Lancement d’une campagne de dépistage massif au GHM de Grenoble

Lancement d’une campagne de dépistage massif au GHM de Grenoble

« Pour Noël, n’offrons pas le Covid à nos proches » 

Le Groupement Hospitalier de Grenoble mène une campagne de dépistage massif par tests RT-PCR et antigéniques pour contrer un pic de contagion potentiel avec la période des fêtes de fin d’année. 

Initiée par la Région Auvergne-Rhônes-Alpes, l’une des plus durement touchées par la deuxième vague de la Covid-19, l’objectif est d’être “Tous dépistés avant Noël”, du 16 au 23 décembre.

Pour réaliser ce dépistage massif de la population grenobloise, l’UMG-GHM a créé un nouveau centre de dépistage Covid-19 antigénique, sous une tente, situé au 121 rue d’Alembert à Grenoble. Les dépistages par tests antigéniques réalisés dans ce centre, se déroulent avec ou sans rendez-vous du 16 au 23 décembre, week-end compris, de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30. La prise de rendez-vous peut se faire en ligne via le site internet de Doctocare ou celui de l’UMG-GHM.

Parallèlement à l’ouverture de ce centre de dépistage, les équipes du laboratoire du GHM réalisent sur les mêmes plages horaires des tests RT-PCR au 8/12 Rue Dr Calmette à Grenoble. La prise de rendez-vous pour les tests RT-PCR doit se faire par téléphone en appelant le 04 76 70 74 95.

Les tests RT-PCR et antigéniques sont accessibles à tous, sans ordonnance, et remboursés par l’Assurance maladie. Il suffit d’être muni de votre carte vitale.

Pour ces deux dépistages, les prélèvements se font par voie naso-pharyngée avec un écouvillon, et ne durent que quelques secondes. Un test antigénique permet de déterminer en 15 minutes si vous êtes porteur du virus Covid-19. Quant au test RT-PCR, plus sensible, le résultat vous sera rendu dans les 24h. 

En cas de résultat positif lors du test RT-PCR ou antigénique vous devez :

  • Vous isoler à domicile durant 7 jours, prévenir dès aujourd’hui votre médecin traitant pour qu’il vous indique si une consultation est nécessaire.
  • Prévenir les personnes avec qui vous avez récemment été en contact plus de 15 minutes sans masque, qu’elles doivent pratiquer un test.

Si le résultat est négatif, vous devez garder les gestes barrières (port du masque, distanciation physique, lavage ou désinfection des mains, respect du confinement).

Qu’en est-il du vaccin contre la Covid-19 ?

Qu’en est-il du vaccin contre la Covid-19 ?

Plus de 1,5 million de personnes sont décédées à cause de la pandémie de coronavirus dans le monde. Le virus est très virulent et ne cesse de se propager. Depuis plusieurs mois, nos habitudes de vie ont été fortement modifiées pour essayer de stopper, ou du moins ralentir sa propagation. Les établissements de santé étant en partie saturés, les cliniques Doctocare sont venues en aide aux hôpitaux publics voisins pour travailler avec eux main dans la main. Cela a permis de désengorger un maximum les hôpitaux et d’assurer une meilleure prise en charge des patients atteints de la Covid-19. La lutte a été longue et éprouvante pour le personnel soignant et médical. Aujourd’hui, la situation sanitaire est mieux contrôlée dans cette crise sanitaire inédite. La prochaine étape pour mieux vivre avec le virus semble être la mise à disposition sur le marché d’un vaccin contre la Covid-19.

Où en sont les recherches et les tests des vaccins en France ? 

Depuis maintenant dix mois, des recherches sont en cours pour l’élaboration d’un vaccin contre la Covid-19. C’est une vraie compétition qui a eu lieu entre les laboratoires du monde entier afin de trouver LE vaccin le plus efficace et, le plus rapidement possible pour mettre un terme à cette pandémie. 

Grâce à l’efficacité des chercheurs du monde entier, aujourd’hui plusieurs vaccins ont été conçus. Certains vont déjà être distribués et d’autres sont encore en phase de test, comme c’est le cas en France. 

Actuellement, trois essais cliniques sont prêts à débuter avec les vaccins des laboratoires de Moderna, AstraZeneca et Janssen. Avec la plateforme Covireivac lancée il y a deux mois, 40 000 personnes se sont inscrites pour participer aux essais cliniques du vaccin contre la Covid-19. 

L’élaboration d’un plan de la campagne de vaccination 

Comme l’a annoncé le premier ministre Jean Castex lors de la conférence de presse du jeudi 3 décembre, la campagne de vaccination débutera dès janvier 2021. 

Elle est élaborée en plusieurs phases, privilégiant dans un premier temps les publics exposés fragiles. La HAS recommande “de vacciner en priorité des priorités les personnes âgées résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ou tout autre hébergement collectif” qui sont les premières victimes de la Covid-19. Au total, un million de personnes sont concernées. Seront également vaccinés lors de cette première phase les professionnels du secteur de la santé, du secteur médico-social et du transport sanitaire de plus de 65 ans et/ou avec des comorbidités. 

La deuxième phase de cette campagne de vaccination sera élargie aux personnes de plus de 75 ans, puis les 65 à 74 ans. La vaccination sera également poursuivie à tous les professionnels de santé, du médico-social et du transport sanitaire, ainsi que les personnes âgées de plus de 50 ans qui peuvent présenter un risque de forme grave. 

Enfin, il est envisagé qu’au début du printemps, le reste de la population pourrait se faire vacciner. La priorité étant donnée aux personnes entre 50 et 64 ans, puis au reste de la population.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a aussi précisé  : « Trois principes seront respectés : le libre choix des patients, la gratuité des vaccins, la sécurité. La vaccination se fera dans le respect des règles. Personne ne sera obligé de se faire vacciner ».

Mais qu’en est-il de la volonté des français à se faire vacciner ? 

En effet, un grand nombre de citoyens sont sceptiques quant à ces vaccins à venir. Selon le dernier sondage d’opinion publié par Ipsos réalisé le 5 novembre, si un vaccin contre la Covid-19 est disponible, 54% des Français interrogés  accepteraient de le recevoir. On dit que la France est l’une des nations ou les habitants sont parmi les moins disposés à se faire vacciner parmi les habitants interrogés. 

Or, il est important de se faire vacciner afin d’éradiquer le virus et pouvoir revenir à la vie normale même si les futurs vaccins ne sont pas encore efficaces à 100%. L’OMS met tout en œuvre pour que les vaccins soient le plus efficaces possible.

Jean Castex a insisté sur le fait que “les vaccinations servent aussi à protéger les autres. C’est un acte altruiste”. Le vaccin est en effet la véritable cause d’espoir, et il attirera une fois de plus notre sentiment d’unité. Nous devons continuer à utiliser tous les moyens existants, tels que les tests, le suivi des contacts, la distance physique et le port du masque.

La Clinique de Bonneveine a participé à l’effort collectif des établissements hospitaliers marseillais lors de la seconde vague de Covid-19

Marseille : la Clinique de Bonneveine a participé activement à l’effort collectif des établissements hospitaliers marseillais lors de la seconde vague de Covid-19

Dès le début de la deuxième vague de Covid, la Clinique de Bonneveine, établissement de santé Doctocare du groupe Doctegestio, s’est pleinement mobilisée pour accueillir des patients atteints par la Covid-19. L’établissement a pris en charge des patients COVID en délestage des établissements hospitaliers marseillais et également en hospitalisation directe des personnes adressées par des structures médico-sociales prenant en charge des personnes âgées ou des personnes en situation de handicap.

Un élan de solidarité qui renforce l’offre de soins de la Clinique de Bonneveine

La Clinique de Bonneveine a pris en charge plusieurs résidents de différents Ehpad où des clusters étaient présents. Les professionnels médico-sociaux avaient besoin de soutien pour déterminer  la prise en charge médicale adaptée à mettre en place pour leurs résidents. En effet, ils présentaient des comorbidités importantes. Ces patients âgés ne possédaient pas le statut réanimatoire, et il était impossible pour les professionnels  des Ehpad de leur offrir une oxygénothérapie et un traitement adapté à leurs besoins.

Par ailleurs, plusieurs personnes en situation de handicap, pour qui l’accès en hospitalisation classique est souvent difficile, ont également été prises en charge au sein de la Clinique de Bonneveine, notamment en unité de soins continus.

Face à cette situation, l’établissement de santé s’est réinventé en un temps record. Il a transformé son unité de médecine et de soins continus en unité de soins Covid exclusifs. Avec ce réaménagement, le personnel soignant de la Clinique de Bonneveine a été en capacité notamment de prendre en charge les patients COVID en situation de handicap, grâce à de l’oxygénothérapie haut débit et des traitements adaptés. 

En complément des prises en charge en services hospitaliers, des interventions de l’équipe mobile dédiée aux personnes en situation de handicap ont été réalisées au sein d’établissements médico-sociaux, y compris dans le cadre de dépistages collectifs en institutions.

Le laboratoire de biologie médicale de la clinique a été pleinement impliqué dans la gestion de cette crise sanitaire, via la mise en place de dépistage Covid-19 au format drive qui a permis de réaliser plusieurs milliers de tests RT-PCR. Il est à noter que le laboratoire a renforcé sa capacité de tests par l’achat d’un appareil de dernière génération permettant de diminuer le délai de rendu des résultats.

Nous tenons à remercier l’ensemble du personnel soignant et administratif pour leur élan de solidarité et leur investissement sans faille durant cette crise sanitaire inédite. Ils ont contribué activement à la chaîne de soins pour tous que promeut quotidiennement Doctocare. 

Covid-19 : Une mobilisation forte des cliniques Doctegestio aux côtés du secteur hospitalier public

Covid-19 : Une mobilisation forte des cliniques Doctegestio aux côtés du secteur hospitalier public

L’ensemble des 18 établissements de santé du groupe Doctegestio sont fortement impliqués dans la crise sanitaire provoquée par l’épidémie de la Covid-19. Près d’un millier de patients ont été hébergés dans les établissements Doctegestio, et à ce jour encore, 162 patients dont 8 d’entre eux sont hospitalisés dans des lits de soins critiques. En partenariat avec le secteur hospitalier public et les autres acteurs de santé, le groupe Doctegestio participe activement à la stratégie de gestion de l’épidémie. Fort de l’appui des établissements médico-sociaux du groupe, Doctegestio apporte la preuve de l’importance de pouvoir devenir un acteur global de l’offre de soins du territoire.

Plus de 70% des interventions chirurgicales ont été déprogrammées afin de libérer du personnel pour faire face à la prise en charge des patients COVID. Avec cet effort sans précédent de déprogrammation massive, voulue par les ARS, les établissements de santé Doctegestio ont étendu leurs capacités dédiées au Covid, en lits médicaux “classiques” ou en lits dits de “soins critiques”. Ainsi les cliniques Doctegestio, et plus particulièrement le Groupement Hospitalier Mutualiste de Grenoble (38), la Clinique de Bonneveine à Marseille (13), la Clinique Malartic à Ollioules (83), l’Hôpital de Chantilly Les Jockeys à Gouvieux (60) et la Clinique Vauban de Livry-Gargan (93), ont été en capacité d’accueillir près de 200 patients atteints de la Covid-19. Seuls les actes de chirurgie mettant en jeu une véritable perte de chance pour nos patients et l’activité oncologique ont été maintenues conformément aux directives nationales.

Grâce à la déprogrammation, d’autres établissements du groupe ont libéré du personnel soignant et dégagé des ressources mises à disposition d’établissements publics et privés de première ligne. La pandémie de la Covid-19 a permis de renforcer la collaboration et la complémentarité des activités entre les établissements du public et du privé. À Vendôme (41), la Clinique du Saint-Coeur est venue en renfort du centre hospitalier de Vendôme-Montoire (CHVM), en libérant une quinzaine de volontaires (IADE, IBODE, IDE, AS…) pour renforcer les équipes en unité Covid et non Covid de l’hôpital. Même constat en Seine-et-Marne, où la Clinique Saint-Brice (77) a encouragé le volontariat et la mise à disposition des personnels infirmiers de son établissement au profit de l’hôpital Léon Binet. Le personnel soignant de la Clinique Chartreuse s’est également porté volontaire pour venir en renfort dans les unités de réanimation et autres secteurs du GHM de Grenoble.

Des transferts de patients ont également eu lieu pendant cette seconde vague de Covid-19. La Clinique du Pays de Seine (10) a notamment assuré toutes les urgences traumatiques et viscérales des patients Covid ou non Covid adressées par l’hôpital du groupement hospitalier Aube Marne (GHAM). En normandie, à Saint-Lô et Coutances, l’Hôpital Privé du Centre Manche a ouvert ses blocs aux chirurgiens du Centre hospitalier Mémorial de Saint Lô. Il apporte son soutien pour la prise en charge des patients en aval de la chirurgie. 

L’entraide entre le public et privé passe aussi par la mise à disposition de capacité d’hospitalisation. La Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun (77) a proposé au Groupe Hospitalier Sud Île-de-France (GHSIF), partenaire du Santépôle, une aile d’hébergement avec une capacité de 29 lits d’hospitalisation. Cela permet au centre hospitalier de désengorger ses services de médecine pour les patients Covid. 

De manière très originale, le groupe Doctegestio met en relation l’ensemble de ses établissements médico-sociaux et les établissements de santé, afin de mettre à disposition des uns l’expérience des autres et de fluidifier les parcours patients. C’est notamment le cas dans la région grenobloise entre l’association AAPPUI et le groupement hospitalier mutualiste.

Enfin, le groupe a accéléré son action digitale en mettant à disposition de ses professionnels toute une gamme d’outils numériques, permettant la gestion des téléconsultations ou encore la création d’une application originale permettant aux chirurgiens de déclarer les interventions reportées.

Le groupe Doctegestio tient à souligner, la réactivité de ses professionnels de santé, leur esprit de solidarité et leur compétence dans la gestion d’une pathologie complexe qui n’a pas fini de nous livrer tous ces secrets. Leur élan de solidarité a permis de maintenir et de renforcer l’offre de soins dans les territoires où Doctegestio est présent. 

Grenoble : plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge quotidiennement au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste

Grenoble : plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge quotidiennement au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste

Face à la propagation rapide de la Covid-19 en Isère ces derniers jours, l’ensemble du personnel soignant du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble est pleinement mobilisé pour lutter contre cette seconde vague. Déprogrammation, formation, réorganisation des services, renfort de personnel… Le GHM est sur tous les fronts !

L’établissement s’est organisé en un temps record pour déprogrammer 70% de l’activité chirurgicale, afin de libérer des lits et du personnel, pour renforcer les unités de soins critiques au sein de ses Instituts. Le GHM a ainsi augmenté de 66% son nombre de lits de soins critiques et de 48% son nombre de lits de médecine polyvalente pour accueillir les patients Covid et également non Covid. Tous les personnels paramédicaux et médicaux sont montés en compétence et ont été formés à la prise en charge de patients infectés par la Covid. Plus de 35% des moyens humains, matériels et techniques du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble sont mobilisés par la Covid-19.

Découvrez le reportage réalisé au GHM de Grenoble

Actuellement, plus d’une centaine de patients Covid sont soignés au sein du GHM. Nous avons rencontré un patient pris en charge en soin intensif qui souffrait de détresse respiratoire. Aujourd’hui, il va mieux, “ici je suis bien suivi” déclare-t-il. Il tient à remercier l’ensemble du personnel soignant qui lui a sauvé la vie. “Heureusement qu’ils sont là. Ils sont forts, ils se battent pour que nous puissions aller bien.”

En réponse à la nouvelle vague de Covid-19, l’ensemble du personnel de la Clinique de Chartreuse est également pleinement mobilisé aux côtés du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble. Ils se portent volontaires pour venir en renfort dans les unités de réanimation et autres secteurs du groupement hospitalier, qui ont été fortement touchés par la Covid. Face à leur fatigue, c’est un second souffle pour l’ensemble du personnel du GHM qui est un acteur de première ligne dans cette crise sans précédent.

Covid-19 : Doctocare lance les tests de dépistage antigéniques

COVID-19 : Doctocare lance les tests de dépistage antigéniques

Après le lancement des tests RT-PCR de dépistage virologique (nasaux-pharyngés) et sérologiques dans plusieurs de ses cliniques et centres de santé, Doctocare propose aujourd’hui à ses patients parisiens la possibilité de réaliser des tests de dépistages antigéniques. 

Comment s’effectuent les tests antigéniques ?

Les tests antigéniques permettent de détecter les protéines produites par le virus Sars-CoV-2, appelées « antigènes » dans votre organisme. Ils déterminent en 15 minutes si vous êtes infectés par le virus au moment du test. 

Les personnes éligibles au dépistage sont les individus sans symptômes qui ne sont pas des cas contacts et les personnes symptomatiques de moins de 65 ans sous plusieurs conditions. En effet, les personnes symptomatiques doivent réaliser le test antigénique au moins 4 jours après l’apparition des premiers symptômes, si le délai d’attente afin de réaliser un test RT-PCR est supérieur à 48h et que vous n’êtes pas sujet à développer une forme grave de la COVID-19. 

Les dépistages se déroulent avec ou sans rendez-vous au centre de santé du Moulinet (21 Rue du Moulinet, 75013 Paris) du lundi au mardi et du jeudi au vendredi de 13h à 18h et le mercredi de 8h30 à 11h. La prise de rendez-vous peut se faire par téléphone en appelant le 01 40 46 13 46 ou en ligne

Vous devez vous munir de votre carte vitale et de votre attestation mutuelle. Le test antigénique est remboursé par l’Assurance Maladie.

Covid-19 : obtenez votre résultat de test RT-PCR en moins de 24h avec le laboratoire de la Clinique de Bonneveine !

Covid-19 : obtenez votre résultat de test RT-PCR en moins de 24h avec le laboratoire de la Clinique de Bonneveine !

Le laboratoire de la Clinique de Bonneveine du groupe Doctegestio continue son engagement dans le dépistage contre la propagation de la Covid-19. Il réalise depuis maintenant 6 mois des prélèvements nasopharyngés (RT-PCR) pour le dépistage du Covid-19.

Afin d’améliorer la prise en charge des patients, le laboratoire a déployé une nouvelle tente de dépistage avec un affichage spécifique depuis octobre 2020. Celle-ci permet d’augmenter le nombre de préleveurs pour réduire le temps d’attente.

Pour rappel, le laboratoire prélève quotidiennement sans RDV de 9h30 à 12h (89 Boulevard du Sablier, 13008 Marseille) avec un délai de rendu des résultats de 1 jour dans 95% des cas.

Dans le but de réduire aussi les délais de rendu des résultats, le laboratoire s’est équipé depuis plusieurs semaines d’un automate à la pointe de la technologie.

Cette nouvelle machine dotée d’une excellente sensibilité permet une réalisation des RT-PCR sur site avec un délai de rendu de 4h.

« Depuis plusieurs mois, l’ensemble du personnel du laboratoire est investi au quotidien dans cette lutte contre l’épidémie. Nous sommes fiers de leur engagement sans faille. »

Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en ordre de bataille pour faire face à la nouvelle vague de Covid-19

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en ordre de bataille pour faire face à la nouvelle vague de Covid-19

Face à la contagion qui augmente fortement ces derniers jours en Isère, l’ensemble du personnel soignant du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble est pleinement mobilisé dans cette lutte contre la Covid-19.  Le groupement hospitalier apporte son soutien, épaule et désengorge les établissements publics du bassin grenoblois où le nombre de décès a triplé sur sept jours glissants.

Une cellule de crise, animée par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, s’est tenue ce lundi 9 novembre pour suivre l’adaptation des services du Groupe Hospitalier Mutualiste à la situation créée, et fournir les informations nécessaires sur les conduites à tenir, afin de répondre aux exigences spécifiques de la propagation de la Covid-19.

Le GHM s’est organisé en un temps record pour déprogrammer l’ensemble des opérations non-urgentes, et renforcer les unités de soins critiques au sein de ses Instituts. L’établissement a augmenté de 66% son nombre de lits de soins critiques et de 48% son nombre de lits de médecine polyvalente pour accueillir les patients Covid et également non Covid. Plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble.

Plus de 35% des moyens humains, matériels et techniques du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble sont mobilisés par la Covid-19. L’ensemble du personnel de la Clinique de Chartreuse est également pleinement mobilisé pour épauler le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble afin de faire face à cette nouvelle vague de Covid-19. Des personnels soignants et médicaux se portent volontaires pour venir en renfort dans les unités de réanimation et autres secteurs du groupement hospitalier.

Le groupe Doctegestio, et le groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble tiennent à remercier la fondation de la Caisse d’Épargne Rhône Alpes pour leur soutien précieux. Grâce à un don généreux, un respirateur artificiel a été acheté, pour compléter l’arsenal thérapeutique du GHM déployé dans la prise en charge des malades de la Covid-19. Cet acte de solidarité donne de la force à l’ensemble du personnel soignant pour poursuivre leurs efforts dans cette lutte sans précédent. 

Covid-19 : La Clinique du Saint-Cœur est mobilisée dans la lutte contre l’épidémie

Covid-19 : La Clinique du Saint-Cœur, établissement Doctocare, est mobilisée dans la lutte contre l’épidémie

La Clinique du Saint-Cœur, située à Vendôme, met tout en œuvre pour épauler les établissements publics dans cette crise sanitaire sans précédent. Déprogrammation, renfort… L’ensemble de notre personnel soignant est sur le front !

Face à la saturation des hôpitaux publics, la Clinique du Saint-Cœur a répondu à l’appel à l’aide du centre hospitalier de Vendôme-Montoire, pour faire face ensemble à la seconde vague de Covid-19 dans le pays vendômois.

La Clinique du Saint-Cœur, établissement de troisième ligne, assurant la permanence des soins notamment en chirurgie d’urgence ainsi que l’obstétrique, a déprogrammé l’ensemble de ces opérations non-urgentes, en vue de répondre aux besoins en personnel paramédical de l’hôpital.

Pour épauler le centre hospitalier de Vendôme-Montoire, 6 Infirmiers Diplômé d’Etat (de bloc opératoire, hygiéniste, de service de chirurgie…), 4 Infirmiers Anesthésiste Diplômé d’Etat et 2 Aide-soignant se sont portées volontaires pour venir en renfort sur l’ensemble des services de soins et des autres secteurs. L’équipe médicale de la Clinique du Saint-Cœur s’est aussi proposée en renfort pour soutenir les urgences. 

“Je remercie sincèrement tous les collaboratrices et collaborateurs du Saint-Cœur pour leur dévouement et leur engagement pour lutter contre cette pandémie qui nous touche tous.”

Jérémy Graziani, Directeur de la Clinique du Saint-Cœur

Étude EDIFICE, quelles relations entre Covid-19 et microbiote ?

Étude EDIFICE, relation entre microbiote intestinal et Covid-19

À l’heure où les pistes de recherche se multiplient pour mieux comprendre et combattre le Covid-19, le Dr Guy Marti, chirurgien maxillo-facial et stomatologiste à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, a lancé une étude sur la relation entre microbiote intestinal et contamination à la Covid-19.

L’étude observationnelle appelé EDIFICE, (Evaluation Diagnostique du microbiote Intestinal des Français Infectés par le Coronavirus dans une Étude pilote), est issue d’un partenariat entre l’Institut de Recherche Médical de la Clinique Saint Jean l’Ermitage à Melun, et la société Luxia Scientific.

Objectif de l’étude EDIFICE

Cette étude à pour objectif, de valider l’hypothèse d’une association entre perte de diversité du microbiote intestinal et positivité au COVID-19 en comparant des patients COVID-19 positifs hospitalisés à une population française exposée représentée par le personnel médical et paramédical hospitalier. Pour le Professeur Alessandra Cervino, promoteur de cette étude et fondatrice de la société de biotechnologie Luxia Scientific, « Notre hypothèse est que la perte de diversité du microbiote intestinal est un marqueur de risque de mauvais pronostic de l’infection au SARS-CoV-2. En effet, les personnes âgées ou obèses correspondent aux populations ayant la perte de diversité la plus importante. Nous proposons d’étudier l’association entre la composition du microbiote intestinal du patient et la gravité de sa maladie, en particulier l’association entre perte de diversité du microbiote intestinal et l’évolution de soin du patient vers la réanimation et son décès. »

Modalités de l’étude EDIFICE

Cette étude sera réalisée sur 160 personnes âgées de 18 à 85 ans, dont la moitié hospitalisées diagnostiquées COVID-19 positif. Les premiers résultats sont attendus cet été. L’analyse de la composition virale et bactérienne se fera à partir d’échantillons de selles et par RT-qPCR ainsi que par séquençage génétique (NGS).

Selon le Professeur Guy Marti, Directeur de l’Institut de Recherche Médicale et investigateur de l’étude, « L’analyse métagénomique du microbiote pourrait être une première étape permettant de formuler des hypothèses sur le développement du COVID-19, de proposer des diagnostiques prédictifs de la maladie et de sa sévérité et de concevoir des interventions précoces dans l’espoir de modifier le cours évolutif du processus pathologique».

« Cette première étude permettra de valider certaines hypothèses scientifiques et d’en générer de nouvelles. EDIFICE servira de base pour une prochaine étude interventionnelle à plus grande échelle », conclut le Dr Mohamed Bouchahda, Co-Directeur de l’Institut de Recherche Médicale.

À propos de l’Institut de Recherche Médicale (IRM) – Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun

L’Institut de Recherche fédère toutes les énergies innovantes dans toutes les spécialités, gastro-entérologie, orthopédie, maxillo-facial, oncologie et prise en charge de la douleur à la Clinique Saint-Jean. Il a été fondé par le Dr Bouchahda, aussi à l’Université Paris-Saclay, CHU Paul Brousse comme investigateur de plusieurs études, et le Pr Marti, aussi à la Johns Hopkins University à Baltimore comme expert en thérapie génique et cellules souches. Ils cumulent à eux deux plus de 300 publications dont une soixantaine d’articles dans les revues médicales prestigieuses. L’Institut sera le pilote de la partie clinique de cette étude à laquelle devrait se joindre bientôt un centre hospitalo-universitaire.