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Qu’en est-il du vaccin contre la Covid-19 ?

Qu’en est-il du vaccin contre la Covid-19 ?

Plus de 1,5 million de personnes sont décédées à cause de la pandémie de coronavirus dans le monde. Le virus est très virulent et ne cesse de se propager. Depuis plusieurs mois, nos habitudes de vie ont été fortement modifiées pour essayer de stopper, ou du moins ralentir sa propagation. Les établissements de santé étant en partie saturés, les cliniques Doctocare sont venues en aide aux hôpitaux publics voisins pour travailler avec eux main dans la main. Cela a permis de désengorger un maximum les hôpitaux et d’assurer une meilleure prise en charge des patients atteints de la Covid-19. La lutte a été longue et éprouvante pour le personnel soignant et médical. Aujourd’hui, la situation sanitaire est mieux contrôlée dans cette crise sanitaire inédite. La prochaine étape pour mieux vivre avec le virus semble être la mise à disposition sur le marché d’un vaccin contre la Covid-19.

Où en sont les recherches et les tests des vaccins en France ? 

Depuis maintenant dix mois, des recherches sont en cours pour l’élaboration d’un vaccin contre la Covid-19. C’est une vraie compétition qui a eu lieu entre les laboratoires du monde entier afin de trouver LE vaccin le plus efficace et, le plus rapidement possible pour mettre un terme à cette pandémie. 

Grâce à l’efficacité des chercheurs du monde entier, aujourd’hui plusieurs vaccins ont été conçus. Certains vont déjà être distribués et d’autres sont encore en phase de test, comme c’est le cas en France. 

Actuellement, trois essais cliniques sont prêts à débuter avec les vaccins des laboratoires de Moderna, AstraZeneca et Janssen. Avec la plateforme Covireivac lancée il y a deux mois, 40 000 personnes se sont inscrites pour participer aux essais cliniques du vaccin contre la Covid-19. 

L’élaboration d’un plan de la campagne de vaccination 

Comme l’a annoncé le premier ministre Jean Castex lors de la conférence de presse du jeudi 3 décembre, la campagne de vaccination débutera dès janvier 2021. 

Elle est élaborée en plusieurs phases, privilégiant dans un premier temps les publics exposés fragiles. La HAS recommande “de vacciner en priorité des priorités les personnes âgées résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ou tout autre hébergement collectif” qui sont les premières victimes de la Covid-19. Au total, un million de personnes sont concernées. Seront également vaccinés lors de cette première phase les professionnels du secteur de la santé, du secteur médico-social et du transport sanitaire de plus de 65 ans et/ou avec des comorbidités. 

La deuxième phase de cette campagne de vaccination sera élargie aux personnes de plus de 75 ans, puis les 65 à 74 ans. La vaccination sera également poursuivie à tous les professionnels de santé, du médico-social et du transport sanitaire, ainsi que les personnes âgées de plus de 50 ans qui peuvent présenter un risque de forme grave. 

Enfin, il est envisagé qu’au début du printemps, le reste de la population pourrait se faire vacciner. La priorité étant donnée aux personnes entre 50 et 64 ans, puis au reste de la population.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a aussi précisé  : « Trois principes seront respectés : le libre choix des patients, la gratuité des vaccins, la sécurité. La vaccination se fera dans le respect des règles. Personne ne sera obligé de se faire vacciner ».

Mais qu’en est-il de la volonté des français à se faire vacciner ? 

En effet, un grand nombre de citoyens sont sceptiques quant à ces vaccins à venir. Selon le dernier sondage d’opinion publié par Ipsos réalisé le 5 novembre, si un vaccin contre la Covid-19 est disponible, 54% des Français interrogés  accepteraient de le recevoir. On dit que la France est l’une des nations ou les habitants sont parmi les moins disposés à se faire vacciner parmi les habitants interrogés. 

Or, il est important de se faire vacciner afin d’éradiquer le virus et pouvoir revenir à la vie normale même si les futurs vaccins ne sont pas encore efficaces à 100%. L’OMS met tout en œuvre pour que les vaccins soient le plus efficaces possible.

Jean Castex a insisté sur le fait que “les vaccinations servent aussi à protéger les autres. C’est un acte altruiste”. Le vaccin est en effet la véritable cause d’espoir, et il attirera une fois de plus notre sentiment d’unité. Nous devons continuer à utiliser tous les moyens existants, tels que les tests, le suivi des contacts, la distance physique et le port du masque.

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