes du parcours de soins : accueil, prise en charge, chambre et repas, sortie de l’établissement. L’évaluation par les patients de leur séjour en chirurgie ambulatoire se précise grâce à 5 sous-items : avant l’hospitalisation, l’accueil le jour de la chirurgie, la prise en charge, la chambre et la collation, l’organisation de la sortie et du retour à domicile. L’information sur la coordination des soins est également enrichie :

  • par un indicateur sur la tenue d’un projet de soins et de vie pour les soins de suite et de réadaptation,
  • par un indicateur de suivi de la qualité du dossier et de la coordination de la prise en charge pour l’hospitalisation à domicile (HAD),
  • la lettre de liaison à la sortie pour la coordination ville-hôpital est étendue à la chirurgie ambulatoire et aux soins de suite et de réadaptation.

L’ensemble des résultats de cette enquête est disponible ici

Le GHM de Grenoble reconnu centre expert dans la prise en charge de l’Amylose cardiaque

Le GHM de Grenoble reconnu centre expert dans la prise en charge de l’Amylose cardiaque

L’Amylose est une maladie qui se caractérise par une accumulation anormale de protéines sous forme de « fibrilles » toxiques. Ces dernières s’infiltrent dans les organes aboutissant ainsi à leur dysfonctionnement. Lorsque le cœur est touché, il s’agit d’ « Amylose Cardiaque ». Ce dysfonctionnement peut résulter d’une maladie hématologique sévère, d’une anomalie génétique héréditaire, ou bien simplement d’un âge avancé. L’Amylose Cardiaque est une pathologie potentiellement grave pouvant aller jusqu’à l’insuffisance cardiaque, le malaise ou le trouble du rythme, voire même le décès. 

Une pathologie qui n’est pas assez reconnue 

L’Institut Cardiovasculaire du GHM, et plus largement tous les spécialistes des autres disciplines impliquées, sont reconnus au niveau national en tant que “centre-expert”. Le GHM œuvre au quotidien pour que cette pathologie soit davantage connue, dans l’optique d’améliorer son diagnostic ainsi que son traitement. Cette pathologie, malheureusement pas encore assez reconnue à ce jour, est amenée à être de plus en plus présente dans notre société au fil des années en raison du vieillissement général de la population. Il est donc essentiel de bien la connaître, participer à son dépistage et découvrir les différents aspects de sa prise en charge. 

Le rôle du GHM dans le traitement de cette pathologie

En tant que « centre-expert » au sein du « réseau-amylose » national, le GHM s’engage dans la prise en charge de l’Amylose Cardiaque, à travers différentes actions menées, et grâce à l’implication de spécialistes au sein de sa structure : en cardiologie, en radiologie, en médecine nucléaire, en hématologie, en gériatrie, en médecine interniste, ou encore en neurologie. Grâce à ses spécialistes, le GHM propose au quotidien une prise en charge adaptée à ses patients en consultation ou en hospitalisation. 

Les actions menées par le GHM pour améliorer cette prise en charge

L’établissement œuvre pour la formation continue de tous les médecins intéressés par le traitement de cette pathologie : le GHM organise depuis 2018 un congrès inédit chaque année, CardiAlpes, spécifiquement dédié aux cardiomyopathies. Malheureusement, la troisième édition de cet événement, qui devait avoir lieu en 2020, n’a pas pu être maintenue en raison du contexte pandémique.

Toutefois, cela n’a pas empêché le GHM de participer au congrès national dédié, La Journée Francophone Multidisciplinaire de l’Amylose, dont la huitième édition s’est déroulée au format numérique en décembre dernier. Lors de ce congrès, le Dr Guijarro, cardiologue au GHM, est intervenu dans le cadre d’une Master Class, dont la présentation est disponible en replay.

D’autres actions de formation sont également menées : l’Institut Cardiovasculaire du GHM, est régulièrement impliqué dans l’alimentation de la « bibli’Ose« (bibliographie en ligne sur cette pathologie). De plus, dans le cadre d’une interview “regards croisés”, organisée par le laboratoire Alnylam Pharmaceuticals, le Dr. Guijarro s’est aussi exprimé aux côtés du Professeur Barone-Rochette sur la prise en charge de cette pathologie.

Enfin, le GHM souhaite accompagner tous les patients ainsi que leur famille et organisera prochainement des réunions d’information dédiées à ce sujet. La manifestation se fera avec le parrainage de la Présidente de l’Association Nationale contre l’Amylose. 

GHM : Immersion et témoignages sur l’accouchement naturel à la Maison de Naissance de Grenoble

GHM : Immersion et témoignages sur l'accouchement naturel à la Maison de Naissance de Grenoble

Les Maisons de Naissance sont des lieux de suivi de grossesse et d’accouchement, alternatifs aux hôpitaux et cliniques ainsi qu’à l’accouchement à domicile. Elles répondent à la demande des couples qui optent pour une approche naturelle et personnalisée du suivi de la grossesse jusqu’à la naissance.

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble héberge au sein de sa maternité la Maison de Naissance de Grenoble. Un reportage a été réalisé sur place, rassemblant divers témoignages : ceux d’une maman ayant accouché, d’une future maman, d’une sage-femme coordinatrice de ce projet, ainsi que celui d’une sage-femme travaillant dans cette maison.

La création des Maisons de Naissance en France a été rendue possible grâce à la loi du 6 décembre 2013 et au décret du 30 juillet 2015 fixant les conditions de l’expérimentation. Ainsi, huit maisons étaient en expérimentation, dont celle de Grenoble, jusqu’au 13 novembre 2020. Date à laquelle les sénateurs ont voté une loi favorable au développement de ces établissements sur l’ensemble du territoire : l’objectif étant d’en avoir une vingtaine d’ici 2022.

La Maison de Naissance de Grenoble, à l’instar de toutes les Maisons de Naissance, est une structure autonome, exclusivement gérée par des sages-femmes, et bénéficiant du statut associatif. Elle valorise le processus physiologique au cours de la grossesse, de l’accouchement et de l’après-naissance. Elle permet également un accompagnement global : il s’agit d’un suivi personnalisé par une même sage-femme pendant la grossesse, la naissance, ainsi qu’en suite de couche.

Cette association accompagne environ 80 naissances par an, avec seulement 10% de transferts à la maternité du GHM en cas de complications. 

Clinique de Bonneveine : Ouverture d’un Département Interdisciplinaire de Soins de Support en Cancérologie

Clinique de Bonneveine : Ouverture d’un Département Interdisciplinaire de Soins de Support en Cancérologie

Depuis le 1er janvier 2021, la Clinique de Bonneveine, établissement du Groupe AVEC, a ouvert un Département Interdisciplinaire de Soins de Support en Cancérologie. Ce projet de soins a pour vocation la prise en charge globale des patients atteints de cancer pendant et après la maladie. Cette prise en charge est organisée en ambulatoire sur l’Hôpital de Jour de la clinique. Les objectifs sont de répondre pour les patients concernés, aux besoins d’une prise en charge globale avec évaluation pluridisciplinaire de tous les aspects pathologiques de la maladie ainsi que de ses traitements. Il s’agit de prendre en compte la qualité de vie du patient.

Une prise en charge globale des patients atteints de cancer pendant et après la maladie

Le Département Interdisciplinaire de Soins de Support en Cancérologie prend en charge tous les patients atteints de cancers qu’ils soient en traitement ou non, qui souffrent de fatigue, de douleurs, de problèmes nutritionnels ou psychologiques et sociaux, de troubles du sommeil, ou de pathologies médicales associées aux cancers . Les familles et les aidants naturels y sont également pris en charge.

Sous la responsabilité de Dr Michel BRUN, Oncologue médical, spécialiste des Soins Oncologiques de Support, le Département Interdisciplinaire de Soins de Support en Cancérologie est composé de : 

  • IDE Coordinateur
  •  Médecin Algologue (référent douleur)
  • Pharmacienne
  • Psychologues
  • Diététicienne
  • Assistante sociale
  • Kinésithérapeutes
  • APA coach sportif
  • Psychomotricienne
  • Orthophonistes
  • Ostéopathe

En fonction de la complexité des prises en charge, d’autres personnels hospitaliers peuvent être appelés en renfort : Cardiologues, Pneumologues, Neurologue, Médecin ORL, Médecin Phoniatre, Rhumatologue, Médecin Référent Sommeil, Radiologues…

Un parcours personnalisé à chaque patient

Après avoir réalisé une consultation auprès du Dr Michel BRUN, au cours de laquelle les besoins vont être exposés, listés, analysés et le projet de soins défini, l’organisation pratique du bilan et des soins ambulatoires est arrêtée. 

Dans le même temps, des actes techniques d’imagerie et/ou de biologie peuvent s’avérer nécessaires pour la prise en charge et seront réalisés. 

Le bilan de Soins de Support Oncologiques sera par la suite organisé sur une demi journée, en ambulatoire, au sein de l’Hôpital de Jour de la Clinique de Bonneveine.

Les professionnels de santé de l’équipe interviendront seuls ou ensemble auprès du patient (et de son accompagnant si besoin), enfin une synthèse sera réalisée et un compte rendu écrit sera adressé au patient ainsi qu’à son Médecin Traitant et son Oncologue référent (ou tout autre spécialiste) le cas échéant. 

Un suivi régulier est possible sinon indispensable, selon les problèmes pris en charge. Ce suivi peut-être réalisé lors de consultations ultérieures seules ou bien par de nouvelles sessions pluridisciplinaires.

Le Département Interdisciplinaire de Soins de Support en Cancérologie est doté d’équipements spécifiques et adaptés avec :

  • Plateau technique d’Imagerie
  • Laboratoire d’Analyses Biologiques
  • Centre de Rééducation polyvalent
  • Centre de Rééducation de la Voix
  • Centre de consultations externes

La prise de rendez-vous peut se faire directement au secrétariat dédié à l’adresse mail suivante : pauline.bidault@avec.fr. ou via la Directrice des soins au 06 89 73 72 08. 

L’embolisation de prostate : une technique novatrice à la Clinique Malartic

L’embolisation de prostate : une technique novatrice à la Clinique Malartic

L’hypertrophie bénigne de la prostate atteint près d’un homme sur deux après 60 ans. Elle se caractérise par une augmentation bénigne du volume de la prostate. Celle-ci entraîne des difficultés urinaires : faiblesse du jet, envies très fréquentes d’abord la nuit puis le jour, impériosités mictionnelles, infections urinaires. La complication la plus grave est le blocage urinaire qui nécessite des gestes de sondage en urgence. Ces troubles altèrent considérablement la qualité de vie des patients. Depuis 2018, l’embolisation de prostate est pratiquée en routine à la Clinique Malartic, établissement du Groupe AVEC, dans le service de radiologie interventionnelle. De nombreux cas ont été traités avec succès en collaboration étroite avec les urologues. 

Une alternative non chirurgicale et novatrice

Le service de radiologie interventionnelle prend en charge tous les patients atteints d’hypertrophie bénigne. Dans un premier temps, l’urologue traitera ses signes par les traitements médicaux. Lorsque le traitement médical est insuffisant, le chirurgien urologue peut proposer une résection prostatique qui est le traitement de référence : c’est une intervention courte, efficace, mais qui dans de nombreux cas peut entraîner des éjaculations rétrogrades. 

Depuis 2018, la Clinique Malartic propose à côté des traitements classiques une alternative novatrice non chirurgicale peu agressive pour traiter la pathologie. Cette technique est réalisée dans le service de radiologie interventionnelle.

“Concrètement, explique le docteur Boespflug radiologue, nous réalisons un abord par une ponction de l’artère fémorale, puis positionnons  sous contrôle radiologique un micro cathéter de 0,6 mm de diamètre jusqu’aux artères prostatiques.

L’embolisation consiste à obturer les petites artères qui alimentent la prostate hypertrophiée en injectant des microbilles par le microcathéter. Ce qui provoquera le dessèchement de la prostate. Cette intervention est pratiquée dans le cadre d’une courte hospitalisation ou en chirurgie ambulatoire, sous anesthésie locale ; sans incision puisque tout se fait à partir d’un point de ponction vasculaire. Elle ne nécessite pas de sondage, elle dure entre une heure trente à deux heures, et est presque indolore ; Pendant l’intervention, nous proposons aux patients des casques avec des programmes musicaux ou des programmes de réalité virtuelle avec séquence d’hypnose.”

Les suites de l’intervention sont simples. Et les complications sont rares, encore réduites par l’utilisation d’une imagerie tridimensionnelle qui sécurise le geste.

Cette technique peut donc être proposée à des patients âgés ou fragiles qui seraient contre indiqués à une anesthésie générale. Elle s’adresse aussi à des patients plus jeunes, lorsque le traitement médical est inefficace ou mal toléré, car elle permet de conserver une activité sexuelle normale, sans risque d’éjaculation rétrograde.

Elle possède des contre-indications notamment pour les patients dont les artères sont trop calcifiées pour que puisse cheminer le microcathéter. L’embolisation apporte une amélioration chez 80 % des patients. L’effet apparaît dans le mois qui suit le geste. La diminution de volume de la prostate suffit à améliorer le passage de l’urine. Les nombreux patients évalués à la clinique présentent de manière significative une nette amélioration de leur confort de vie. 

La collaboration urologique et radiologique est indispensable pour une sélection des patients et la place de l’urologue est majeure pour la discussion de toutes les possibilités thérapeutiques et le suivi du patient. C’est dans cette optique que se développe ce projet dont les résultats après deux ans sont très satisfaisants.

E-santé : MirambeauAppCare rejoint le Groupe AVEC

E-santé : MirambeauAppCare rejoint le Groupe AVEC

MirambeauAppCare, entreprise qui développe des applications médicales dont DiabiLive, a rejoint le Groupe AVEC, le 14 janvier 2021. Cette arrivée s’inscrit dans la volonté de développement du Groupe AVEC dans le secteur de la santé numérique, en corrélation avec le lancement prochain de sa plateforme de e-santé inclusive nommée avec.fr. 

Les applications médicales développées par MirambeauAppCare sont disponibles sur la plateforme DiabiLive. Véritable solution e-santé innovante, DiabiLive accompagne les patients diabétiques dans le respect de leurs prescriptions.

DiabiLive facilite l’autonomie des personnes diabétiques par une meilleure connaissance de leur corps et de leurs besoins. Les patients sont accompagnés par des aidants et des professionnels de santé. Avec DiabiLive, ils ne sont jamais seuls.

Par une prise en charge complète et personnalisée – selon leur prescription médicale, leur diététique et leur activité physique – DiabiLive est en mesure de calculer la dose nécessaire d’insuline pour chaque patient. Ainsi, les personnes diabétiques sont autonomes dans la maîtrise de leur diabète.

Le Groupe AVEC est ravi d’accueillir cette structure au sein de son réseau solidaire. Son arrivée contribue à développer la médecine 4P (médecine personnalisée, préventive, prédictive et participative) sur laquelle le Groupe souhaite travailler. Ce développement s’inscrit dans le projet global du Groupe AVEC d’être un opérateur global de santé en France et d’ « aider le plus grand nombre à vivre en bonne santé le plus longtemps possible ».

Doctocare devient Avec

Doctocare devient Avec

Le Groupe Doctegestio devient le Groupe AVEC. La marque unique Avec remplace les marques Amapa (médico-social) et Doctocare (sanitaire).

Le sens de ce changement

Apposer une même marque pour le médico-social et le sanitaire pour traduire le rapprochement que le Groupe AVEC entend réaliser entre ces deux métiers.

Démontrer que ces domaines deviennent les branches les plus importantes de l’activité du groupe, même s’ il a d’autres activités, dont le tourisme social et familial (marque Popinns).

Continuer et développer la démarche d’accompagnement des plus fragiles, personnes dépendantes ou qui ont besoin de soins et de bien-être.

Le Groupe entend effacer les différences entre les uns et les autres et travailler sur la médecine 4P (médecine personnalisée, préventive, prédictive et participative), et en particulier en se concentrant sur le P de participatif.

Les étapes du projet

  1. Le changement de nom (Avec) ;
  2. L’adoption d’une raison d’être « aider le plus grand nombre à vivre en bonne santé le plus longtemps possible » qui permettra début février 2021 de devenir entreprise à mission permettant de s’attribuer statutairement une finalité d’ordre social ou environnemental en complément du but lucratif ;
  3. Lancement début février d’une plateforme de e-santé inclusive permettant un accès aux mêmes applications, pour un patient, un professionnel de santé, un administratif ou un paramédical ;
  4. Demande de l’agrément Esus (entreprise solidaire d’utilité sociale) ;
  5. L’ouverture du capital aux 12.000 salariés du groupe ;
  6. Réaliser une levée de fonds pour la fin 2021 pour poursuivre une croissance très importante (25 % de croissance chaque année depuis plus de 10 ans), et la consolider avec des actionnaires de référence, investisseurs de long terme dont le groupe partage les visions sur le monde de la santé. 

avec.fr, une plateforme de e-santé inclusive 

La plateforme sera composée des fonctionnalités habituelles : prise de rendez-vous, télémédecine (téléconsultation), pré-admission.

Des fonctionnalités nouvelles seront ajoutées comme :

  • Un cahier de liaison numérique permettant de faire la coordination entre la ville, l’hôpital, le domicile, l’Ehpad ainsi qu’au sein des établissements.
  • Une application de gardes d’urgence avec 2 lignes d’urgentistes qui répondront en téléconsultation à des problématiques d’urgence habituelles sans prise de rendez-vous sur la plateforme. Le patient se présentera et il lui sera indiqué le temps d’attente avant la mise en lien avec le service.
  • Une application d’auto-diagnostic grâce au développement d’une intelligence artificielle (IA) capable d’établir un diagnostic sur la base des données fournies par le patient.
  • Un service de télésuivi, préopératoire et postopératoire.

L’accessibilité pour tous a la plateforme avec.fr

Un second volet permettra un accès pour tous, avec des applications d’ordre plus administratif, qui concernent les soignants, les paramédicaux, les médecins, les personnels des centres support…. soit l’ensemble des professionnels du Groupe et de son environnement.

Ces applications vont de la gestion des congés payés à la gestion des astreintes, en passant par la recherche de missions et la déclaration d’événements indésirables par exemple.

Une centaine d’applications seront disponibles dont 70 applications administratives, plus internes aux établissements, et 30 applications ouvertes sur la ville.

Le lancement est prévu début février 2021. 

Clinique Vauban : deux professionnelles sont décorées dans la Légion d’honneur et dans l’ordre national du Mérite

Clinique Vauban : deux professionnelles sont décorées dans la Légion d’honneur et dans l’ordre national du Mérite

Les promotions 2021 de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite récompensent l’investissement exceptionnel, pendant la crise sanitaire, du personnel soignant et administratif de la Clinique Vauban à Livry-Gargan.  Ces nominations ont été prises par décret du Président de la République Française en date du 31 décembre 2020.

Nathalie Réquier, Directrice de la Clinique Vauban est nommée chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur. Collaboratrice du groupe AVEC, elle possède 20 ans de service dans le domaine de la santé. 

Dans le cadre de cette promotion, Nathalie Réquier déclare qu’elle « souhaite partager cette distinction avec tous les collaborateurs de la Clinique Vauban, du groupe, ainsi que les acteurs du territoire de la Seine-Saint-Denis. La convergence des actions a permis d’être agile dans nos organisations afin d’accueillir les patients nécessitant des prises en soins adaptées. Ensemble on va plus loin, c’est dans cette optique qu’elle poursuivra ses actions. »

Stéphanie Hernu, aide soignante depuis 28 ans, est promue au titre de chevalier de l’ordre national du Mérite. 

Elle est très reconnaissante de cette décoration. « Au-delà du travail accompli, c’est avant tout un esprit d’équipe que nous avons tous su mobiliser. Sa vocation de soignant a pris tout son sens dans cette crise sanitaire. »

Bernard Bensaid, Président du Groupe AVEC, est très heureux et très fier de ces deux nominations qui récompensent l’ensemble du personnel soignant et administratif pour leur élan de solidarité et leur investissement sans faille durant cette crise sanitaire inédite.