IRM : Une étude clinique pilote dans le cancer colorectal métastatique

IRM : Une étude clinique pilote dans le cancer colorectal métastatique

L’objectif de cette étude clinique est d’apporter la preuve de principe de l’efficacité d’un traitement anti-EGFR dans le cancer colorectal métastatique avec une mutation initiale du gène RAS dans la tumeur, mais non dans la biopsie liquide réalisée après chimiothérapie.

L’étude a été réalisée chez les patients  de deux centres privés « la Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun et la Clinique du Mousseau à Evry » réalisée en collaboration avec l’université Paris-Saclay et la plateforme de biologie moléculaire du CHU de Paul Brousse, habilitée à tester le statut RAS tumoral sur biopsie liquide grâce à la technologie de séquençage à haut débit (NGS).

Population de l’étude

Les patients concernés dans cette étude pilote souffrent d’un cancer colorectal métastatique multi traité avec un statut RAS muté dans la tumeur solide, et ne peuvent de ce fait pas recevoir un anti EGFR, en raison de son inefficacité dans cette condition. Les patients inclus dans l’étude ont bénéficié de la recherche du statut RAS dans l’ADN tumoral circulant (Biopsie liquide). Les patients avec un statut  RAS non muté, ont été traités par chimiothérapie + anti EGFR et les patients avec un statut RAS muté dans la biopsie liquide ont été traités selon les recommandations standards.

Résultats

Ce travail pionnier révèle que près de la moitié des patients présentant un CRC métastatique avec une mutation KRAS dans la tumeur solide pourraient perdre le clone tumoral muté qui dominait précédemment, après 1 à 3 lignes de chimiothérapie sans anti EGFR, et devenir sensible à un traitement par l’association d’ une chimiothérapie + anti EGFR en cas de statut RAS non muté dans la biopsie liquide ! C’est une toute nouvelle possibilité thérapeutique pour ces patients.

Perspectives

Une étude clinique nationale, multicentrique, prospective est en cours de préparation pour valider la preuve du concept et offrir ainsi une option thérapeutique prometteuse aux patients souffrants de CCRm avec une mutation RAS dans la tumeur mais non dans une biopsie liquide.

Clinique de Bonneveine : découvrez le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente au Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix

Marseille : découvrez le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente au Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix de la Clinique de Bonneveine

Ouvert début juillet à Marseille, le Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix (CEEEV) de la Clinique de Bonneveine du groupe Doctegestio propose aux patients un parcours de soins structuré autour d’une prise en charge complète pluridisciplinaire des dysfonctions organiques et des différentes lésions des cordes vocales chez des professionnels de la voix. Quelques mois après son ouverture, découvrez en exclusivité le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente du CEEEV.

“Je me sens pour la première fois à ma place au sein d’une prise en charge adaptée”

Anne Marie Evin est une passionnée de chant, et présente différentes pathologies qui la gênent lorsqu’elle chante. Face à ce constat, elle rencontre Cyril Rovery, Coach Vocal du Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix, sur la page Facebook dédiée à son activité. Après avoir échangé avec lui, elle commence le 30 octobre 2020 à être prise en charge au sein du CEEEV. 

Sous la responsabilité de Dr Marie-Noëlle Grini-Grandval, médecin Phoniatre, le CEEEV est composé de :

  • ORL, autres spécialités médicales en fonction des besoins : Pneumologue, Neurologue, Cardiologue, Psychiatre, Algologue …
  • Infirmier Coordinateur,
  • Infirmier,
  • Kinésithérapeute,
  • Ostéopathe,
  • Orthophonistes,
  • Coach Vocal,
  • APA Coach Sportif.

“Tous ces spécialistes de santé travaillent en étroite collaboration sur mon dossier médical. Celui-ci englobe toutes mes pathologies (perte de sensibilité de la lèvre inférieure et du mention, suite à une opération de la mâchoire, surdité complète et incurable de l’oreille droite et insuffisance respiratoire). Je peux donc progresser sur un même et unique lieu au quotidien. 

À travers les compétences et l’enseignement des techniques de base lyrique ainsi que ceux  de l’orthophoniste j’apprends à rectifier ma respiration inversée et plus encore ! Je me donne toutes mes chances avec le travail de pointe de ces spécialistes de retrouver un maximum de sensibilité à travers :  la diction, le placement de la langue, la mobilisation des muscles de la face, le travail sur ma posture et mes muscles posturaux, le travail du souffle dans la voix parlée et chantée. Je travaille tout mon corps dans une activité physique adaptée à mes diverses pathologies mais aussi adaptée aux nécessités du  travail du chant sous la l’œil attentif du coach sportif et du kinésithérapeute, etc. 

Tout ceci font que je me sens pour la première fois à ma place au sein d’une prise en charge adaptée. Merci à vous d’être là” déclare Anne Marie Evin, patiente du Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix.

La prise de rendez-vous pour une consultation dans le CEEEV peut se faire directement aux adresses mails suivantes : clinique.bonneveine.hopitaldejour@doctocare.com ou marie-noelle.grini-grandval@doctocare.com, et par téléphone au 04 96 14 14 86.

Étude Multi Dom : pour un meilleur suivi du patient à domicile

Étude Multi Dom : Pour un meilleur suivi du patient à domicile

Le cancer du pancréas est un cancer d’évolution rapide et de pronostic sombre. La survie à 5 ans est de moins de 10% en Europe et aux USA. Grâce aux nombreuses recherches qui ont été faites, le protocole Folfirinox est devenu le traitement médical de référence de cette pathologie dans le monde grâce à l’amélioration de la survie des patients.

Néanmoins, de nombreux effets indésirables sont provoqués par le protocole Folfirinox

Le Folfirinox a de nombreux effets indésirables tels que la diarrhée, les nausées, vomissements, l’anorexie, l’amaigrissement… Ces facteurs-là, ne permettent pas l’administration du Folfirinox à tous les patients atteints de cancer du pancréas de stade avancé , seulement à ceux qui sont en bon état général. A ce jour, il n’existe pas d’étude prospective évaluant l’impact de ce traitement sur la vie quotidienne des patients atteints de cancer pancréatique.

Comment mesurer l’impact du Folfirinox sur la vie quotidienne des patients ?

Un suivi en temps réel sur la vie quotidienne des patients permettrait d’identifier précocement la détérioration ou l’amélioration de leurs états de santé alors qu’ils ne sont pas hospitalisés.

Cela permettrait de déclencher si nécessaire des interventions pro-actives afin d’éviter une dégradation rapide du patient. Dans le cas contraire et sans ce suivi, le patient à cause de trop fort désagrément dû aux effets secondaires pourrait être conduit à une hospitalisation et souvent à l’interruption du traitement, sachant que ce dernier est très efficace serait une grande défaite pour le patient.

Dans ce but, notre équipe a contribué au développement d’une application mobile (PICADO) avec la société mondiale d’ingénierie ALTRAN-Cap Gemini et l’Université Paris-Saclay. PICADO est une plateforme de suivi à distance des patients dans leur environnement. Pour évaluer sa performance, une étude clinique sur une durée d’un an définira son intérêt.

Zoom sur le projet de cette étude clinique

Quatre centres (CHU de Paul Brousse Villejuif et trois centres privés, cliniques Saint-Jean l’Ermitage à Melun et deux établissements du Groupe privé Ramsay GDS, la Clinique du Mousseau à Evry et l’Hôpital d’Antony) participeront à cette étude clinique à partir du mois de novembre 2020 pour une durée d’un an. 

La plateforme mobile PICADO est une solution domomédecine qui va permettre de sécuriser la prise en charge des patients à domicile durant les premières semaines de traitement. Afin d’optimiser au mieux le suivi, cette plateforme comprend une balance, une tablette et un capteur qui mesure en continu les rythmes d’activité, de température et le sommeil des patients.

Les résultats de cette étude pilote contribueront à optimiser et à adapter la prise en charge ambulatoire des malades. Nous vous donnons rendez-vous avec toute l’équipe investigatrice d’ici la fin de l’année 2021 pour vous présenter les premiers résultats de cette étude pionnière.

Étude EDIFICE, quelles relations entre Covid-19 et microbiote ?

Étude EDIFICE, relation entre microbiote intestinal et Covid-19

À l’heure où les pistes de recherche se multiplient pour mieux comprendre et combattre le Covid-19, le Dr Guy Marti, chirurgien maxillo-facial et stomatologiste à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, a lancé une étude sur la relation entre microbiote intestinal et contamination à la Covid-19.

L’étude observationnelle appelé EDIFICE, (Evaluation Diagnostique du microbiote Intestinal des Français Infectés par le Coronavirus dans une Étude pilote), est issue d’un partenariat entre l’Institut de Recherche Médical de la Clinique Saint Jean l’Ermitage à Melun, et la société Luxia Scientific.

Objectif de l’étude EDIFICE

Cette étude à pour objectif, de valider l’hypothèse d’une association entre perte de diversité du microbiote intestinal et positivité au COVID-19 en comparant des patients COVID-19 positifs hospitalisés à une population française exposée représentée par le personnel médical et paramédical hospitalier. Pour le Professeur Alessandra Cervino, promoteur de cette étude et fondatrice de la société de biotechnologie Luxia Scientific, « Notre hypothèse est que la perte de diversité du microbiote intestinal est un marqueur de risque de mauvais pronostic de l’infection au SARS-CoV-2. En effet, les personnes âgées ou obèses correspondent aux populations ayant la perte de diversité la plus importante. Nous proposons d’étudier l’association entre la composition du microbiote intestinal du patient et la gravité de sa maladie, en particulier l’association entre perte de diversité du microbiote intestinal et l’évolution de soin du patient vers la réanimation et son décès. »

Modalités de l’étude EDIFICE

Cette étude sera réalisée sur 160 personnes âgées de 18 à 85 ans, dont la moitié hospitalisées diagnostiquées COVID-19 positif. Les premiers résultats sont attendus cet été. L’analyse de la composition virale et bactérienne se fera à partir d’échantillons de selles et par RT-qPCR ainsi que par séquençage génétique (NGS).

Selon le Professeur Guy Marti, Directeur de l’Institut de Recherche Médicale et investigateur de l’étude, « L’analyse métagénomique du microbiote pourrait être une première étape permettant de formuler des hypothèses sur le développement du COVID-19, de proposer des diagnostiques prédictifs de la maladie et de sa sévérité et de concevoir des interventions précoces dans l’espoir de modifier le cours évolutif du processus pathologique».

« Cette première étude permettra de valider certaines hypothèses scientifiques et d’en générer de nouvelles. EDIFICE servira de base pour une prochaine étude interventionnelle à plus grande échelle », conclut le Dr Mohamed Bouchahda, Co-Directeur de l’Institut de Recherche Médicale.

À propos de l’Institut de Recherche Médicale (IRM) – Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun

L’Institut de Recherche fédère toutes les énergies innovantes dans toutes les spécialités, gastro-entérologie, orthopédie, maxillo-facial, oncologie et prise en charge de la douleur à la Clinique Saint-Jean. Il a été fondé par le Dr Bouchahda, aussi à l’Université Paris-Saclay, CHU Paul Brousse comme investigateur de plusieurs études, et le Pr Marti, aussi à la Johns Hopkins University à Baltimore comme expert en thérapie génique et cellules souches. Ils cumulent à eux deux plus de 300 publications dont une soixantaine d’articles dans les revues médicales prestigieuses. L’Institut sera le pilote de la partie clinique de cette étude à laquelle devrait se joindre bientôt un centre hospitalo-universitaire.

Palmarès du Point 2020 : les établissements Doctocare parmi les meilleurs de France

Palmarès du Point 2020 : les établissements Doctocare parmi les meilleurs de France

40% des établissements du groupe Doctegestio font partie des 50 meilleurs établissements du palmarès du Point, dans au moins une spécialité. Les cliniques et hôpitaux Doctocare, opérateur de santé du groupe Doctegestio réalisent en effet d’excellents scores dans 17 spécialités médicales et chirurgicales, dans les essais comparatifs réalisés par le journal “Le Point” sur 1 400 établissements français.

La Clinique de Bonneveine – Marseille se classe en 2ème position sur la “Chirurgie Dentaire et Orale”et améliore sa note en “Chirurgie Maxillo-Faciale” en prenant la 23ème place. 

L’Hôpital Privé de Chantilly-les-Jockeys prend la 11ème place sur le traitement des “Troubles du Sommeil”. 

La Clinique Malartic à Ollioules est désormais présente en “Chirurgie Dentaire et Orale” dans le classement et prend la 49ème place.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun entre également  au palmarès. Elle est primée sur 5 spécialités, le traitement des “Calculs urinaires”, de “l’Adénome de la prostate”, sur la “Chirurgie Maxillo-Faciale”, « Hernies de l’Abdomen” et le “Cancer de la Prostate”.

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, est primé cette année pour le traitement de 39 pathologies dans 12 spécialités médicales. Repris par le groupe Doctegestio début octobre, le GHM insuffle une forte dynamique sur le territoire grenoblois en poussant l’excellence médicale au service des patients et de leur prise en charge.

Ces résultats confirment l’excellence professionnelle des collaborateurs de Doctocare, ainsi que la qualité de l’accompagnement réalisé par le groupe Doctegestio en termes de supports administratifs, digitaux et économiques. Le groupe Doctegestio gère désormais 18 cliniques et 1500 lits.

Le palmarès complet des établissements Doctocare

Calculs urinaires : Clinique Saint-Jean l’Ermitage – 38ème

Adénome de la Prostate : Clinique Saint-Jean l’Ermitage – 20ème 

Chirurgie Dentaire et Orale : 

Chirurgie du Pied : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 3ème 

Chirurgie de la Cheville : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 14ème

Chirurgie Canal Carpien : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 22ème

Chirurgie de l’Épaule : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 10ème 

Prothèse de la Hanche : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 35ème 

Ligament du Genou : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 5ème

Chirurgie du Dos : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 32ème

Chirurgie Maxillo-Faciale :

  • Clinique de Bonneveine : 23ème
  • Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 33ème

Proctologie : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 18ème 

Hernies de l’abdomen : Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 38ème

Cancer de la prostate : Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 23ème

Cancer de la Vessie : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 28ème

Cataracte : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 7ème

Accouchement Normaux : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 83ème

Trouble du sommeil : Hôpital Privé de Chantilly-les-Jockeys – 11ème

Étude MyPebs : pour un dépistage personnalisé du cancer du sein

Étude MyPebs : Pour un dépistage personnalisé du cancer du sein

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage offre la possibilité aux patientes d’incorporer une étude européenne, gérée en France par l’Institut Gustave Roussy, qui se propose de suivre 85 000 femmes pour voir s’il est approprié et bénéfique pour elles d’incorporer un dépistage personnalisé. Actuellement, toutes les femmes en l’absence d’antécédent personnel ou familial de cancer du sein sont invitées à partir de 50 ans à faire une mammographie tous les deux ans jusqu’à l’âge de 70 ans.

L’étude MyPebs (My Personal Breast Screening) va proposer aux femmes dès l’âge de 40 ans d’incorporer une étude qui va regarder à partir d’un questionnaire qu’elles rempliront elles-mêmes sur une tablette s’il y a un intérêt à faire un dépistage plus personnalisé. “Nous allons regarder leurs antécédents, leurs facteurs de risque, par exemple le tabac et d’autres facteurs de risque, et nous allons faire une étude génétique à partir de prélèvement de leur salive” précise le Dr Jérôme Nicolet, chirurgien sénologue à la clinique. 

Ensuite deux groupes seront étudiés. L’un des groupes aura un dépistage standard c’est-à-dire qu’à partir de 50 ans elles recevront des invitations tous les deux ans. L’autre groupe aura un dépistage plus personnalisé en fonction de ces facteurs de risques, c’est-à-dire que les mammographies pourront être plus fréquentes, peut-être complétées par des échographies ou des examens par imagerie et par résonance magnétique. Les deux groupes seront étudiés pour conclure ou non s’il y a à la fin un bénéfice dans l’un ou l’autre groupe. 

Participer à ces recherches cliniques permet d’améliorer les prises en charge, de pouvoir avancer dans la connaissance de ce cancer. Dans cette perspective, un numéro de téléphone est dédié à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, le 01 64 71 54 33,  pour participer à cette étude qui est entièrement gratuite, qui n’a aucune contre-indication et qui n’a aucun désavantage pour les patientes. Le dépistage par mammographie a pour objectif de détecter un cancer du sein le plus tôt possible, avant tout pour réduire le nombre de décès par cancer du sein, mais aussi pour diminuer la gravité de la maladie au diagnostic et le recours à des traitements anticancéreux lourds (et l’anxiété associée).

Pour les patientes adhérer à ce genre de protocole de recherche clinique c’est d’une part faire avancer la science mais aussi avoir un meilleur suivi personnel. Ce que nous avons toujours voulu développer en créant le pôle sénologie à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage.

Un Institut de Recherche Médical est installé au sein de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage

Un Institut de Recherche Médical est installé au sein de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage

La recherche médicale aux services de tous

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun, établissement Doctocare depuis juin 2018, développe son Institut de Recherche Médicale (IRM). Créé par le Dr Mohamed Bouchahda et le Pr Guy Marti, l’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage a pour but d’accompagner et d’encourager les professionnels de santé désireux de participer aux progrès médicaux.

L’Institut de Recherche Médicale a plusieurs missions dans la construction des projets de recherche médicale. Pour chaque domaine d’excellence, dans chaque spécialité médicale, l’IRM est le portail pour la recherche. Valider les idées de recherches, apporter le soutien méthodologique et administratif, et enfin conduire la recherche jusqu’à la publication scientifique, sont des objectifs de cet institut.

Actuellement, l’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage est déjà en contact avec des partenaires essentiels de la recherche, permettant ainsi des passerelles, ouvrant l’accès à des moyens technologiques, administratifs et financiers nécessaires pour l’aboutissement de ces projets.

Des résultats dans plusieurs domaines d’excellences

L’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage a déjà permis à plusieurs projets de voir le jour dans différentes spécialités, et continue d’en soutenir d’autres.

Courant avril 2020, le Dr Guy Marti a recueilli les résultats préliminaires de l’étude EDIFICE démontrant un lien entre la perte de diversité du microbiote intestinal et l’infection au Covid-19. L’étude ÉDIFICE a été réalisée sur des patients atteints de Covid-19, pour étudier s’ils allaient passer en forme grave, ainsi que sur le personnel médical de l’établissement. Cette étude permettra d’une part de mieux comprendre l’infection par le Covid-19, mais également d’améliorer le traitement au cours de la maladie, en ayant une meilleure connaissance du microbiote intestinal du patient.

Le Dr Bouchahda, Oncologue médical, a mené deux études portant respectivement sur le cancer du pancréas et le cancer colorectal.

Le projet MultiDom permet un suivi à domicile des patients souffrants de cancer du pancréas. Un suivi en temps réel sur la vie quotidienne des patients permettrait d’identifier précocement la détérioration ou l’amélioration de leurs états de santé alors qu’ils ne sont pas hospitalisés. Cela permettrait de déclencher si nécessaire des interventions pro-actives, afin d’éviter une dégradation rapide du patient. La plateforme mobile PICADO est un solution domomédecine qui va permettre de sécuriser la prise en charge des patients à domicile, durant les premières semaines de traitement. Les résultats de cette étude pilote contribueront à optimiser et à adapter la prise en charge ambulatoire des malades.

Autre projet mené par le Dr Bouchahda, une étude clinique sur le cancer colorectal métastatique. L’objectif de cette étude clinique est de démontrer l’efficacité d’un traitement anti EGFR dans le traitement d’un cancer colorectal métastatique, avec une mutation du gène RAS de la tumeur. Ce travail pionnier révèle que, près de la moitié des patients présentant un CRC métastatique avec une mutation RAS dans la tumeur solide pourraient perdre le clone tumoral muté qui dominait précédemment. Ce résultat prouve qu’un traitement associant chimiothérapie et anti EGFR apportent des résultats positifs. C’est une toute nouvelle possibilité thérapeutique pour ces patients. Cette étude a fait l’objet d’une publication dans la revue JCO en septembre 2020.

Le Dr Jérôme Nicolet, Chirurgien sénologue, souhaite inclure les patientes de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage à l’étude MyPebs. Une étude européenne, qui propose à 85 000 femmes de voir s’il est approprié et bénéfique de faire un dépistage personnalisé. En observant leurs antécédents, leurs facteurs de risque, par exemple le tabac et d’autres facteurs, l’étude permettra de mesurer les différences de prises en charge personnalisée en fonction de ces facteurs. Pour les patientes, adhérer à ce genre de protocole de recherche clinique, c’est d’une part faire avancer la science, mais aussi bénéficier d’un meilleur suivi personnel.

Enfin, le Pr Soubeyrand, chirurgien orthopédiste spécialisé dans le membre supérieur, continu au sein de l’IRM ces travaux de recherches cliniques. Issu d’un parcours hospitalo-universitaire, avec notamment un passage au CHU de Bicêtre (APHP), il pratique l’ensemble de la chirurgie de l’épaule, du coude et du poignet/main. Il est membre de la Société Française de Chirurgie Orthopédique (SOFCOT), de la Société Française d’Arthroscopie (SFA), de la Société Française de Chirurgie de la Main (SFCM). 

La recherche médicale est un élément essentiel de son activité, puisque les traitements post-opératoire et de récupération peuvent être améliorés dans la prise en charge des patients. Il est l’auteur d’une cinquantaine de publications dans des revues spécialisées. Ces travaux portent sur le mouvement du membre supérieur, avec les problèmes chroniques et récurrents chez les patients qui souffrent de pathologies variées.

L’Hôpital Privé du Centre Manche, site de Saint-Lô, est équipé d’une méthode innovante pour lutter contre l’obésité

L’Hôpital Privé Centre Manche, site de Saint-Lô, est équipé d’une méthode innovante pour lutter contre l’obésité

Depuis septembre, l’Hôpital Privé du Centre Manche, site de Saint-Lô, a mis en place le Programme Elipse™, développé par Allurion, dans son établissement pour soigner les personnes en situation de surpoids ou obésité.

Qu’est-ce que le Programme Elipse™ ?

Le Programme Elipse™ est un parcours médical de prise en charge pluridisciplinaire, qui s’adresse aux personnes en surpoids ou présentant une obésité modérée ou moyenne, ayant un IMC (indice de masse corporelle) supérieur à 27, associé à un dispositif médical de nouvelle génération, le ballon intra-gastrique Elipse™. Celui ci comporte deux caractéristiques innovantes : 

  1. Ce ballon ne nécessite aucune intervention chirurgicale, anesthésique ou endoscopique. Il est ingéré simplement par voie orale avant d’être gonflé dans l’estomac.
  2. Le retrait du ballon intra-gastrique ne nécessite aucune intervention particulière. Il est muni d’une valve, fermée par filament bio-résorbable, qui lui permettra de s’ouvrir, de se vider puis de s’éliminer naturellement par voie naturelle au bout d’une période d’environ 16 semaines. 

Pendant la période de 4 mois où le ballon est présent dans l’estomac, son volume permet de réduire la quantité des aliments ingérés, en réduisant la sensation de faim, et en procurant une sensation de satiété plus prolongée.

Cette méthode a fait ses preuves. Les études publiées portant sur un grand nombre de patients montrent une perte de poids d’environ 10 à 15 kg (12,9 kg en moyenne) pendant les 4 mois de présence du ballon dans l’estomac. De plus, les risques de complications restent du domaine de l’exceptionnel.1 Dans la majorité des cas, 72% de la perte de poids est maintenue après 1 an 2.

L’Hôpital Privé du Centre Manche délivre une prise en charge globale de l’obésité et du surpoids

La pose d’un ballon intra-gastrique Elipse™ est accompagnée et indissociable d’une prise en charge globale, incluant un suivi médical, diététique, psychologique et comportemental délivré par notre équipe de spécialistes de la prise en charge de l’obésité.

En amont de la pose du ballon intra-gastrique Elipse™, les patients consultent le chirurgien bariatrique dans le but de réaliser un bilan approfondi de leur état de santé, des problèmes de poids et des éventuelles pathologies associées. Ensemble, ils choisissent la solution médicale la plus adaptée à chaque patient. Tout au long du parcours, les patients bénéficient d’un accompagnement diététique et nutritionnel. Il est fortement recommandé d’apporter un soutien psychologique et un accompagnement personnalisé dans les activités sportives.

Le jour de la pose, le ballon intra-gastrique Elipse™ est simplement ingéré comme n’importe quelle gélule. Sa position est ensuite vérifiée par une radiographie. Une fois le contrôle effectué, le ballon est rempli de 550 ml de liquide par l’intermédiaire d’un très fin cathéter. Le retour à la maison est immédiat. Les patients peuvent reprendre des activités normales très rapidement, bien qu’il soit recommandé de prévoir quelques jours de repos pour éviter d’éventuels effets secondaires. 

Après la pose du ballon, les patients peuvent suivre leurs progrès grâce à l’utilisation d’une balance électronique connectée reliée à une application mobile. Pour les aider à retrouver de bonnes habitudes alimentaires, ils bénéficient aussi d’un accompagnement diététique personnalisé pendant 6 mois qui est inclus dans le Programme Elipse™. Un programme d’activités physiques et sportives adaptées à chaque patient leur est également recommandé.

1 The Procedureless Elipse Gastric Balloon Program: Multicenter Experience in 1770 Consecutive Patients ; avril 2020, Obesity Surgery R. Ienca, Mohammed Al Jarallah, Adelardo Caballero, Cristiano Giardiello, Michele Rosa, Sébastien Kolmer, Hugues Sebbag, Julie Hansoulle, Giovanni Quartararo, Sophie Al Samman Zouaghi, Girish Juneja, Sébastien Murcia, Roman Turro, Alberto Pagan, Faruq Badiuddin, Jérôme Dargent, Pierre Urbain, Stefan Paveliu, Rita Schiano di Cola, Corrado Selvaggio & Mohammed Al Kuwari

2 The Safety and Efficacy of Procedureless Gastric Balloon: a Study Examining the Effect of Elipse Intragastric Balloon Safety, Short and Medium Term Effects on Weight Loss with 1-Year Follow-Up Post-removal. ; avril 2019, Obesity Surgery – Jamal MH, Almutairi R, Elabd R, AlSabah SK, Alqattan H, Altaweel T.

Docteur Juan Sébastian Suarez Valencia est nommé Directeur de Doctocare NOW

Docteur Juan Sébastian Suarez Valencia

Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, a confié à Docteur Juan Sébastian Suarez Valencia le poste de Directeur de Doctocare NOW. Le nouveau centre de santé virtuel du groupe Doctegestio, qui permet d’obtenir une consultation en ligne 7j/7 et 24h/24 avec un médecin généraliste ou spécialiste !

Médecin généraliste, diplômé de la faculté de médecine de Paris 5, le Docteur Juan Sébastian Suarez Valencia a rejoint le 14 septembre le groupe Doctegestio, pour participer au développement de la téléconsultation sur Doctocare NOW. 

Une expertise reconnue dans le milieu de la téléconsultation médicale

En 2015, Docteur Juan Sébastian Suarez Valencia crée une société de télémédecine, plus précisément dans la télé-expertise médicale. Il a en particulier travaillé avec l’ONG internationale la Chaîne de l’Espoir, qui a pour vocation de renforcer les systèmes de santé, afin de donner à chacun et en particulier aux enfants les mêmes chances de survie et de développement.   

À la suite de sa première expérience, en 2017, il commence à travailler chez Teladoc Health, leader mondial en télémédecine.

En parallèle de son poste de directeur médical de la partie francophone de Teladoc, il est impliqué dans le domaine de la Data Science et de l’Intelligence Artificielle, au sein du groupe américain. Cette expérience lui permet également de diriger deux thèses de médecine publiées en 2019 et 2020 sur le sujet de la téléconsultation médicale en France.

Une volonté de renforcer la pratique de la téléconsultation dans les établissements du groupe Doctegestio

Conquis par la vision du groupe Doctegestio, il a pour mission de diriger toutes les activités de télémédecine au sein du groupe, pour adapter les pratiques médicales de Doctegestio au contexte sanitaire actuel et à l’opportunité du marché.

Le projet Doctocare NOW, est le premier centre de téléconsultation sans attente en France, ouvert 7j/7 et 24h/24, pour répondre aux besoins des patients pour lesquels un diagnostic et un traitement sont nécessaires.

Doctocare, opérateur de santé du groupe Doctegestio

Doctocare s’engage pour la qualité et la sécurité des soins et ses services au sein de ses 65 établissements, dont 10 cliniques MCO et SSR, 5 centres de santé, ainsi que d’un centre thermal, des centres auditifs, d’optique ou encore dentaires. L’opérateur de santé défend à travers ces activités une prise en charge bienveillante, coordonnée et adaptée à chaque patient.

Avec 216 M€ de chiffre d’affaires pour son métier santé, Doctegestio est le 7ème opérateur privé de santé en France.

Doctocare accompagne au quotidien plus de 530 000 patients dans ses 65 établissements de santé. Il assure désormais la gestion de 10 cliniques, qui disposent de 1 135 lits.

Afin d’optimiser le parcours patient, les équipes soignantes et hospitalières Doctocare s’engagent à proposer à nos patients des prises en charge adaptées et personnalisées. L’organisation prend en compte les besoins de chacun en fonction des étapes de leurs parcours de soins (accueil, prise en charge diagnostique et thérapeutique, sortie ou transfert), et/ou de la prise en charge de leurs maladies aiguës ou chroniques.

Doctocare s’est engagé très tôt dans la lutte contre la COVID-19. Devant le développement rapide de l’épidémie et sa gravité nos équipes ont mis en place de nouveaux services pour accompagner l’action des pouvoir publics comme l’ouverture de centres de dépistage du COVID-19 et le lancement de Doctocare NOW.

Clinique Saint-Jean l’Ermitage : Venez découvrir le robot da Vinci® !

Clinique Saint-Jean l’Ermitage : Venez découvrir le robot da Vinci® !

Pour vous faire découvrir sa nouvelle acquisition, la Clinique Saint-Jean l’Ermitage expose dans son hall d’accueil le mercredi 30 septembre de 9h à 17h, le robot chirurgical da Vinci®, développé par le leader américain Intuitive®.

Véritable prolongement de la main et des yeux du chirurgien, ce nouvel outil à la pointe de la technologie, conjugue les avantages de la chirurgie  classique (vision 3D, dextérité de la main humaine), à celle de la coeliochirurgie (Vision magnifiée, précision, réduction des douleurs et de la convalescence).

À cette occasion, les patients auront l’opportunité d’apercevoir le robot da Vinci® et d’échanger avec un chirurgien urologue sur la chirurgie robotique. Ils pourront ainsi découvrir cette technologie dernière génération qui retranscrit  fidèlement les mouvements complexes des mains du chirurgien à l’aide de pinces articulées et miniaturisées.

Ce nouvel outil à la pointe de la technologie permet de réaliser des interventions lourdes de manière moins invasive apportant un réel bénéfice pour le patient :

  • Moins de douleurs post opératoires,
  • Réduction des cicatrices,
  • Hospitalisation et convalescence réduites,

La chirurgie coelioscopique robot assistée s’est développée au départ en urologie pour la chirurgie du cancer de la prostate, puis du rein, de la vessie et du prolapsus. Depuis quelques années, les indications opératoires se sont développées en chirurgie digestive et gynécologique. 

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage a pour ambition de développer les applications de cette nouvelle chirurgie assistée par la robotique afin d’en faire bénéficier le plus de patients possible.