Grenoble : plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge quotidiennement au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste

Grenoble : plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge quotidiennement au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste

Face à la propagation rapide de la Covid-19 en Isère ces derniers jours, l’ensemble du personnel soignant du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble est pleinement mobilisé pour lutter contre cette seconde vague. Déprogrammation, formation, réorganisation des services, renfort de personnel… Le GHM est sur tous les fronts !

L’établissement s’est organisé en un temps record pour déprogrammer 70% de l’activité chirurgicale, afin de libérer des lits et du personnel, pour renforcer les unités de soins critiques au sein de ses Instituts. Le GHM a ainsi augmenté de 66% son nombre de lits de soins critiques et de 48% son nombre de lits de médecine polyvalente pour accueillir les patients Covid et également non Covid. Tous les personnels paramédicaux et médicaux sont montés en compétence et ont été formés à la prise en charge de patients infectés par la Covid. Plus de 35% des moyens humains, matériels et techniques du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble sont mobilisés par la Covid-19.

Découvrez le reportage réalisé au GHM de Grenoble

Actuellement, plus d’une centaine de patients Covid sont soignés au sein du GHM. Nous avons rencontré un patient pris en charge en soin intensif qui souffrait de détresse respiratoire. Aujourd’hui, il va mieux, “ici je suis bien suivi” déclare-t-il. Il tient à remercier l’ensemble du personnel soignant qui lui a sauvé la vie. “Heureusement qu’ils sont là. Ils sont forts, ils se battent pour que nous puissions aller bien.”

En réponse à la nouvelle vague de Covid-19, l’ensemble du personnel de la Clinique de Chartreuse est également pleinement mobilisé aux côtés du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble. Ils se portent volontaires pour venir en renfort dans les unités de réanimation et autres secteurs du groupement hospitalier, qui ont été fortement touchés par la Covid. Face à leur fatigue, c’est un second souffle pour l’ensemble du personnel du GHM qui est un acteur de première ligne dans cette crise sans précédent.

Covid-19 : Doctocare lance les tests de dépistage antigéniques

COVID-19 : Doctocare lance les tests de dépistage antigéniques

Après le lancement des tests RT-PCR de dépistage virologique (nasaux-pharyngés) et sérologiques dans plusieurs de ses cliniques et centres de santé, Doctocare propose aujourd’hui à ses patients parisiens la possibilité de réaliser des tests de dépistages antigéniques. 

Comment s’effectuent les tests antigéniques ?

Les tests antigéniques permettent de détecter les protéines produites par le virus Sars-CoV-2, appelées « antigènes » dans votre organisme. Ils déterminent en 15 minutes si vous êtes infectés par le virus au moment du test. 

Les personnes éligibles au dépistage sont les individus sans symptômes qui ne sont pas des cas contacts et les personnes symptomatiques de moins de 65 ans sous plusieurs conditions. En effet, les personnes symptomatiques doivent réaliser le test antigénique au moins 4 jours après l’apparition des premiers symptômes, si le délai d’attente afin de réaliser un test RT-PCR est supérieur à 48h et que vous n’êtes pas sujet à développer une forme grave de la COVID-19. 

Les dépistages se déroulent avec ou sans rendez-vous au centre de santé du Moulinet (21 Rue du Moulinet, 75013 Paris) du lundi au mardi et du jeudi au vendredi de 13h à 18h et le mercredi de 8h30 à 11h. La prise de rendez-vous peut se faire par téléphone en appelant le 01 40 46 13 46 ou en ligne

Vous devez vous munir de votre carte vitale et de votre attestation mutuelle. Le test antigénique est remboursé par l’Assurance Maladie.

Covid-19 : obtenez votre résultat de test RT-PCR en moins de 24h avec le laboratoire de la Clinique de Bonneveine !

Covid-19 : obtenez votre résultat de test RT-PCR en moins de 24h avec le laboratoire de la Clinique de Bonneveine !

Le laboratoire de la Clinique de Bonneveine du groupe Doctegestio continue son engagement dans le dépistage contre la propagation de la Covid-19. Il réalise depuis maintenant 6 mois des prélèvements nasopharyngés (RT-PCR) pour le dépistage du Covid-19.

Afin d’améliorer la prise en charge des patients, le laboratoire a déployé une nouvelle tente de dépistage avec un affichage spécifique depuis octobre 2020. Celle-ci permet d’augmenter le nombre de préleveurs pour réduire le temps d’attente.

Pour rappel, le laboratoire prélève quotidiennement sans RDV de 9h30 à 12h (89 Boulevard du Sablier, 13008 Marseille) avec un délai de rendu des résultats de 1 jour dans 95% des cas.

Dans le but de réduire aussi les délais de rendu des résultats, le laboratoire s’est équipé depuis plusieurs semaines d’un automate à la pointe de la technologie.

Cette nouvelle machine dotée d’une excellente sensibilité permet une réalisation des RT-PCR sur site avec un délai de rendu de 4h.

« Depuis plusieurs mois, l’ensemble du personnel du laboratoire est investi au quotidien dans cette lutte contre l’épidémie. Nous sommes fiers de leur engagement sans faille. »

Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en ordre de bataille pour faire face à la nouvelle vague de Covid-19

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en ordre de bataille pour faire face à la nouvelle vague de Covid-19

Face à la contagion qui augmente fortement ces derniers jours en Isère, l’ensemble du personnel soignant du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble est pleinement mobilisé dans cette lutte contre la Covid-19.  Le groupement hospitalier apporte son soutien, épaule et désengorge les établissements publics du bassin grenoblois où le nombre de décès a triplé sur sept jours glissants.

Une cellule de crise, animée par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, s’est tenue ce lundi 9 novembre pour suivre l’adaptation des services du Groupe Hospitalier Mutualiste à la situation créée, et fournir les informations nécessaires sur les conduites à tenir, afin de répondre aux exigences spécifiques de la propagation de la Covid-19.

Le GHM s’est organisé en un temps record pour déprogrammer l’ensemble des opérations non-urgentes, et renforcer les unités de soins critiques au sein de ses Instituts. L’établissement a augmenté de 66% son nombre de lits de soins critiques et de 48% son nombre de lits de médecine polyvalente pour accueillir les patients Covid et également non Covid. Plus de 100 patients Covid sont actuellement pris en charge au sein du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble.

Plus de 35% des moyens humains, matériels et techniques du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble sont mobilisés par la Covid-19. L’ensemble du personnel de la Clinique de Chartreuse est également pleinement mobilisé pour épauler le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble afin de faire face à cette nouvelle vague de Covid-19. Des personnels soignants et médicaux se portent volontaires pour venir en renfort dans les unités de réanimation et autres secteurs du groupement hospitalier.

Le groupe Doctegestio, et le groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble tiennent à remercier la fondation de la Caisse d’Épargne Rhône Alpes pour leur soutien précieux. Grâce à un don généreux, un respirateur artificiel a été acheté, pour compléter l’arsenal thérapeutique du GHM déployé dans la prise en charge des malades de la Covid-19. Cet acte de solidarité donne de la force à l’ensemble du personnel soignant pour poursuivre leurs efforts dans cette lutte sans précédent. 

Covid-19 : La Clinique du Saint-Cœur est mobilisée dans la lutte contre l’épidémie

Covid-19 : La Clinique du Saint-Cœur, établissement Doctocare, est mobilisée dans la lutte contre l’épidémie

La Clinique du Saint-Cœur, située à Vendôme, met tout en œuvre pour épauler les établissements publics dans cette crise sanitaire sans précédent. Déprogrammation, renfort… L’ensemble de notre personnel soignant est sur le front !

Face à la saturation des hôpitaux publics, la Clinique du Saint-Cœur a répondu à l’appel à l’aide du centre hospitalier de Vendôme-Montoire, pour faire face ensemble à la seconde vague de Covid-19 dans le pays vendômois.

La Clinique du Saint-Cœur, établissement de troisième ligne, assurant la permanence des soins notamment en chirurgie d’urgence ainsi que l’obstétrique, a déprogrammé l’ensemble de ces opérations non-urgentes, en vue de répondre aux besoins en personnel paramédical de l’hôpital.

Pour épauler le centre hospitalier de Vendôme-Montoire, 6 Infirmiers Diplômé d’Etat (de bloc opératoire, hygiéniste, de service de chirurgie…), 4 Infirmiers Anesthésiste Diplômé d’Etat et 2 Aide-soignant se sont portées volontaires pour venir en renfort sur l’ensemble des services de soins et des autres secteurs. L’équipe médicale de la Clinique du Saint-Cœur s’est aussi proposée en renfort pour soutenir les urgences. 

“Je remercie sincèrement tous les collaboratrices et collaborateurs du Saint-Cœur pour leur dévouement et leur engagement pour lutter contre cette pandémie qui nous touche tous.”

Jérémy Graziani, Directeur de la Clinique du Saint-Cœur

Étude EDIFICE, quelles relations entre Covid-19 et microbiote ?

Étude EDIFICE, relation entre microbiote intestinal et Covid-19

À l’heure où les pistes de recherche se multiplient pour mieux comprendre et combattre le Covid-19, le Dr Guy Marti, chirurgien maxillo-facial et stomatologiste à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, a lancé une étude sur la relation entre microbiote intestinal et contamination à la Covid-19.

L’étude observationnelle appelé EDIFICE, (Evaluation Diagnostique du microbiote Intestinal des Français Infectés par le Coronavirus dans une Étude pilote), est issue d’un partenariat entre l’Institut de Recherche Médical de la Clinique Saint Jean l’Ermitage à Melun, et la société Luxia Scientific.

Objectif de l’étude EDIFICE

Cette étude à pour objectif, de valider l’hypothèse d’une association entre perte de diversité du microbiote intestinal et positivité au COVID-19 en comparant des patients COVID-19 positifs hospitalisés à une population française exposée représentée par le personnel médical et paramédical hospitalier. Pour le Professeur Alessandra Cervino, promoteur de cette étude et fondatrice de la société de biotechnologie Luxia Scientific, « Notre hypothèse est que la perte de diversité du microbiote intestinal est un marqueur de risque de mauvais pronostic de l’infection au SARS-CoV-2. En effet, les personnes âgées ou obèses correspondent aux populations ayant la perte de diversité la plus importante. Nous proposons d’étudier l’association entre la composition du microbiote intestinal du patient et la gravité de sa maladie, en particulier l’association entre perte de diversité du microbiote intestinal et l’évolution de soin du patient vers la réanimation et son décès. »

Modalités de l’étude EDIFICE

Cette étude sera réalisée sur 160 personnes âgées de 18 à 85 ans, dont la moitié hospitalisées diagnostiquées COVID-19 positif. Les premiers résultats sont attendus cet été. L’analyse de la composition virale et bactérienne se fera à partir d’échantillons de selles et par RT-qPCR ainsi que par séquençage génétique (NGS).

Selon le Professeur Guy Marti, Directeur de l’Institut de Recherche Médicale et investigateur de l’étude, « L’analyse métagénomique du microbiote pourrait être une première étape permettant de formuler des hypothèses sur le développement du COVID-19, de proposer des diagnostiques prédictifs de la maladie et de sa sévérité et de concevoir des interventions précoces dans l’espoir de modifier le cours évolutif du processus pathologique».

« Cette première étude permettra de valider certaines hypothèses scientifiques et d’en générer de nouvelles. EDIFICE servira de base pour une prochaine étude interventionnelle à plus grande échelle », conclut le Dr Mohamed Bouchahda, Co-Directeur de l’Institut de Recherche Médicale.

À propos de l’Institut de Recherche Médicale (IRM) – Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun

L’Institut de Recherche fédère toutes les énergies innovantes dans toutes les spécialités, gastro-entérologie, orthopédie, maxillo-facial, oncologie et prise en charge de la douleur à la Clinique Saint-Jean. Il a été fondé par le Dr Bouchahda, aussi à l’Université Paris-Saclay, CHU Paul Brousse comme investigateur de plusieurs études, et le Pr Marti, aussi à la Johns Hopkins University à Baltimore comme expert en thérapie génique et cellules souches. Ils cumulent à eux deux plus de 300 publications dont une soixantaine d’articles dans les revues médicales prestigieuses. L’Institut sera le pilote de la partie clinique de cette étude à laquelle devrait se joindre bientôt un centre hospitalo-universitaire.

Covid-19 : Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en première ligne

COVID-19 : Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble en première ligne

Doctegestio, les anesthésistes salariés et libéraux, les encadrants et les personnels du GHM de Grenoble se sont mobilisées pour être en capacité d’armer 25 lits de réanimation et de soins critiques, opérationnels dès ce jeudi, conformément aux injonctions de l’ARS Auvergne Rhône-Alpes. 

En parallèle, depuis le 19 octobre, le GHM a aussi progressivement augmenté son nombre de lits COVID-19 médecine, qui est passé de 16 à 30 lits. Ces lits ouverts sont tous occupés par des patients Covid-19. 

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble continue de travailler activement en concertation avec tous les établissements regroupés au sein de la Cellule de Crise Territoriale pilotée par le CHUGA Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes. 

Les établissements médicaux et médico-sociaux du groupe sont tous en alerte pour réagir à la situation de crise sanitaire.

Cette année la rentrée est masquée ! Avantages et inconvénients du port du masque au quotidien

Cette année la rentrée est masquée ! Avantages et inconvénients du port du masque au quotidien.

Le retour de vacances, c’est le retour à la réalité. Septembre 2020 est synonyme d’une rentrée pas comme les autres, puisque nous vivons une crise sanitaire “inédite”. Le port du masque obligatoire pour tous rentre à présent dans notre quotidien. 

Les masques sont conçus pour nous protéger du COVID-19, ils sauvent des vies, mais possèdent également des limites. En effet, l’OMS précise dans un document qu’”aucune donnée scientifique de qualité ne permet de justifier le port généralisé du masque partout” et qu’il “faut tenir compte d’avantages et d’inconvénients potentiels”.

Comment supporter et vivre avec un masque sur le nez du matin au soir ?

Des effets bénéfiques

Le port d’un masque en public peut être une mesure de protection utile, quand il n’est pas possible de pratiquer la distanciation physique (dans les transports en commun ou dans certains lieux de travail…). 

D’après une récente étude, les cas de COVID-19 décroissent dans certains pays ayant rapidement mis en œuvre des politiques relatives au port du masque obligatoire en public, en comparaison à celles qui ont tardé à adopter ces politiques.

Un autre intérêt certain, de l’utilisation généralisée des masques est d’éviter la stigmatisation des malades. Nous sommes moins inquiets face à une personne qui porte un masque.

Un avantage plus décalé: être masqué permet de passer incognito pour qui ne veut pas être reconnu, et souhaite se faire tout petit. 

Des effets indésirables

Bien que l’OMS conseille aux pouvoirs publics d’encourager le port du masque par le grand public, celui-ci peut présenter des effets indésirables et des inconvénients potentiels.

En effet, une prolongation du port du masque peut engendrer l’apparition de cloques, plaies, croûtes sur le visage. 

Un inconfort thermique peut également se faire ressentir au bout de quelques heures, accompagné d’une légère gêne respiratoire. 

Nous observons aussi que l’inconfort lié au port du masque, peut inciter les personnes à toucher leurs visages sous les masques. Geste pouvant engendrer une contamination.

La réutilisation de masques usagés (potentiellement contaminés) présente également un risque de contamination. 

L’utilisation de masques médicaux peut créer un faux sentiment de sécurité et conduire à négliger d’autres mesures barrières, telles que l’hygiène des mains et la distanciation physique.

Qui plus est, il faut savoir que l’OMS n’a pas remis en question la valeur des masques faits maison qui sont correctement manipulés, stockés, et désinfectés. L’organisation internationale de la santé estime simplement que cette solution ne peut être déployée qu’en dehors des actions prioritaires liées à la santé et à la distanciation sociale. De plus, ce déploiement doit être accompagné de facteurs pédagogiques pour s’assurer que les gens utilisent les masques de manière efficace et sûre.

Pour conclure, beaucoup de personnes ont du mal à s’adapter à cette nouvelle obligation, nous observons des mouvements “anti-masque”, et pourtant le port du masque est une barrière non-négligeable contre le virus qu’il faut respecter, afin de se protéger et de protéger ses proches. Ne soyons pas égoïstes et portons le masque pour le bien-être et la sécurité de chacun !

Un Drive pour les tests de dépistage Covid-19 à la Clinique de Bonneveine

Un Drive pour les tests de dépistage Covid-19 à la Clinique de Bonneveine

Dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire actuelle sur la ville de Marseille placée en zone de circulation active du virus, le Laboratoire de la Clinique de Bonneveine s’est mobilisé et a mis en place un dispositif de dépistage sous forme de Drive afin de mieux répondre aux nombreuses demandes.

Les personnels du Laboratoire et de la Clinique de Bonneveine, établissement Doctocare, opérateur de santé du groupe Doctegestio, réalisent des prélèvements naso-pharyngés sur les patients avec ou sans prescription médicale pour le diagnostic par RT-PCR* de la Covid-19.

Les prélèvements ont lieu du lundi au vendredi, sur rendez-vous au Laboratoire de la Clinique de Bonneveine (89 Boulevard du Sablier, 13008 Marseille) de 10 heures à 12 heures.

Pour prendre rendez-vous, les patients peuvent contacter le laboratoire par téléphone au 04 96 14 12 00.

Une secrétaire médicale enregistre leur dossier directement et leur propose un accès aux résultats par mail.

Le jour du rendez-vous, les patients se présentent dans une zone dédiée à proximité immédiate du Laboratoire de la Clinique de Bonneveine, pour effectuer le dépistage du Covid-19 en Drive.

Les résultats sont ensuite remis aux patients sous 24-48h par mail sécurisé ou par courrier.

Canicule et COVID-19 : adoptez les bons gestes

Canicule et COVID-19 : adoptez les bons gestes

Avec les fortes chaleurs, nous sommes tous menacés, même les personnes en bonne santé. La canicule peut mettre en danger les personnes fragiles. Pour votre santé, prenez certaines précautions dans le respect des gestes barrières. 

Gestes à adopter pour vous protéger durant la période de canicule

  • Buvez régulièrement de l’eau
  • Mouillez votre corps
  • Mangez en quantité suffisante
  • Évitez les efforts physiques
  • Ne buvez pas d’alcool
  • Fermez les volets le jour et aérez la nuit votre habitation
  • Passez du temps dans un endroit frais
  • Donnez et prenez des nouvelles de vos proches

Comment se rafraîchir en toute sécurité ?

  • Utilisez une VMC (ventilation mécanique) ou une climatisation individuelle/collective, lorsqu’elles ont été nettoyées et entretenues régulièrement, et qu’elles sont équipées de filtres avec une bonne performance. Le recyclage de l’air doit être réduit ou arrêté. 
  • Rafraîchissez-vous en utilisant un brumisateur avec un ventilateur si vous êtes seul, ou si vous êtes dans un espace semi-clos ou ouverts en l’absence de flux d’air orienté vers d’autres personnes.
  • Utilisez un ventilateur chez vous si personne n’est malade ou seul dans une pièce en dehors de votre domicile.
  • Recourez à la climatisation individuelle ou collective si les installations sont nettoyées et entretenues régulièrement.

Infos et conseils