100% Santé : un accès aux soins et aux équipements auditifs, optiques, et dentaires pour tous

reforme 100 sante

Face aux inégalités sociales et d’accès aux soins en France, le Gouvernement de la République française s’est engagé en juin 2018 avec la réforme 100% santé, anciennement nommé “RAC 0 : Reste à charge zéro”, à faciliter l’accès aux soins et aux équipements auditifs, optiques et dentaires pour tous. Avec le plan 100% Santé, tous les citoyens couverts par un contrat de complémentaire santé responsable* peuvent désormais se faire poser une prothèse dentaire, s’équiper d’une paire de lunettes à leur vue ou encore d’aide auditive sans avoir de frais à leur charge.

Qu’est-ce que la réforme 100% Santé ?

Cette réforme gouvernementale qui vise à améliorer l’accès à des soins de qualité est déterminée par un panier spécifique dans trois domaines de santé : le dentaire avec les prothèses dentaires, l’optique avec les montures et les verres de lunettes, et l’audiologie avec les aides auditives. Ainsi, l’ensemble des soins et équipements compris dans les paniers de soins sont intégralement remboursés par l’Assurance maladie obligatoire (AMO) et les complémentaires santé. Ces paniers de soins ont été définis par l’ensemble des professionnels de santé concernés et décrivent précisément les prestations, les niveaux de qualité et les tarifs des différents soins proposés pour répondre au mieux aux attentes de chacun.

Comment fonctionne la réforme 100% Santé ?

Cette mise en place est progressive, et sera totalement effective au 1er janvier 2021. À ce jour, le reste à charge zéro est mis en place, depuis le 1er janvier 2020, chez les opticiens pour les lunettes de vue et les dentistes pour une partie des couronnes et des bridges.

Pour l’audiologie, le prix des aides auditives continue de diminuer progressivement pour atteindre un reste à charge zéro au 1er janvier 2021. En effet, depuis le 1er janvier 2019, les assurés ont pu observer une baisse de 100€ du tarif moyen, ainsi qu’une augmentation de 100€ de la base de remboursement, soit un gain global de 200€. En ce début d’année 2020, la diminution des prix des aides auditives s’est accentuée pour atteindre un gain total de 250€ pour les assurés : baisse de 200€ du tarif moyen et augmentation de 50€ de la base du remboursement. Au 1er janvier 2021, les citoyens qui opteront pour les soins du panier 100% Santé n’auront plus aucun frais à leur charge.

Les assurés seront également libres de choisir de s’offrir des soins et équipements qui sont en dehors du champ d’action de l’offre 100% Santé. Si c’est le cas, il se peut qu’il leur reste à payer des frais à leur charge.

Les paniers de soins en optique

Les paniers de soins en dentaire

Les paniers de soins en audio

*Concrètement, près de 95% des contrats sur le marché sont aujourd’hui responsables: en cas de doute, n’hésitez pas à interroger votre complémentaire santé. Un contrat est dit responsable notamment lorsqu’il ne fixe pas les cotisations en fonction de l’état de santé des assurés, et qu’il assure une couverture complémentaire minimale (ticket modérateur, forfait hospitalier illimité…).

La Cardiologie Interventionnelle du GHM de grenoble à l’honneur au GRCI

La Cardiologie Interventionnelle du GHM de grenoble à l'honneur au GRCI

Le Centre d’Imagerie et de Cardiologie Interventionnelle (CICI) du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, établissement du groupe Doctegestio, est présent au Groupe de Réflexion sur la Cardiologie Interventionnelle (GRCI) 2020 à Paris. C’est le rendez-vous de la cardiologie interventionnelle francophone ! Il se déroule en ligne du 2 au 4 décembre 2020, sous le format GRCI LE MAG. Retrouvez l’ensemble du programme ici.

Ce congrès regroupe, chaque année, de nombreux professionnels de cardiologie interventionnelle pour qu’ils puissent partager et transmettre leurs expériences. A l’occasion de la rentrée du GRCI LE MAG, le Pr Jacques Monségu, membre du bureau du GRCI et cardiologue interventionnel au GHM de Grenoble, a adressé un mot à l’ensemble de ces confrères. Vous pouvez retrouver la vidéo ici

Pr Jacques Monségu et Brice Raul, manipulateur au Centre d’Imagerie et de Cardiologie Interventionnelle du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, sont présents sur le plateau du GRCI LE MAG lors d’une table-ronde sur le thème du Coronarien Pluritronculaire. Pour illustrer leurs propos, des cas d’intervention enregistrés plusieurs semaines auparavant par le Centre d’Imagerie et de Cardiologie Interventionnelle du GHM de Grenoble sont diffusés lors de ce congrès.

Myriam Pellet, cadre du CICI et toute son équipe, nous informent que l’ensemble de ces séquences pourront être également revues après la fin du congrès.

Maladies parodontales et diabète : des pathologies étroitement liées !

Maladies parodontales et diabète : des pathologies étroitement liées !

Les personnes atteintes de diabète sont plus sensibles aux infections parodontales que les personnes non diabétiques. Beaucoup ignorent que les maladies parodontales sont considérées comme la 6ème forme de complication du diabète. Face à ce constat, le service de parodontologie du centre dentaire Corentin, situé dans le 14e arrondissement de Paris, propose un dépistage des maladies parodontales aux patients diabétiques.

Qu’est-ce que les maladies parodontales ?

Les maladies parodontales (gingivite et parodontite) sont des pathologies inflammatoires d’origine infectieuse (bactérienne). Elles se caractérisent par la destruction des tissus de soutien des dents (gencive, os) et de leur système d’ancrage dans l’os. Ce sont les bactéries présentes au sein de la plaque dentaire (biofilm) qui sont responsables de l’initiation de ce processus.

Si elles ne sont pas traitées, elles peuvent entraîner une perte des dents et des maladies chroniques. Les maladies parodontales se soignent, mais ne guérissent pas complètement. La collaboration entre le patient et le praticien est la clé du succès du traitement des maladies parodontales. Plus la maladie est détectée tôt, plus le traitement est simple et efficace, meilleur est le pronostic.

Maladies parodontales et diabète

Les maladies parodontales, également appelées parodontites, sont en lien avec des pathologies systémiques. Elles touchent 60% des patients diabétiques. Elles sont reconnues pour être la 6ème complication du diabète. Chez les diabétiques, les parodontites sont plus fréquentes, plus graves et plus étendues.

La gravité de la maladie dépend de l’âge du patient, de la durée du diabète et du contrôle de la maladie. L’état parodontal peut augmenter l’inflammation en produisant des substances pro-inflammatoires, affectant ainsi la régulation de la glycémie. Le traitement des complications parodontales contribue au contrôle glycémique.

Arbre décisionnel de prise en charge d’un patient

La prévention bucco-dentaire est très importante pour tous les diabétiques. Pour un dépistage précoce, une hygiène bucco-dentaire stricte et des contrôles réguliers chez un chirurgien-dentiste sont recommandés. 

IRM : Une étude clinique pilote dans le cancer colorectal métastatique

IRM : Une étude clinique pilote dans le cancer colorectal métastatique

L’objectif de cette étude clinique est d’apporter la preuve de principe de l’efficacité d’un traitement anti-EGFR dans le cancer colorectal métastatique avec une mutation initiale du gène RAS dans la tumeur, mais non dans la biopsie liquide réalisée après chimiothérapie.

L’étude a été réalisée chez les patients  de deux centres privés « la Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun et la Clinique du Mousseau à Evry » réalisée en collaboration avec l’université Paris-Saclay et la plateforme de biologie moléculaire du CHU de Paul Brousse, habilitée à tester le statut RAS tumoral sur biopsie liquide grâce à la technologie de séquençage à haut débit (NGS).

Population de l’étude

Les patients concernés dans cette étude pilote souffrent d’un cancer colorectal métastatique multi traité avec un statut RAS muté dans la tumeur solide, et ne peuvent de ce fait pas recevoir un anti EGFR, en raison de son inefficacité dans cette condition. Les patients inclus dans l’étude ont bénéficié de la recherche du statut RAS dans l’ADN tumoral circulant (Biopsie liquide). Les patients avec un statut  RAS non muté, ont été traités par chimiothérapie + anti EGFR et les patients avec un statut RAS muté dans la biopsie liquide ont été traités selon les recommandations standards.

Résultats

Ce travail pionnier révèle que près de la moitié des patients présentant un CRC métastatique avec une mutation KRAS dans la tumeur solide pourraient perdre le clone tumoral muté qui dominait précédemment, après 1 à 3 lignes de chimiothérapie sans anti EGFR, et devenir sensible à un traitement par l’association d’ une chimiothérapie + anti EGFR en cas de statut RAS non muté dans la biopsie liquide ! C’est une toute nouvelle possibilité thérapeutique pour ces patients.

Perspectives

Une étude clinique nationale, multicentrique, prospective est en cours de préparation pour valider la preuve du concept et offrir ainsi une option thérapeutique prometteuse aux patients souffrants de CCRm avec une mutation RAS dans la tumeur mais non dans une biopsie liquide.

Clinique de Bonneveine : découvrez le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente au Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix

Marseille : découvrez le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente au Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix de la Clinique de Bonneveine

Ouvert début juillet à Marseille, le Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix (CEEEV) de la Clinique de Bonneveine du groupe Doctegestio propose aux patients un parcours de soins structuré autour d’une prise en charge complète pluridisciplinaire des dysfonctions organiques et des différentes lésions des cordes vocales chez des professionnels de la voix. Quelques mois après son ouverture, découvrez en exclusivité le témoignage d’Anne Marie Evin, patiente du CEEEV.

“Je me sens pour la première fois à ma place au sein d’une prise en charge adaptée”

Anne Marie Evin est une passionnée de chant, et présente différentes pathologies qui la gênent lorsqu’elle chante. Face à ce constat, elle rencontre Cyril Rovery, Coach Vocal du Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix, sur la page Facebook dédiée à son activité. Après avoir échangé avec lui, elle commence le 30 octobre 2020 à être prise en charge au sein du CEEEV. 

Sous la responsabilité de Dr Marie-Noëlle Grini-Grandval, médecin Phoniatre, le CEEEV est composé de :

  • ORL, autres spécialités médicales en fonction des besoins : Pneumologue, Neurologue, Cardiologue, Psychiatre, Algologue …
  • Infirmier Coordinateur,
  • Infirmier,
  • Kinésithérapeute,
  • Ostéopathe,
  • Orthophonistes,
  • Coach Vocal,
  • APA Coach Sportif.

“Tous ces spécialistes de santé travaillent en étroite collaboration sur mon dossier médical. Celui-ci englobe toutes mes pathologies (perte de sensibilité de la lèvre inférieure et du mention, suite à une opération de la mâchoire, surdité complète et incurable de l’oreille droite et insuffisance respiratoire). Je peux donc progresser sur un même et unique lieu au quotidien. 

À travers les compétences et l’enseignement des techniques de base lyrique ainsi que ceux  de l’orthophoniste j’apprends à rectifier ma respiration inversée et plus encore ! Je me donne toutes mes chances avec le travail de pointe de ces spécialistes de retrouver un maximum de sensibilité à travers :  la diction, le placement de la langue, la mobilisation des muscles de la face, le travail sur ma posture et mes muscles posturaux, le travail du souffle dans la voix parlée et chantée. Je travaille tout mon corps dans une activité physique adaptée à mes diverses pathologies mais aussi adaptée aux nécessités du  travail du chant sous la l’œil attentif du coach sportif et du kinésithérapeute, etc. 

Tout ceci font que je me sens pour la première fois à ma place au sein d’une prise en charge adaptée. Merci à vous d’être là” déclare Anne Marie Evin, patiente du Centre Européen d’Expertise de l’Éloquence et de la Voix.

La prise de rendez-vous pour une consultation dans le CEEEV peut se faire directement aux adresses mails suivantes : clinique.bonneveine.hopitaldejour@doctocare.com ou marie-noelle.grini-grandval@doctocare.com, et par téléphone au 04 96 14 14 86.

Étude Multi Dom : pour un meilleur suivi du patient à domicile

Étude Multi Dom : Pour un meilleur suivi du patient à domicile

Le cancer du pancréas est un cancer d’évolution rapide et de pronostic sombre. La survie à 5 ans est de moins de 10% en Europe et aux USA. Grâce aux nombreuses recherches qui ont été faites, le protocole Folfirinox est devenu le traitement médical de référence de cette pathologie dans le monde grâce à l’amélioration de la survie des patients.

Néanmoins, de nombreux effets indésirables sont provoqués par le protocole Folfirinox

Le Folfirinox a de nombreux effets indésirables tels que la diarrhée, les nausées, vomissements, l’anorexie, l’amaigrissement… Ces facteurs-là, ne permettent pas l’administration du Folfirinox à tous les patients atteints de cancer du pancréas de stade avancé , seulement à ceux qui sont en bon état général. A ce jour, il n’existe pas d’étude prospective évaluant l’impact de ce traitement sur la vie quotidienne des patients atteints de cancer pancréatique.

Comment mesurer l’impact du Folfirinox sur la vie quotidienne des patients ?

Un suivi en temps réel sur la vie quotidienne des patients permettrait d’identifier précocement la détérioration ou l’amélioration de leurs états de santé alors qu’ils ne sont pas hospitalisés.

Cela permettrait de déclencher si nécessaire des interventions pro-actives afin d’éviter une dégradation rapide du patient. Dans le cas contraire et sans ce suivi, le patient à cause de trop fort désagrément dû aux effets secondaires pourrait être conduit à une hospitalisation et souvent à l’interruption du traitement, sachant que ce dernier est très efficace serait une grande défaite pour le patient.

Dans ce but, notre équipe a contribué au développement d’une application mobile (PICADO) avec la société mondiale d’ingénierie ALTRAN-Cap Gemini et l’Université Paris-Saclay. PICADO est une plateforme de suivi à distance des patients dans leur environnement. Pour évaluer sa performance, une étude clinique sur une durée d’un an définira son intérêt.

Zoom sur le projet de cette étude clinique

Quatre centres (CHU de Paul Brousse Villejuif et trois centres privés, cliniques Saint-Jean l’Ermitage à Melun et deux établissements du Groupe privé Ramsay GDS, la Clinique du Mousseau à Evry et l’Hôpital d’Antony) participeront à cette étude clinique à partir du mois de novembre 2020 pour une durée d’un an. 

La plateforme mobile PICADO est une solution domomédecine qui va permettre de sécuriser la prise en charge des patients à domicile durant les premières semaines de traitement. Afin d’optimiser au mieux le suivi, cette plateforme comprend une balance, une tablette et un capteur qui mesure en continu les rythmes d’activité, de température et le sommeil des patients.

Les résultats de cette étude pilote contribueront à optimiser et à adapter la prise en charge ambulatoire des malades. Nous vous donnons rendez-vous avec toute l’équipe investigatrice d’ici la fin de l’année 2021 pour vous présenter les premiers résultats de cette étude pionnière.

Étude EDIFICE, quelles relations entre Covid-19 et microbiote ?

Étude EDIFICE, relation entre microbiote intestinal et Covid-19

À l’heure où les pistes de recherche se multiplient pour mieux comprendre et combattre le Covid-19, le Dr Guy Marti, chirurgien maxillo-facial et stomatologiste à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, a lancé une étude sur la relation entre microbiote intestinal et contamination à la Covid-19.

L’étude observationnelle appelé EDIFICE, (Evaluation Diagnostique du microbiote Intestinal des Français Infectés par le Coronavirus dans une Étude pilote), est issue d’un partenariat entre l’Institut de Recherche Médical de la Clinique Saint Jean l’Ermitage à Melun, et la société Luxia Scientific.

Objectif de l’étude EDIFICE

Cette étude à pour objectif, de valider l’hypothèse d’une association entre perte de diversité du microbiote intestinal et positivité au COVID-19 en comparant des patients COVID-19 positifs hospitalisés à une population française exposée représentée par le personnel médical et paramédical hospitalier. Pour le Professeur Alessandra Cervino, promoteur de cette étude et fondatrice de la société de biotechnologie Luxia Scientific, « Notre hypothèse est que la perte de diversité du microbiote intestinal est un marqueur de risque de mauvais pronostic de l’infection au SARS-CoV-2. En effet, les personnes âgées ou obèses correspondent aux populations ayant la perte de diversité la plus importante. Nous proposons d’étudier l’association entre la composition du microbiote intestinal du patient et la gravité de sa maladie, en particulier l’association entre perte de diversité du microbiote intestinal et l’évolution de soin du patient vers la réanimation et son décès. »

Modalités de l’étude EDIFICE

Cette étude sera réalisée sur 160 personnes âgées de 18 à 85 ans, dont la moitié hospitalisées diagnostiquées COVID-19 positif. Les premiers résultats sont attendus cet été. L’analyse de la composition virale et bactérienne se fera à partir d’échantillons de selles et par RT-qPCR ainsi que par séquençage génétique (NGS).

Selon le Professeur Guy Marti, Directeur de l’Institut de Recherche Médicale et investigateur de l’étude, « L’analyse métagénomique du microbiote pourrait être une première étape permettant de formuler des hypothèses sur le développement du COVID-19, de proposer des diagnostiques prédictifs de la maladie et de sa sévérité et de concevoir des interventions précoces dans l’espoir de modifier le cours évolutif du processus pathologique».

« Cette première étude permettra de valider certaines hypothèses scientifiques et d’en générer de nouvelles. EDIFICE servira de base pour une prochaine étude interventionnelle à plus grande échelle », conclut le Dr Mohamed Bouchahda, Co-Directeur de l’Institut de Recherche Médicale.

À propos de l’Institut de Recherche Médicale (IRM) – Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun

L’Institut de Recherche fédère toutes les énergies innovantes dans toutes les spécialités, gastro-entérologie, orthopédie, maxillo-facial, oncologie et prise en charge de la douleur à la Clinique Saint-Jean. Il a été fondé par le Dr Bouchahda, aussi à l’Université Paris-Saclay, CHU Paul Brousse comme investigateur de plusieurs études, et le Pr Marti, aussi à la Johns Hopkins University à Baltimore comme expert en thérapie génique et cellules souches. Ils cumulent à eux deux plus de 300 publications dont une soixantaine d’articles dans les revues médicales prestigieuses. L’Institut sera le pilote de la partie clinique de cette étude à laquelle devrait se joindre bientôt un centre hospitalo-universitaire.

Palmarès du Point 2020 : les établissements Doctocare parmi les meilleurs de France

Palmarès du Point 2020 : les établissements Doctocare parmi les meilleurs de France

40% des établissements du groupe Doctegestio font partie des 50 meilleurs établissements du palmarès du Point, dans au moins une spécialité. Les cliniques et hôpitaux Doctocare, opérateur de santé du groupe Doctegestio réalisent en effet d’excellents scores dans 17 spécialités médicales et chirurgicales, dans les essais comparatifs réalisés par le journal “Le Point” sur 1 400 établissements français.

La Clinique de Bonneveine – Marseille se classe en 2ème position sur la “Chirurgie Dentaire et Orale”et améliore sa note en “Chirurgie Maxillo-Faciale” en prenant la 23ème place. 

L’Hôpital Privé de Chantilly-les-Jockeys prend la 11ème place sur le traitement des “Troubles du Sommeil”. 

La Clinique Malartic à Ollioules est désormais présente en “Chirurgie Dentaire et Orale” dans le classement et prend la 49ème place.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun entre également  au palmarès. Elle est primée sur 5 spécialités, le traitement des “Calculs urinaires”, de “l’Adénome de la prostate”, sur la “Chirurgie Maxillo-Faciale”, « Hernies de l’Abdomen” et le “Cancer de la Prostate”.

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, est primé cette année pour le traitement de 39 pathologies dans 12 spécialités médicales. Repris par le groupe Doctegestio début octobre, le GHM insuffle une forte dynamique sur le territoire grenoblois en poussant l’excellence médicale au service des patients et de leur prise en charge.

Ces résultats confirment l’excellence professionnelle des collaborateurs de Doctocare, ainsi que la qualité de l’accompagnement réalisé par le groupe Doctegestio en termes de supports administratifs, digitaux et économiques. Le groupe Doctegestio gère désormais 18 cliniques et 1500 lits.

Le palmarès complet des établissements Doctocare

Calculs urinaires : Clinique Saint-Jean l’Ermitage – 38ème

Adénome de la Prostate : Clinique Saint-Jean l’Ermitage – 20ème 

Chirurgie Dentaire et Orale : 

Chirurgie du Pied : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 3ème 

Chirurgie de la Cheville : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 14ème

Chirurgie Canal Carpien : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 22ème

Chirurgie de l’Épaule : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 10ème 

Prothèse de la Hanche : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 35ème 

Ligament du Genou : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 5ème

Chirurgie du Dos : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 32ème

Chirurgie Maxillo-Faciale :

  • Clinique de Bonneveine : 23ème
  • Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 33ème

Proctologie : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble : 18ème 

Hernies de l’abdomen : Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 38ème

Cancer de la prostate : Clinique Saint-Jean l’Ermitage : 23ème

Cancer de la Vessie : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 28ème

Cataracte : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 7ème

Accouchement Normaux : Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble – 83ème

Trouble du sommeil : Hôpital Privé de Chantilly-les-Jockeys – 11ème

Étude MyPebs : pour un dépistage personnalisé du cancer du sein

Étude MyPebs : Pour un dépistage personnalisé du cancer du sein

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage offre la possibilité aux patientes d’incorporer une étude européenne, gérée en France par l’Institut Gustave Roussy, qui se propose de suivre 85 000 femmes pour voir s’il est approprié et bénéfique pour elles d’incorporer un dépistage personnalisé. Actuellement, toutes les femmes en l’absence d’antécédent personnel ou familial de cancer du sein sont invitées à partir de 50 ans à faire une mammographie tous les deux ans jusqu’à l’âge de 70 ans.

L’étude MyPebs (My Personal Breast Screening) va proposer aux femmes dès l’âge de 40 ans d’incorporer une étude qui va regarder à partir d’un questionnaire qu’elles rempliront elles-mêmes sur une tablette s’il y a un intérêt à faire un dépistage plus personnalisé. “Nous allons regarder leurs antécédents, leurs facteurs de risque, par exemple le tabac et d’autres facteurs de risque, et nous allons faire une étude génétique à partir de prélèvement de leur salive” précise le Dr Jérôme Nicolet, chirurgien sénologue à la clinique. 

Ensuite deux groupes seront étudiés. L’un des groupes aura un dépistage standard c’est-à-dire qu’à partir de 50 ans elles recevront des invitations tous les deux ans. L’autre groupe aura un dépistage plus personnalisé en fonction de ces facteurs de risques, c’est-à-dire que les mammographies pourront être plus fréquentes, peut-être complétées par des échographies ou des examens par imagerie et par résonance magnétique. Les deux groupes seront étudiés pour conclure ou non s’il y a à la fin un bénéfice dans l’un ou l’autre groupe. 

Participer à ces recherches cliniques permet d’améliorer les prises en charge, de pouvoir avancer dans la connaissance de ce cancer. Dans cette perspective, un numéro de téléphone est dédié à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, le 01 64 71 54 33,  pour participer à cette étude qui est entièrement gratuite, qui n’a aucune contre-indication et qui n’a aucun désavantage pour les patientes. Le dépistage par mammographie a pour objectif de détecter un cancer du sein le plus tôt possible, avant tout pour réduire le nombre de décès par cancer du sein, mais aussi pour diminuer la gravité de la maladie au diagnostic et le recours à des traitements anticancéreux lourds (et l’anxiété associée).

Pour les patientes adhérer à ce genre de protocole de recherche clinique c’est d’une part faire avancer la science mais aussi avoir un meilleur suivi personnel. Ce que nous avons toujours voulu développer en créant le pôle sénologie à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage.

Un Institut de Recherche Médical est installé au sein de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage

Un Institut de Recherche Médical est installé au sein de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage

La recherche médicale aux services de tous

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun, établissement Doctocare depuis juin 2018, développe son Institut de Recherche Médicale (IRM). Créé par le Dr Mohamed Bouchahda et le Pr Guy Marti, l’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage a pour but d’accompagner et d’encourager les professionnels de santé désireux de participer aux progrès médicaux.

L’Institut de Recherche Médicale a plusieurs missions dans la construction des projets de recherche médicale. Pour chaque domaine d’excellence, dans chaque spécialité médicale, l’IRM est le portail pour la recherche. Valider les idées de recherches, apporter le soutien méthodologique et administratif, et enfin conduire la recherche jusqu’à la publication scientifique, sont des objectifs de cet institut.

Actuellement, l’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage est déjà en contact avec des partenaires essentiels de la recherche, permettant ainsi des passerelles, ouvrant l’accès à des moyens technologiques, administratifs et financiers nécessaires pour l’aboutissement de ces projets.

Des résultats dans plusieurs domaines d’excellences

L’IRM de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage a déjà permis à plusieurs projets de voir le jour dans différentes spécialités, et continue d’en soutenir d’autres.

Courant avril 2020, le Dr Guy Marti a recueilli les résultats préliminaires de l’étude EDIFICE démontrant un lien entre la perte de diversité du microbiote intestinal et l’infection au Covid-19. L’étude ÉDIFICE a été réalisée sur des patients atteints de Covid-19, pour étudier s’ils allaient passer en forme grave, ainsi que sur le personnel médical de l’établissement. Cette étude permettra d’une part de mieux comprendre l’infection par le Covid-19, mais également d’améliorer le traitement au cours de la maladie, en ayant une meilleure connaissance du microbiote intestinal du patient.

Le Dr Bouchahda, Oncologue médical, a mené deux études portant respectivement sur le cancer du pancréas et le cancer colorectal.

Le projet MultiDom permet un suivi à domicile des patients souffrants de cancer du pancréas. Un suivi en temps réel sur la vie quotidienne des patients permettrait d’identifier précocement la détérioration ou l’amélioration de leurs états de santé alors qu’ils ne sont pas hospitalisés. Cela permettrait de déclencher si nécessaire des interventions pro-actives, afin d’éviter une dégradation rapide du patient. La plateforme mobile PICADO est un solution domomédecine qui va permettre de sécuriser la prise en charge des patients à domicile, durant les premières semaines de traitement. Les résultats de cette étude pilote contribueront à optimiser et à adapter la prise en charge ambulatoire des malades.

Autre projet mené par le Dr Bouchahda, une étude clinique sur le cancer colorectal métastatique. L’objectif de cette étude clinique est de démontrer l’efficacité d’un traitement anti EGFR dans le traitement d’un cancer colorectal métastatique, avec une mutation du gène RAS de la tumeur. Ce travail pionnier révèle que, près de la moitié des patients présentant un CRC métastatique avec une mutation RAS dans la tumeur solide pourraient perdre le clone tumoral muté qui dominait précédemment. Ce résultat prouve qu’un traitement associant chimiothérapie et anti EGFR apportent des résultats positifs. C’est une toute nouvelle possibilité thérapeutique pour ces patients. Cette étude a fait l’objet d’une publication dans la revue JCO en septembre 2020.

Le Dr Jérôme Nicolet, Chirurgien sénologue, souhaite inclure les patientes de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage à l’étude MyPebs. Une étude européenne, qui propose à 85 000 femmes de voir s’il est approprié et bénéfique de faire un dépistage personnalisé. En observant leurs antécédents, leurs facteurs de risque, par exemple le tabac et d’autres facteurs, l’étude permettra de mesurer les différences de prises en charge personnalisée en fonction de ces facteurs. Pour les patientes, adhérer à ce genre de protocole de recherche clinique, c’est d’une part faire avancer la science, mais aussi bénéficier d’un meilleur suivi personnel.

Enfin, le Pr Soubeyrand, chirurgien orthopédiste spécialisé dans le membre supérieur, continu au sein de l’IRM ces travaux de recherches cliniques. Issu d’un parcours hospitalo-universitaire, avec notamment un passage au CHU de Bicêtre (APHP), il pratique l’ensemble de la chirurgie de l’épaule, du coude et du poignet/main. Il est membre de la Société Française de Chirurgie Orthopédique (SOFCOT), de la Société Française d’Arthroscopie (SFA), de la Société Française de Chirurgie de la Main (SFCM). 

La recherche médicale est un élément essentiel de son activité, puisque les traitements post-opératoire et de récupération peuvent être améliorés dans la prise en charge des patients. Il est l’auteur d’une cinquantaine de publications dans des revues spécialisées. Ces travaux portent sur le mouvement du membre supérieur, avec les problèmes chroniques et récurrents chez les patients qui souffrent de pathologies variées.