Zoom sur la schizophrénie

Zoom sur la schizophrénie

La schizophrénie est une maladie psychiatrique caractérisée par des symptômes très variables : les délires et les hallucinations sont les plus impressionnants, tandis que le retrait social et les troubles cognitifs sont les plus invalidants. En France, cette maladie touche près de 1% de la population. Elle peut se déclarer à partir de l’adolescence et conduire à une dissociation de la personnalité. C’est une maladie qui reste encore très mystérieuse à ce jour. Il n’existe pas de remède qui garantisse une guérison totale, mais des traitements qui permettent aux patients schizophrènes d’avoir une rémission durable de la pathologie. 

Schizophrénie : quels sont les symptômes ? 

Afin de comprendre au mieux cette maladie, il est primordial de détecter ses différents symptômes. C’est une pathologie particulièrement handicapante et invalidante qui altère les capacités d’acquisitions, les interactions sociales et mène à l’isolement. La schizophrénie est une maladie qui est basée sur 3 grandes catégories de symptômes : les symptômes positifs, les symptômes négatifs et la désorganisation. 

  1. Les symptômes positifs

Ils rassemblent des manifestations qui s’ajoutent aux fonctions mentales habituelles d’un individu. Ce sont les plus impressionnants. Ils regroupent les hallucinations et les délires qui peuvent mettre les différents sens olfactifs à rude épreuve. Certains patients schizophrènes peuvent par exemple penser qu’ils sont persécutés, victimes d’un complot ou encore avoir pour mission de sauver le monde. 

  1. Les symptômes négatifs

Ce sont les symptômes qui se traduisent par un appauvrissement émotionnel ou affectif. Les patients ont moins d’interactions sociales, une moindre capacité à ressentir et exprimer leurs émotions, un manque de motivation à se mettre en mouvement et de faire quelque chose. Ces symptômes sont extrêmement intenses et invalidants. 

  1. La désorganisation

Le symptôme de la désorganisation apparaît par la perte de la cohérence de la pensée, c’est-à-dire une déstructuration, une désorganisation totale de la pensée. Cette manifestation a des conséquences majeures pour les patients schizophrènes, car elle les empêche de planifier correctement leurs actions et les amènent à l’incapacité de faire des choses du quotidien (faire les courses, travailler, etc.). 

Ces trois grandes catégories de symptômes sont juxtaposées chez les patients atteints de schizophrénie de façon très variable. Ils ont plus ou moins de symptômes positifs, négatifs ou de désorganisation, et ces symptômes peuvent évoluer au fur et à mesure de leur vie.

Comment traiter cette maladie ?  

La schizophrénie est une maladie dégénérative, il y a 3 types d’évolution selon les patients. Chez 20% des patients atteints de schizophrénie, la maladie s’aggrave et leur état de santé se détériore. 50% des malades présentent des phases épisodiques tout au long de leur vie et l’état de 30% des malades évoluent de façon positive. Afin de soigner cette maladie, il existe plusieurs types de prise en charge et de traitements.  

  • Les antipsychotiques : ce sont des médicaments dont l’efficacité est prouvée sur des symptômes positifs (hallucinations et délires), mais qui ont des effets moindres sur les symptômes négatifs et la désorganisation. La prise de ces médicaments se fait dans la durée pour protéger des éventuelles rechutes. 
  • La psychothérapie : elle comprend la thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie systémique, qui possèdent des résultats assez positifs et encourageants dans ce domaine.
  • La thérapie psycho-sociale : elle englobe la réintégration sociale, la réadaptation cognitive et la stratégie de remise au travail, afin de réhabituer les patients atteints de schizophrénie à mieux appréhender le monde dans lequel ils vivent. 

La schizophrénie qui est extrêmement stigmatisée dans la société. Dans leur quotidien, les schizophrènes sont souvent mis à l’écart et possèdent une espérance de vie plus courte que le reste de la population. Le taux de suicide est très élevé chez ces malades. Ils vivent en moyenne 15 et 20 ans de moins que les personnes non atteintes par cette maladie. Renversons cette tendance, soyons tous solidaires et bienveillants, apportons notre soutien aux malades atteints de la schizophrénie.

Zoom sur la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)

Zoom sur la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)

La DMLA est une maladie liée au vieillissement de la zone centrale de la rétine, appelée macula. Cela conduit à une perte progressive de la vision centrale et donc de la vision du détail, la rétine périphérique étant principalement dédiée à la perception de l’espace. 

Ainsi, près de 1,3 millions de personnes en France sont atteintes de dégénérescence maculaire liée à l’âge, principale cause de malvoyance chez les personnes de plus de 50 ans. C’est une maladie dégénérative de la rétine qui évolue de façon chronique, elle se décline par différentes formes. 

Cette maladie est très handicapante, comment distinguer les premiers signes ? 

Afin de contenir l’évolution de cette maladie, il est important de savoir distinguer les différents symptômes. La baisse de l’acuité visuelle, des images déformées, une gêne en vision nocturne, l’apparition d’une tache centrale dans l’œil… sont des signes qui ne doivent pas être négligés et pour lesquels il est nécessaire de consulter rapidement un professionnel de santé, afin qu’il vous examine et élabore un diagnostic.

Deux types de formes cliniques sont distinguées : 

  • La forme atrophique qui peut être appelée forme sèche. Elle se caractérise par une disparition progressive lente (qui peut s’entendre sur 5 à 10 ans) des photorécepteurs et des cellules de l’épithélium. Il n’existe pas encore de traitements pour cette forme de la maladie. 
  • La forme exsudative ou humide qui peut évoluer très rapidement avec la perte de la vision centrale, et pour laquelle il existe des traitements qui permettent d’arrêter l’évolution de la maladie. 

Les causes principales de la DMLA

Il y a plusieurs facteurs  qui peuvent engendrer cette maladie dont certains sont liés à de mauvaises habitudes. Il est important de les détecter pour prévenir cette pathologie, bien que la DMLA soit dans certains cas héréditaire. 

Les facteurs de risques aggravants sont:

  • Le tabac 
  • L’exposition aux rayons ultra-violets notamment chez les yeux clairs qui sont plus sensibles à la lumière. 
  • Les complications des maladies cardiovasculaires suite à une concentration élevée de cholestérol dans le sang, et l’hypertension artérielle.

Comment diagnostiquer cette maladie dégénérative des yeux ? 

Afin de diagnostiquer la DMLA, plusieurs examens ophtalmologiques sont nécessaires : 

  • La mesure de l’acuité visuelle en vision de loin et de près permet d’évaluer le degré des atteintes. 
  • L’examen du fond de l’œil (élément clé du diagnostic précoce) permet de détecter les premières lésions maculaires.
  • L’imagerie de la rétine avec les examens angiographiques à la fluorescéine rétinienne permet de visualiser la vascularisation.
  • La tomographie en cohérence optique ou OCT permet d’obtenir des renseignements précieux de l’atteinte maculaire, grâce à l’obtention d’une image précise des différentes couches de la rétine par des radiations lumineuses infrarouges.  

Les solutions pour traiter au mieux la DMLA visent à limiter la progression de la maladie, mais ne pourront pas la stopper puisqu’il s’agit de phénomènes dégénératifs, c’est-à-dire de lésions irréversibles. 

Parodontite : définition, causes et traitements

Parodontite : définition, causes et traitements

En tant qu’acteur de l’économie sociale innovante et solidaire, la prévention et le dépistage sont les missions principales de Doctocare, l’opérateur de santé du groupe Doctegestio. Dans l’épisode d’aujourd’hui, découvrez tout ce qu’il faut savoir sur les parodontites. 

Qu’est-ce que les parodontites ?

Les parodontites sont des maladies inflammatoires d’origine infectieuse (bactérienne). Elles se caractérisent par la destruction des tissus de soutien des dents (gencive, os) et de leur système d’ancrage dans l’os. Ce sont les bactéries présentes au sein de la plaque dentaire (biofilm) qui sont responsables de l’initiation de ce processus.

Il existe plusieurs types de parodontites. La sévérité de la maladie (degré de destruction osseuse), son étendue (quelques dents / toutes les dents), sa rapidité d’évolution sont variables.

La parodontite ne se guérit pas à proprement parler, mais on peut la stabiliser. La collaboration entre le patient et le praticien est la clé de la réussite du traitement d’une parodontite.

Comment traiter une parodontite ?

La parodontite ne se guérit pas à proprement parler, mais on peut la stabiliser grâce à la combinaison de plusieurs actions :

  • Une hygiène orale efficace, avec une technique et un matériel adaptés à chaque patient ;
  • Des traitements non chirurgicaux et, dans certains cas, chirurgicaux, réalisés par votre parodontiste, dépendant du type et de la sévérité de votre maladie ;
  • Un suivi rigoureux sur le long terme ;
  • Le contrôle et/ou l’élimination de certains facteurs de risque favorisant l’initiation de la maladie ou accentuant sa sévérité. 

La collaboration entre le patient et le praticien est la clé de la réussite du traitement d’une parodontite.

Comment savoir si je dois consulter ? 

Certains signes permettent de soupçonner une parodontite (des mobilités, un déchaussement, des dents qui se déplacent…) mais il faut savoir que la plupart de ces signes n’apparaissent que lors des stades les plus avancés de la maladie. Dans de très nombreux cas, les parodontites ne présentent pas de signes visibles au quotidien. Le risque est donc une détection tardive, avec une prise en charge plus compliquée. 

Pour un dépistage précoce, demandez notamment conseil à votre chirurgien-dentiste Doctocare si :

  • Vous présentez des saignements au brossage, voire des saignements spontanés ;
  • Vous êtes fumeur / fumeuse ;
  • Vous êtes diabétique ;
  • De nombreuses personnes dans votre famille sont atteintes de parodontite. 

De façon générale, le dépistage de la parodontite doit faire partie de tout examen de routine chez votre chirurgien-dentiste Doctocare : plus la détection de la maladie est précoce, plus le traitement est simple et efficace, meilleur est le pronostic.

Épidémie de gastro-entérite : tout ce qu’il faut savoir

Épidémie de gastro-entérite : tout ce qu’il faut savoir

Après la période des fêtes, la gastro-entérite fait un retour fulgurant en touchant toute la France. Selon les données du réseau Sentinelles, les consultations de médecine générale pour la gastro-entérite sont considérées en forte activité, 289 personnes sur un échantillon de 100 000 habitants ont été touchées par le virus, entre le 23 et le 29 décembre. Les chiffres sont en hausse et les cas sont plus ou moins nombreux selon les régions.

Source : Réseau Sentinelles

En moyenne, l’âge médian des personnes touchées est de 28 ans et les femmes représentent 52% des cas. Le pourcentage d’hospitalisation est quant à lui de 0,3%, ce qui montre que ce virus n’est pas d’une gravité absolue. Cependant, le nombre de cas observé est en considérable hausse quelle que soit la tranche d’âge des patients, excepté celle des personnes de 65 ans et plus. Les régions les plus touchées sont : Grand Est (656 cas pour 100 000 habitants), Occitanie (411 cas pour 100 000 habitants) et Nouvelle-Aquitaine (402 cas pour 100 000 habitants).

Qu’est ce que la gastro-entérite ?

La gastro-entérite est une irritation de la muqueuse du tube digestif, c’est-à-dire une inflammation de l’estomac, de l’intestin et du côlon. L’origine de la gastro-entérite peut être bactérienne ou parasitaire. Ces cas de figure sont très rares, car la plupart du temps, la gastro-entérite est virale. En France, le plus grand responsable de la gastro-entérite est le rotavirus. 

Comment savoir si c’est une gastro-entérite ?

Une fois contaminé par le virus, les symptômes apparaissent entre 24 et 48 heures. Bassine au pied du lit, surconsommation de papier toilette, voici les symptômes de la gastro-entérite : 

  • Elle se manifeste par une diarrhée aiguë et profuse (plus de trois selles liquides par jour). 
  • S’ajoute à ceci des vomissements, de la fièvre et des douleurs abdominales.

Ces signes sont plus ou moins importants et peuvent se limiter à un arrêt de l’alimentation parfois sans avoir de symptôme de véritable diarrhée. La gastro-entérite est une pathologie bénigne et souvent courte : elle dure de 2 à 5 jours, mais attention, la contagion peut se faire jusqu’à 3 jours après la disparition des symptômes. Le rotavirus quant à lui peut persister jusqu’à une durée de 7 jours sur les surfaces inertes comme le matériel à usage médical qui doit être désinfecté pour éviter la contamination. 

Les effets sur votre corps

L’estomac et les intestins vont être perturbés dans leur motricité, une perturbation du transit intestinal et de la flore bactérienne auront lieu dans votre corps. Nous avons tous des bactéries dans nos intestins : c’est ce qu’on appelle la flore bactérienne. Celle-ci va donc être perturbée par l’arrivée du virus qui ne devrait pas s’y trouver. Cela donne lieu à tous les symptômes cités dans la précédente partie (diarrhée, fièvre, vomissements).

Comment prévenir et lutter en cas de gastro-entérite ? 

La transmission du virus se fait directement entre êtres humains, par les selles ou par la bouche. Par exemple, un individu qui est allé aux toilettes et s’est mal lavé les mains peut contaminer d’autres individus en touchant des objets ou en contaminant des aliments. 

Les bons gestes à adopter sont d’éviter les embrassades trop appuyées et se laver régulièrement les mains jusqu’au poignet. Si vous êtes touché par la gastro-entérite, il est important de se mettre en quarantaine, car c’est un virus très contagieux. Il est également recommandé de ne pas manger le premier jour de la maladie. Dès le lendemain, il faut reprendre une alimentation afin de se réhydrater.

Que manger en cas de gastro-entérite ?

En cas de gastro-entérite, il est important de beaucoup s’hydrater, il faut boire du thé, de la tisane ou de l’eau. Il est également conseillé d’ajouter du sel dans l’eau que vous buvez pour compenser la perte de minéraux. En termes d’alimentation, il faut manger des carottes cuites (même très cuites). Elles sont bénéfiques pour le système digestif, car elles sont pleines de fibres, qui permettent de capter l’eau stagnante dans le côlon. Pour accompagner les carottes, il est conseillé de consommer du riz blanc bien cuit. Il ne faut pas le rincer après la cuisson pour conserver tout l’amidon qu’il contient, afin de ralentir le transit. Avec ce riz et les carottes, il est possible de manger du blanc de poulet, de dinde ou une tranche de jambon. Enfin, comme dessert, il est recommandé de consommer un yaourt au bifidus et/ou une banane qui regorge de fibre et réduit les effets de la diarrhée tout en donnant un minimum d’énergie au moment où l’on en manque le plus. 

Comment guérir la gastro-entérite ? 

Pour guérir sans douleur, voici quelques conseils : 

  • Il faut prévenir la déshydratation : boire plus de 2 litres d’eau par jour. Pour les jeunes enfants, des solutions de réhydratation orale sont disponibles en pharmacie sans ordonnance.
  • La gastro est majoritairement virale, les antibiotiques n’ont donc aucune utilité. Cependant, il est possible d’utiliser des médicaments de confort comme des antidiarrhéiques. Ils peuvent être efficaces sur une courte période, mais attention toutefois aux excès. Et pour reconstruire la flore intestinale, il possible d’utiliser des pansements gastriques ressemblant à du plâtre ou des levures.  
  • Contre la fièvre et les douleurs abdominales, il est possible de prendre des antalgiques, des antipyrétiques classiques (paracétamol).

Ces médicaments n’ont pas fait strictement la preuve de leur utilité dans la gastro-entérite. Cependant, ils peuvent aider à soulager les symptômes.

Pour résumer, voici une vidéo pour comprendre et soigner la gastro-entérite :

L’automédication en France

L'automédication en France

Le marché de l’automédication en recul

Après deux années de fortes hausses, les ventes de médicaments sans ordonnance en France ont chuté de 3.7% en 2017. La moyenne française d’automédication (13%) est également deux fois moins importante que la moyenne européenne (23.6%).

Cependant, 8 Français sur 10 pratiquent encore l’automédication en 2018 : 75% des hommes et 85% des femmes. Ces chiffres varient fortement pendant les différentes saisons. En effet, 79% des Français achètent des médicaments en libre service en hiver, contre 49% l’été et 40% au printemps. Leur utilisation est donc faite de manière raisonnée. 

83% des Français se rendent au moins une fois chaque année chez un médecin généraliste, contre 3% qui ne vont jamais le consulter. Une différence existe également selon les régions : les habitants du Nord Est de la France sont les plus nombreux à se rendre au moins une fois par mois chez leur médecin généraliste (18 %). À l’inverse les Franciliens et les habitants du Sud Est, s’y rendent mensuellement le moins souvent (7% et 9%). Comment cela peut s’expliquer ? Près d’un tiers des Français ressentent des difficultés d’accès à consulter leur  médecin généraliste.

Les principaux motifs de consultation – Source : Medaviz

Face aux problèmes récurrents de déserts médicaux et à l’augmentation des délais pour obtenir un rendez-vous de consultation, l’automédication est devenue une alternative fréquente exercée par de nombreux Français. 

Les Français sont mal renseignés

En France, l’automédication est en baisse mais le manque de connaissance des patients reste trop élevé. Il n’existe aucune campagne publicitaire française qui incite les patients à acheter des médicaments sans ordonnance. Comparativement, les autres pays d’Europe comme l’Angleterre sensibilisent leurs habitants à de nouvelles habitudes, comme par exemple, celle de se tourner vers un pharmacien lors de la présence de symptômes hivernaux. Il faut également noter qu’il existe beaucoup moins de médicaments disponibles sans ordonnance en France que dans d’autres pays européen.

La plupart pensent que les médicaments sans ordonnance sont les plus chers. Or, cela est totalement faux. En effet, la France est l’un des pays où les prix sont les plus faibles. Les médicaments sans ordonnance sont notamment deux fois plus chers en Allemagne et en Suède par exemple. Bien qu’une hausse des prix est à notifier ces dix dernières années (+ 9% du prix moyen de “panier” médicaments), les médicaments sans ordonnance restent largement abordables.

Des mesures doivent être prises en France, comme par exemple, intégrer le selfcare comme première étape du parcours de soins pour les pathologies bénignes. En effet, 27% des Français pensent que l’on prescrit trop d’antibiotiques. Pour se faire, les pharmaciens doivent être en mesure de proposer une offre de soin personnalisé, comme le font de nombreux pays européens. 

Pensez-vous que les médecins prescrivent trop d’antibiotiques ? 

Le bilan de l’Afipa

Le 2 octobre 2018, Patrick Bossard de l’Afipa (l’association professionnelle qui représente les industriels qui produisent et commercialisent des produits de santé disponibles en pharmacie sans ordonnance) soulignait lors d’une interview avec France Info que « le développement d’une automédication responsable et citoyenne est en parfaite cohérence avec les deux premiers objectifs de la stratégie nationale de santé : la prévention et la promotion de la santé ainsi que la lutte contre les inégalités territoriales et financières d’accès à la santé. » Il est déclaré « indispensable de conduire, à l’échelle nationale, une campagne de sensibilisation grand public sur les bons réflexes à avoir en matière de santé et, entre autres, d’automédication ». 

Le développement de l’automédication responsable permettrait de désencombrer les salles d’attente des médecins généralistes.