10 bonnes résolutions pour 2021

10 bonnes résolutions pour 2021

En 2021, Doctocare continue de prendre soin de vous ! Pour débuter la nouvelle année en beauté, nous vous avons concocté une liste de 10 bonnes résolutions pour avoir un esprit sain dans un corps sain. 

1. Prendre soin de son corps 

Après les excès des fêtes, il est temps de (re)prendre soin de votre corps et d’être à l’écoute de vos besoins. Prendre soin de soi, c’est veiller à votre santé physique, émotionnelle et mentale, en ayant un mode de vie sain. 

2. Arrêter de fumer

Le tabac fait plus de 8 millions de morts chaque année. Si vous fumez, il est vraiment temps d’arrêter. Débutez cette nouvelle année en changeant vos habitudes. L’objectif 2021 ? Ne plus fumer une seule cigarette. 

3. Manger mieux

Prendre soin de soi et de son corps, c’est aussi savoir bien s’alimenter pour rester en bonne santé. Manger mieux signifie adopter une alimentation variée et équilibrée. Aujourd’hui, bien s’alimenter est plus facile grâce au nutri-score, qui vous incite à mieux sélectionner les aliments que vous allez acheter lors de vos courses. Si vous souhaitez entreprendre un rééquilibrage alimentaire, nos nutritionnistes sont à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.

4. Être moins stressé

Le stress est le mal du 21ème siècle, il provoque de nombreux méfaits et impacte négativement votre santé ! Pour 2021, essayez de le contrôler, de méditer, de relativiser et surtout de positiver pour le combattre. 

5. Se (re)mettre au sport

Quel que soit votre âge, l’activité physique joue un rôle essentiel pour votre bien-être et votre santé. Le sport est un bon moyen d’évacuer votre stress, de se sentir bien dans votre corps et par la même occasion dans votre tête. 

6. Avoir plus confiance en soi

Pour se sentir bien dans votre corps, il est primordial d’avoir confiance en vous et de croire en vos capacités afin de réussir vos objectifs personnels et professionnels. Pour cela, il est important d’apprendre à vous connaître. Doctocare vous conseille de profiter de cette nouvelle année pour lire des livres de développement personnel. Si vous en éprouvez le besoin, nos spécialistes en physiologie pourront vous aider à reprendre confiance en vous.

7. Prendre du temps pour soi et ses proches

Il n’a guère été facile de prendre du temps pour ses proches en 2020 avec l’épidémie qui nous a tous tourmenter. Pour l’année 2021, essayez de vous rapprocher de vos proches (en respectant toujours les gestes barrières) et de prendre plus de nouvelles d’eux. Relaxez-vous et faites un point sur vos objectifs ! 

8. Réduire la consommation d’alcool

5 millions de Français ont des difficultés médicales, psychologiques et sociales liées à leur consommation d’alcool. À elle seule, cette addiction cause le décès de 45 000 Français chaque année. Cette période de l’année ne facilite pas les choses. Les fêtes sont souvent synonymes d’excès d’alcool. Si vous buvez plusieurs verres d’alcool par jour, il est temps de réduire votre consommation.

9. Faire une détox

La détox est un ensemble de gestes et d’actions sains pour votre corps. C’est une cure qui sera favorable au bien-être de votre organisme. Une détoxication de votre corps permettra d’éliminer les toxines en vous nettoyant de l’intérieur. Cette bonne résolution vous permettra par la suite de réaliser les précédentes résolutions plus facilement. 

10. Améliorer la qualité de son sommeil

Les troubles du sommeil touchent un tiers de la population et peuvent avoir de graves conséquences sur votre santé. Pour améliorer la qualité de votre sommeil, respectez votre cycle du sommeil et dormez un nombre d’heures minimum par nuit. La durée moyenne de sommeil est comprise entre 6 et 9 heures chez les adultes.

Si vous souffrez de troubles du sommeil, sachez que la Clinique de Bonneveine à Marseille a ouvert un centre des pathologies du sommeil afin de vous proposer une prise en charge globale et personnalisée.

Doctocare vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2021. Que cette nouvelle année vous apporte du bonheur, de l’amour et la pleine santé !

En 2020, d’excellentes notes de satisfaction patients attribuées aux établissements de santé Doctocare

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60% des cliniques du Groupe obtiennent le meilleur classement possible avec la note A pour la Chirurgie Ambulatoire et/ou l’Hospitalisation dans les enquêtes de satisfaction patients.

La publication 2020 des résultats des différentes enquêtes révèle d’excellents taux de satisfaction pour les cliniques Doctocare, opérateur médical du groupe Doctegestio.

Des patients très satisfaits

Amenés à répondre sur les différentes étapes de leur prise en charge, que ce soit en chirurgie ambulatoire ou en hospitalisation, dans les enquêtes e-Satis et Scope-Santé menées tout au long de l’année 2020, les patients des établissements du groupe leur ont attribué des notes élogieuses.

Au baromètre e-Satis sept des douze cliniques du Groupe ont obtenu le meilleur classement possible avec la note de A pour la Chirurgie Ambulatoire et/ou l’Hospitalisation.

La Clinique Malartic à Ollioules (83), reprise en 2018, a obtenu la note A dans les deux catégories. Avec des notes de 83,81/100 et de 79,68/100, L’Hôpital Privé du Centre Manche à Saint-Lô, ainsi que la Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun obtiennent également la note A pour l’hospitalisation et la chirurgie ambulatoire. Ces établissements font partie des 17% les mieux notés. 

Trois autres établissements Doctocare obtiennent aussi une note de A, l’Hôpital Privé de Chantilly, le GHM de Grenoble et l’Hôpital Privé du Centre Manche à Coutances.

Par ces résultats, Doctocare démontre une meilleure prise en charge des patients au sein de ses établissements. 90% des cliniques du Groupe ont obtenu une note A ou B, avec une satisfaction de plus de 75% des patients. Depuis leurs reprises entre 2012 et 2020, les cliniques réalisent de gros investissements, de plus les équipes soignantes et administratives ont engagé de nombreuses actions d’amélioration pour parvenir à ces résultats.

Le programme e-Satis, dispositif national des indicateurs de qualité et de sécurité des soins

Le dispositif national « e-Satis + 48h MCO » évalue la satisfaction et l’expérience des patients hospitalisés plus de 48 heures dans un établissement de santé, de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO). Le questionnaire suit les étapes importantes du parcours de soins : accueil, prise en charge, chambre et repas, sortie de l’établissement.
L’évaluation par les patients de leur séjour en chirurgie ambulatoire se précise grâce à 5 sous-items : avant l’hospitalisation, l’accueil le jour de la chirurgie, la prise en charge, la chambre et la collation, l’organisation de la sortie et du retour à domicile. L’information sur la coordination des soins est également enrichie :

  • par un indicateur sur la tenue d’un projet de soins et de vie pour les soins de suite et de réadaptation,
  • par un indicateur de suivi de la qualité du dossier et de la coordination de la prise en charge pour l’hospitalisation à domicile (HAD),
  • la lettre de liaison à la sortie pour la coordination ville-hôpital est étendue à la chirurgie ambulatoire et aux soins de suite et de réadaptation.

L’ensemble des résultats de cette enquête est disponible sur le site : https://www.scopesante.fr/#/

Comment est réalisée l’enquête ?

Le nouveau dispositif e-Satis prévoit le recueil de la satisfaction des patients hospitalisés en continu et en ligne  avec un nouveau questionnaire administré en mode web. Dans un délai de 2 à 10 semaines après sa sortie, le patient reçoit un mail, envoyé automatiquement par l’ATIH (Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation), contenant un lien unique, individuel et sécurisé lui permettant de se connecter au questionnaire e-Satis en ligne.

Clinique de Bonneveine : Ouverture d’un Centre des pathologies du sommeil

Clinique de Bonneveine : Ouverture d’un Centre des pathologies du sommeil

Les troubles du sommeil touchent un tiers de la population et peuvent avoir de graves conséquences. Sur le plan cardiologique, l’apnée du sommeil est à l’origine de 70% des hypertensions résistantes,1ère cause de mortalité dans le monde. Le défi majeur est de détecter ces pathologies le plus précocement possible. Face à ces constats, la Clinique de Bonneveine, établissement de santé du groupe Doctegestio, a ouvert un Centre des pathologies du sommeil.

Un centre interdisciplinaire pour une prise en charge globale entièrement personnalisée

Afin de répondre aux besoins des patients qui souffrent d’insomnies, d’apnées du sommeil, de ronflement, de somnolence, d’hypersomnie, de fatigue chronique, etc., le Centre des pathologies du sommeil est doté d’équipements spécifiques et adaptés avec :

  • 4 chambres dédiées dans le cadre des enregistrements de deux nuits, avec matériel d’enregistrement du sommeil, caméra de contrôle, logiciel d’analyse des enregistrements
  • 7 lits dans le cadre des enregistrements d’une nuit
  • Équipement chirurgical de type “Laser CO2”
  • Pavillon de rééducation avec gymnase de kinésithérapie, salle de coaching sportif, bureau de rééducation orthophonique et psychomotrice

Sous la responsabilité de Dr Fabrice THOIN, médecin cardiologue, spécialisée dans l’étude du sommeil, le Centre des pathologies du sommeil est composé de :

  • Médecins spécialisés dans l’étude du sommeil,
  • Cardiologue, Pneumologue, ORL, Médecin phoniatre,
  • Responsable infirmière, Infirmier référent,
  • Orthophoniste spécialisée dans la rééducation des fonctions ORL entrant en jeu dans les syndromes d’apnée du sommeil,
  • Kinésithérapeute,
  • APA Coach Sportif.
  • En fonction de la complexité des prises en charge, d’autres personnels hospitaliers peuvent être appelés en renfort : dentiste, stomatologue, neurologue, médecin algologue, psychologue, psychomotricienne, diététicienne…

Le Centre des pathologies du sommeil propose aux patients une prise en charge complète pluridisciplinaire, qui s’inscrit dans une volonté de développement d’études cliniques pour en faire un centre de référence. Cette prise en charge pluridisciplinaire peut être prescrite ou demandée par des médecins généralistes, cardiologues, pneumologues, ORL, phoniatres, orthophonistes, psychiatres, médecins du travail…

Une prise en charge globale des troubles du sommeil en deux phases

Après avoir réalisé une consultation de médecine du sommeil, la prise en charge des patients souffrant de troubles du sommeil se décompose en deux phases.

Au cours d’une hospitalisation d’une ou de deux nuits suivant les besoins pour un enregistrement d’une polysomnographie. À la suite de cet enregistrement, un des médecins spécialisés dans l’étude du sommeil du Centre des pathologies du sommeil déterminera la prise en charge du patient et l’indication du traitement. 

La seconde phase du parcours patient se déroule en hospitalisation de jour, afin de réaliser un bilan fonctionnel multidisciplinaire du syndrome d’apnée du sommeil, de ses origines et de ses conséquences. À l’issue de cette journée, la synthèse de l’ensemble des éléments récoltés par les différents thérapeutes du Centre des pathologies du sommeil permettra d’établir un plan d’action avec un programme de prise en charge complète. Le projet thérapeutique pourra se décliner de différentes manières suivant les solutions à apporter à chaque patient :

  • Une prise en charge par un prestataire de service pour un appareillage nocturne type CPAP.
  • Une prise en charge en chirurgie ORL lors d’une courte hospitalisation, précédée d’un bilan pré-opératoire ORL effectué par un ORL spécialisé dans les troubles de l’apnée du sommeil. Un traitement définitif potentiel ORL en fonction de la sleep-endoscopie pourra être réalisé.
  • Une prise en charge en rééducation orthophonique, associée à une rééducation kinésithérapeutique, complétée d’un coaching en activité physique adaptée (APA), ainsi que d’un accompagnement psychologique et/ou diététique et/ou psychomotricien si nécessaire.
  • Une consultation dentaire pour appareillage par gouttière sur mesure.

La prise de rendez-vous peut se faire directement à l’adresse mail suivante : consultations@doctocare.com, et par téléphone au 04 96 14 14 59.

Lancement d’une campagne de dépistage massif au GHM de Grenoble

Lancement d’une campagne de dépistage massif au GHM de Grenoble

« Pour Noël, n’offrons pas le Covid à nos proches » 

Le Groupement Hospitalier de Grenoble mène une campagne de dépistage massif par tests RT-PCR et antigéniques pour contrer un pic de contagion potentiel avec la période des fêtes de fin d’année. 

Initiée par la Région Auvergne-Rhônes-Alpes, l’une des plus durement touchées par la deuxième vague de la Covid-19, l’objectif est d’être “Tous dépistés avant Noël”, du 16 au 23 décembre.

Pour réaliser ce dépistage massif de la population grenobloise, l’UMG-GHM a créé un nouveau centre de dépistage Covid-19 antigénique, sous une tente, situé au 121 rue d’Alembert à Grenoble. Les dépistages par tests antigéniques réalisés dans ce centre, se déroulent avec ou sans rendez-vous du 16 au 23 décembre, week-end compris, de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30. La prise de rendez-vous peut se faire en ligne via le site internet de Doctocare ou celui de l’UMG-GHM.

Parallèlement à l’ouverture de ce centre de dépistage, les équipes du laboratoire du GHM réalisent sur les mêmes plages horaires des tests RT-PCR au 8/12 Rue Dr Calmette à Grenoble. La prise de rendez-vous pour les tests RT-PCR doit se faire par téléphone en appelant le 04 76 70 74 95.

Les tests RT-PCR et antigéniques sont accessibles à tous, sans ordonnance, et remboursés par l’Assurance maladie. Il suffit d’être muni de votre carte vitale.

Pour ces deux dépistages, les prélèvements se font par voie naso-pharyngée avec un écouvillon, et ne durent que quelques secondes. Un test antigénique permet de déterminer en 15 minutes si vous êtes porteur du virus Covid-19. Quant au test RT-PCR, plus sensible, le résultat vous sera rendu dans les 24h. 

En cas de résultat positif lors du test RT-PCR ou antigénique vous devez :

  • Vous isoler à domicile durant 7 jours, prévenir dès aujourd’hui votre médecin traitant pour qu’il vous indique si une consultation est nécessaire.
  • Prévenir les personnes avec qui vous avez récemment été en contact plus de 15 minutes sans masque, qu’elles doivent pratiquer un test.

Si le résultat est négatif, vous devez garder les gestes barrières (port du masque, distanciation physique, lavage ou désinfection des mains, respect du confinement).

Qu’en est-il du vaccin contre la Covid-19 ?

Qu’en est-il du vaccin contre la Covid-19 ?

Plus de 1,5 million de personnes sont décédées à cause de la pandémie de coronavirus dans le monde. Le virus est très virulent et ne cesse de se propager. Depuis plusieurs mois, nos habitudes de vie ont été fortement modifiées pour essayer de stopper, ou du moins ralentir sa propagation. Les établissements de santé étant en partie saturés, les cliniques Doctocare sont venues en aide aux hôpitaux publics voisins pour travailler avec eux main dans la main. Cela a permis de désengorger un maximum les hôpitaux et d’assurer une meilleure prise en charge des patients atteints de la Covid-19. La lutte a été longue et éprouvante pour le personnel soignant et médical. Aujourd’hui, la situation sanitaire est mieux contrôlée dans cette crise sanitaire inédite. La prochaine étape pour mieux vivre avec le virus semble être la mise à disposition sur le marché d’un vaccin contre la Covid-19.

Où en sont les recherches et les tests des vaccins en France ? 

Depuis maintenant dix mois, des recherches sont en cours pour l’élaboration d’un vaccin contre la Covid-19. C’est une vraie compétition qui a eu lieu entre les laboratoires du monde entier afin de trouver LE vaccin le plus efficace et, le plus rapidement possible pour mettre un terme à cette pandémie. 

Grâce à l’efficacité des chercheurs du monde entier, aujourd’hui plusieurs vaccins ont été conçus. Certains vont déjà être distribués et d’autres sont encore en phase de test, comme c’est le cas en France. 

Actuellement, trois essais cliniques sont prêts à débuter avec les vaccins des laboratoires de Moderna, AstraZeneca et Janssen. Avec la plateforme Covireivac lancée il y a deux mois, 40 000 personnes se sont inscrites pour participer aux essais cliniques du vaccin contre la Covid-19. 

L’élaboration d’un plan de la campagne de vaccination 

Comme l’a annoncé le premier ministre Jean Castex lors de la conférence de presse du jeudi 3 décembre, la campagne de vaccination débutera dès janvier 2021. 

Elle est élaborée en plusieurs phases, privilégiant dans un premier temps les publics exposés fragiles. La HAS recommande “de vacciner en priorité des priorités les personnes âgées résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ou tout autre hébergement collectif” qui sont les premières victimes de la Covid-19. Au total, un million de personnes sont concernées. Seront également vaccinés lors de cette première phase les professionnels du secteur de la santé, du secteur médico-social et du transport sanitaire de plus de 65 ans et/ou avec des comorbidités. 

La deuxième phase de cette campagne de vaccination sera élargie aux personnes de plus de 75 ans, puis les 65 à 74 ans. La vaccination sera également poursuivie à tous les professionnels de santé, du médico-social et du transport sanitaire, ainsi que les personnes âgées de plus de 50 ans qui peuvent présenter un risque de forme grave. 

Enfin, il est envisagé qu’au début du printemps, le reste de la population pourrait se faire vacciner. La priorité étant donnée aux personnes entre 50 et 64 ans, puis au reste de la population.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a aussi précisé  : « Trois principes seront respectés : le libre choix des patients, la gratuité des vaccins, la sécurité. La vaccination se fera dans le respect des règles. Personne ne sera obligé de se faire vacciner ».

Mais qu’en est-il de la volonté des français à se faire vacciner ? 

En effet, un grand nombre de citoyens sont sceptiques quant à ces vaccins à venir. Selon le dernier sondage d’opinion publié par Ipsos réalisé le 5 novembre, si un vaccin contre la Covid-19 est disponible, 54% des Français interrogés  accepteraient de le recevoir. On dit que la France est l’une des nations ou les habitants sont parmi les moins disposés à se faire vacciner parmi les habitants interrogés. 

Or, il est important de se faire vacciner afin d’éradiquer le virus et pouvoir revenir à la vie normale même si les futurs vaccins ne sont pas encore efficaces à 100%. L’OMS met tout en œuvre pour que les vaccins soient le plus efficaces possible.

Jean Castex a insisté sur le fait que “les vaccinations servent aussi à protéger les autres. C’est un acte altruiste”. Le vaccin est en effet la véritable cause d’espoir, et il attirera une fois de plus notre sentiment d’unité. Nous devons continuer à utiliser tous les moyens existants, tels que les tests, le suivi des contacts, la distance physique et le port du masque.

100% Santé : un accès aux soins et aux équipements auditifs, optiques, et dentaires pour tous

reforme 100 sante

Face aux inégalités sociales et d’accès aux soins en France, le Gouvernement de la République française s’est engagé en juin 2018 avec la réforme 100% santé, anciennement nommé “RAC 0 : Reste à charge zéro”, à faciliter l’accès aux soins et aux équipements auditifs, optiques et dentaires pour tous. Avec le plan 100% Santé, tous les citoyens couverts par un contrat de complémentaire santé responsable* peuvent désormais se faire poser une prothèse dentaire, s’équiper d’une paire de lunettes à leur vue ou encore d’aide auditive sans avoir de frais à leur charge.

Qu’est-ce que la réforme 100% Santé ?

Cette réforme gouvernementale qui vise à améliorer l’accès à des soins de qualité est déterminée par un panier spécifique dans trois domaines de santé : le dentaire avec les prothèses dentaires, l’optique avec les montures et les verres de lunettes, et l’audiologie avec les aides auditives. Ainsi, l’ensemble des soins et équipements compris dans les paniers de soins sont intégralement remboursés par l’Assurance maladie obligatoire (AMO) et les complémentaires santé. Ces paniers de soins ont été définis par l’ensemble des professionnels de santé concernés et décrivent précisément les prestations, les niveaux de qualité et les tarifs des différents soins proposés pour répondre au mieux aux attentes de chacun.

Comment fonctionne la réforme 100% Santé ?

Cette mise en place est progressive, et sera totalement effective au 1er janvier 2021. À ce jour, le reste à charge zéro est mis en place, depuis le 1er janvier 2020, chez les opticiens pour les lunettes de vue et les dentistes pour une partie des couronnes et des bridges.

Pour l’audiologie, le prix des aides auditives continue de diminuer progressivement pour atteindre un reste à charge zéro au 1er janvier 2021. En effet, depuis le 1er janvier 2019, les assurés ont pu observer une baisse de 100€ du tarif moyen, ainsi qu’une augmentation de 100€ de la base de remboursement, soit un gain global de 200€. En ce début d’année 2020, la diminution des prix des aides auditives s’est accentuée pour atteindre un gain total de 250€ pour les assurés : baisse de 200€ du tarif moyen et augmentation de 50€ de la base du remboursement. Au 1er janvier 2021, les citoyens qui opteront pour les soins du panier 100% Santé n’auront plus aucun frais à leur charge.

Les assurés seront également libres de choisir de s’offrir des soins et équipements qui sont en dehors du champ d’action de l’offre 100% Santé. Si c’est le cas, il se peut qu’il leur reste à payer des frais à leur charge.

Les paniers de soins en optique

Les paniers de soins en dentaire

Les paniers de soins en audio

*Concrètement, près de 95% des contrats sur le marché sont aujourd’hui responsables: en cas de doute, n’hésitez pas à interroger votre complémentaire santé. Un contrat est dit responsable notamment lorsqu’il ne fixe pas les cotisations en fonction de l’état de santé des assurés, et qu’il assure une couverture complémentaire minimale (ticket modérateur, forfait hospitalier illimité…).

Rénovation des Thermes Napoléon de Plombières-les-Bains : les études des travaux à mener et la sélection des entreprises sont en cours

Rénovation des Thermes Napoléon de Plombières-les-Bains

Les Thermes Napoléon de la Compagnie des Thermes de Plombières-les-Bains, établissement de santé du groupe Doctegestio, vont faire l’objet d’importants travaux de rénovation estimés à plus de 560 000€. La réouverture des Thermes Napoléon de Plombières est attendue le 3 mai 2021.

Après la signature d’un contrat de maîtrise d’œuvre entre le cabinet ENERTEK et Monsieur Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, gestionnaire de la Nouvelle Compagnie Thermale de Plombières, les modalités des travaux ont été déterminées en octobre 2020. 

En effet, après avoir arrêté la planification des travaux, la sélection des entreprises vient d’être lancée.

Au regard des dispositions du Code de la Santé publique et du règlement sanitaire départemental, les travaux de rénovation des Thermes Napoléon ont les objectifs suivants : 

  • Le remplacement des réseaux de soins existants.
  • La mise en place d’une unité de nettoyage en place et le remplacement de l’injection de chlore.
  • La création, ou la réparation et la reprise d’étanchéité d’un réservoir, mais également la substitution de ce réservoir, en fonction de son état actuel. 
  • La mise en place d’une centrale de traitement de l’air (CTA) dans un bassin.

D’après le planning établi par le cabinet de maîtrise d’œuvre, ces travaux de rénovation se termineront en avril 2021. Ils seront suivis d’une phase d’essais de mise en service. Parallèlement à la réception des travaux, des analyses relatives à la qualité de l’eau seront menées. L’ouverture envisagée des Thermes Napoléon de la Compagnie des Thermes de Plombières-les-Bains est prévue pour le 3 mai 2021 sous contrôle et accord de l’ARS Grand Est.

Véritable cathédrale en pierre de taille, les Thermes témoignent de la splendeur du second Empire et de la richesse patrimoniale des Vosges. La rénovation de ce lieu hors du temps est essentielle à la sauvegarde de ce patrimoine historique et à la survie économique de Plombières-les-Bains. C’est pourquoi, la Compagnie des Thermes de Plombières-les-Bains s’est engagée à réaliser les travaux prévus. Dans ce cadre, la Région Grand Est et le Département des Vosges seront sollicités pour accompagner la rénovation de ce site exceptionnel, qui au-delà de l’aspect architectural s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe Doctegestio en général, et de la médecine thermale en particulier.

La Cardiologie Interventionnelle du GHM de grenoble à l’honneur au GRCI

La Cardiologie Interventionnelle du GHM de grenoble à l'honneur au GRCI

Le Centre d’Imagerie et de Cardiologie Interventionnelle (CICI) du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, établissement du groupe Doctegestio, est présent au Groupe de Réflexion sur la Cardiologie Interventionnelle (GRCI) 2020 à Paris. C’est le rendez-vous de la cardiologie interventionnelle francophone ! Il se déroule en ligne du 2 au 4 décembre 2020, sous le format GRCI LE MAG. Retrouvez l’ensemble du programme ici.

Ce congrès regroupe, chaque année, de nombreux professionnels de cardiologie interventionnelle pour qu’ils puissent partager et transmettre leurs expériences. A l’occasion de la rentrée du GRCI LE MAG, le Pr Jacques Monségu, membre du bureau du GRCI et cardiologue interventionnel au GHM de Grenoble, a adressé un mot à l’ensemble de ces confrères. Vous pouvez retrouver la vidéo ici

Pr Jacques Monségu et Brice Raul, manipulateur au Centre d’Imagerie et de Cardiologie Interventionnelle du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, sont présents sur le plateau du GRCI LE MAG lors d’une table-ronde sur le thème du Coronarien Pluritronculaire. Pour illustrer leurs propos, des cas d’intervention enregistrés plusieurs semaines auparavant par le Centre d’Imagerie et de Cardiologie Interventionnelle du GHM de Grenoble sont diffusés lors de ce congrès.

Myriam Pellet, cadre du CICI et toute son équipe, nous informent que l’ensemble de ces séquences pourront être également revues après la fin du congrès.

Application des accords du Ségur de la santé : Bernard Bensaid écrit au Ministre des Solidarités et de la Santé

Application des accords du Ségur de la santé : bernard bensaid écrit au Ministre des Solidarités et de la Santé

Monsieur le Ministre des Solidarités et de la Santé, 

Dans la crise sanitaire qui touche actuellement notre pays, les acteurs médicaux et médico-sociaux remplissent un rôle de premier ordre. Leur présence auprès des patients et des personnes fragiles, les soins qu’ils prodiguent sont des remparts contre l’évolution de la maladie. 

Les accords du Ségur de la santé que vous avez organisé suite à la première vague de la Covid-19 contribuent à reconnaître cet investissement très fort des personnels hospitaliers ou des EHPAD, et nous tenons à vous en remercier. 

Malheureusement, ces décisions ne s’appliquent pas à tous les établissements et leurs salariés, dès lors qu’ils ne sont pas reconnus comme agents hospitaliers. 

Le groupe Doctegestio dont j’assure la Présidence, emploie 12.000 collaborateurs agissant dans les secteurs de l’hospitalisation ou des soins de ville, centres dentaires, centres d’imagerie, laboratoires, soins infirmiers à domicile. 

Selon que les accords du Ségur de la santé vont s’appliquer ou pas à leur situation, ils seront traités différemment. 

Pourtant, ces collaborateurs ont les mêmes métiers, les mêmes contraintes, les mêmes parcours de formation. Ils participent avec les mêmes efforts, le même engagement sans faille dans le combat contre l’épidémie. 

Parfois même, au sein d’un même établissement juridique, selon que ces personnels collaborent au sein du bâtiment hospitalier ou de son annexe (laboratoire satellite d’une clinique par exemple), ils ne seront pas traités de la même manière. 

Au-delà de l’injustice qui légitimement est ressentie par les collaborateurs se trouvant dans cette situation, je veux vous alerter sur les conséquences d’une telle décision en termes de recrutement. 

Vous connaissez Monsieur le Ministre, les difficultés grandissantes que les acteurs de la santé rencontrent pour recruter dans ces métiers pourtant essentiels.

L’inégalité et l’injustice créées par ces décisions vont renforcer ces difficultés qui risquent de peser sur l’attractivité du secteur et de nos établissements, de poser des problèmes de management pouvant aller jusqu’à des répercussions sur la qualité de la prise en charge. 

Monsieur le Ministre, au nom de mes collaborateurs je vous demande de bien vouloir reconsidérer votre position, et engager une évolution des décrets permettant un traitement égalitaire de l’ensemble des acteurs intervenant auprès des personnes malades et fragiles. 

Dans l’attente de votre décision, je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, l’expression de mes sentiments distingués. 

Bernard Bensaid 
Président du groupe Doctegestio

La Clinique de Bonneveine a participé à l’effort collectif des établissements hospitaliers marseillais lors de la seconde vague de Covid-19

Marseille : la Clinique de Bonneveine a participé activement à l’effort collectif des établissements hospitaliers marseillais lors de la seconde vague de Covid-19

Dès le début de la deuxième vague de Covid, la Clinique de Bonneveine, établissement de santé Doctocare du groupe Doctegestio, s’est pleinement mobilisée pour accueillir des patients atteints par la Covid-19. L’établissement a pris en charge des patients COVID en délestage des établissements hospitaliers marseillais et également en hospitalisation directe des personnes adressées par des structures médico-sociales prenant en charge des personnes âgées ou des personnes en situation de handicap.

Un élan de solidarité qui renforce l’offre de soins de la Clinique de Bonneveine

La Clinique de Bonneveine a pris en charge plusieurs résidents de différents Ehpad où des clusters étaient présents. Les professionnels médico-sociaux avaient besoin de soutien pour déterminer  la prise en charge médicale adaptée à mettre en place pour leurs résidents. En effet, ils présentaient des comorbidités importantes. Ces patients âgés ne possédaient pas le statut réanimatoire, et il était impossible pour les professionnels  des Ehpad de leur offrir une oxygénothérapie et un traitement adapté à leurs besoins.

Par ailleurs, plusieurs personnes en situation de handicap, pour qui l’accès en hospitalisation classique est souvent difficile, ont également été prises en charge au sein de la Clinique de Bonneveine, notamment en unité de soins continus.

Face à cette situation, l’établissement de santé s’est réinventé en un temps record. Il a transformé son unité de médecine et de soins continus en unité de soins Covid exclusifs. Avec ce réaménagement, le personnel soignant de la Clinique de Bonneveine a été en capacité notamment de prendre en charge les patients COVID en situation de handicap, grâce à de l’oxygénothérapie haut débit et des traitements adaptés. 

En complément des prises en charge en services hospitaliers, des interventions de l’équipe mobile dédiée aux personnes en situation de handicap ont été réalisées au sein d’établissements médico-sociaux, y compris dans le cadre de dépistages collectifs en institutions.

Le laboratoire de biologie médicale de la clinique a été pleinement impliqué dans la gestion de cette crise sanitaire, via la mise en place de dépistage Covid-19 au format drive qui a permis de réaliser plusieurs milliers de tests RT-PCR. Il est à noter que le laboratoire a renforcé sa capacité de tests par l’achat d’un appareil de dernière génération permettant de diminuer le délai de rendu des résultats.

Nous tenons à remercier l’ensemble du personnel soignant et administratif pour leur élan de solidarité et leur investissement sans faille durant cette crise sanitaire inédite. Ils ont contribué activement à la chaîne de soins pour tous que promeut quotidiennement Doctocare.