10 bonnes résolutions pour 2021

10 bonnes résolutions pour 2021

En 2021, Doctocare continue de prendre soin de vous ! Pour débuter la nouvelle année en beauté, nous vous avons concocté une liste de 10 bonnes résolutions pour avoir un esprit sain dans un corps sain. 

1. Prendre soin de son corps 

Après les excès des fêtes, il est temps de (re)prendre soin de votre corps et d’être à l’écoute de vos besoins. Prendre soin de soi, c’est veiller à votre santé physique, émotionnelle et mentale, en ayant un mode de vie sain. 

2. Arrêter de fumer

Le tabac fait plus de 8 millions de morts chaque année. Si vous fumez, il est vraiment temps d’arrêter. Débutez cette nouvelle année en changeant vos habitudes. L’objectif 2021 ? Ne plus fumer une seule cigarette. 

3. Manger mieux

Prendre soin de soi et de son corps, c’est aussi savoir bien s’alimenter pour rester en bonne santé. Manger mieux signifie adopter une alimentation variée et équilibrée. Aujourd’hui, bien s’alimenter est plus facile grâce au nutri-score, qui vous incite à mieux sélectionner les aliments que vous allez acheter lors de vos courses. Si vous souhaitez entreprendre un rééquilibrage alimentaire, nos nutritionnistes sont à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche.

4. Être moins stressé

Le stress est le mal du 21ème siècle, il provoque de nombreux méfaits et impacte négativement votre santé ! Pour 2021, essayez de le contrôler, de méditer, de relativiser et surtout de positiver pour le combattre. 

5. Se (re)mettre au sport

Quel que soit votre âge, l’activité physique joue un rôle essentiel pour votre bien-être et votre santé. Le sport est un bon moyen d’évacuer votre stress, de se sentir bien dans votre corps et par la même occasion dans votre tête. 

6. Avoir plus confiance en soi

Pour se sentir bien dans votre corps, il est primordial d’avoir confiance en vous et de croire en vos capacités afin de réussir vos objectifs personnels et professionnels. Pour cela, il est important d’apprendre à vous connaître. Doctocare vous conseille de profiter de cette nouvelle année pour lire des livres de développement personnel. Si vous en éprouvez le besoin, nos spécialistes en physiologie pourront vous aider à reprendre confiance en vous.

7. Prendre du temps pour soi et ses proches

Il n’a guère été facile de prendre du temps pour ses proches en 2020 avec l’épidémie qui nous a tous tourmenter. Pour l’année 2021, essayez de vous rapprocher de vos proches (en respectant toujours les gestes barrières) et de prendre plus de nouvelles d’eux. Relaxez-vous et faites un point sur vos objectifs ! 

8. Réduire la consommation d’alcool

5 millions de Français ont des difficultés médicales, psychologiques et sociales liées à leur consommation d’alcool. À elle seule, cette addiction cause le décès de 45 000 Français chaque année. Cette période de l’année ne facilite pas les choses. Les fêtes sont souvent synonymes d’excès d’alcool. Si vous buvez plusieurs verres d’alcool par jour, il est temps de réduire votre consommation.

9. Faire une détox

La détox est un ensemble de gestes et d’actions sains pour votre corps. C’est une cure qui sera favorable au bien-être de votre organisme. Une détoxication de votre corps permettra d’éliminer les toxines en vous nettoyant de l’intérieur. Cette bonne résolution vous permettra par la suite de réaliser les précédentes résolutions plus facilement. 

10. Améliorer la qualité de son sommeil

Les troubles du sommeil touchent un tiers de la population et peuvent avoir de graves conséquences sur votre santé. Pour améliorer la qualité de votre sommeil, respectez votre cycle du sommeil et dormez un nombre d’heures minimum par nuit. La durée moyenne de sommeil est comprise entre 6 et 9 heures chez les adultes.

Si vous souffrez de troubles du sommeil, sachez que la Clinique de Bonneveine à Marseille a ouvert un centre des pathologies du sommeil afin de vous proposer une prise en charge globale et personnalisée.

Doctocare vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2021. Que cette nouvelle année vous apporte du bonheur, de l’amour et la pleine santé !

Qu’en est-il du vaccin contre la Covid-19 ?

Qu’en est-il du vaccin contre la Covid-19 ?

Plus de 1,5 million de personnes sont décédées à cause de la pandémie de coronavirus dans le monde. Le virus est très virulent et ne cesse de se propager. Depuis plusieurs mois, nos habitudes de vie ont été fortement modifiées pour essayer de stopper, ou du moins ralentir sa propagation. Les établissements de santé étant en partie saturés, les cliniques Doctocare sont venues en aide aux hôpitaux publics voisins pour travailler avec eux main dans la main. Cela a permis de désengorger un maximum les hôpitaux et d’assurer une meilleure prise en charge des patients atteints de la Covid-19. La lutte a été longue et éprouvante pour le personnel soignant et médical. Aujourd’hui, la situation sanitaire est mieux contrôlée dans cette crise sanitaire inédite. La prochaine étape pour mieux vivre avec le virus semble être la mise à disposition sur le marché d’un vaccin contre la Covid-19.

Où en sont les recherches et les tests des vaccins en France ? 

Depuis maintenant dix mois, des recherches sont en cours pour l’élaboration d’un vaccin contre la Covid-19. C’est une vraie compétition qui a eu lieu entre les laboratoires du monde entier afin de trouver LE vaccin le plus efficace et, le plus rapidement possible pour mettre un terme à cette pandémie. 

Grâce à l’efficacité des chercheurs du monde entier, aujourd’hui plusieurs vaccins ont été conçus. Certains vont déjà être distribués et d’autres sont encore en phase de test, comme c’est le cas en France. 

Actuellement, trois essais cliniques sont prêts à débuter avec les vaccins des laboratoires de Moderna, AstraZeneca et Janssen. Avec la plateforme Covireivac lancée il y a deux mois, 40 000 personnes se sont inscrites pour participer aux essais cliniques du vaccin contre la Covid-19. 

L’élaboration d’un plan de la campagne de vaccination 

Comme l’a annoncé le premier ministre Jean Castex lors de la conférence de presse du jeudi 3 décembre, la campagne de vaccination débutera dès janvier 2021. 

Elle est élaborée en plusieurs phases, privilégiant dans un premier temps les publics exposés fragiles. La HAS recommande “de vacciner en priorité des priorités les personnes âgées résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ou tout autre hébergement collectif” qui sont les premières victimes de la Covid-19. Au total, un million de personnes sont concernées. Seront également vaccinés lors de cette première phase les professionnels du secteur de la santé, du secteur médico-social et du transport sanitaire de plus de 65 ans et/ou avec des comorbidités. 

La deuxième phase de cette campagne de vaccination sera élargie aux personnes de plus de 75 ans, puis les 65 à 74 ans. La vaccination sera également poursuivie à tous les professionnels de santé, du médico-social et du transport sanitaire, ainsi que les personnes âgées de plus de 50 ans qui peuvent présenter un risque de forme grave. 

Enfin, il est envisagé qu’au début du printemps, le reste de la population pourrait se faire vacciner. La priorité étant donnée aux personnes entre 50 et 64 ans, puis au reste de la population.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a aussi précisé  : « Trois principes seront respectés : le libre choix des patients, la gratuité des vaccins, la sécurité. La vaccination se fera dans le respect des règles. Personne ne sera obligé de se faire vacciner ».

Mais qu’en est-il de la volonté des français à se faire vacciner ? 

En effet, un grand nombre de citoyens sont sceptiques quant à ces vaccins à venir. Selon le dernier sondage d’opinion publié par Ipsos réalisé le 5 novembre, si un vaccin contre la Covid-19 est disponible, 54% des Français interrogés  accepteraient de le recevoir. On dit que la France est l’une des nations ou les habitants sont parmi les moins disposés à se faire vacciner parmi les habitants interrogés. 

Or, il est important de se faire vacciner afin d’éradiquer le virus et pouvoir revenir à la vie normale même si les futurs vaccins ne sont pas encore efficaces à 100%. L’OMS met tout en œuvre pour que les vaccins soient le plus efficaces possible.

Jean Castex a insisté sur le fait que “les vaccinations servent aussi à protéger les autres. C’est un acte altruiste”. Le vaccin est en effet la véritable cause d’espoir, et il attirera une fois de plus notre sentiment d’unité. Nous devons continuer à utiliser tous les moyens existants, tels que les tests, le suivi des contacts, la distance physique et le port du masque.

Maladies parodontales et diabète : des pathologies étroitement liées !

Maladies parodontales et diabète : des pathologies étroitement liées !

Les personnes atteintes de diabète sont plus sensibles aux infections parodontales que les personnes non diabétiques. Beaucoup ignorent que les maladies parodontales sont considérées comme la 6ème forme de complication du diabète. Face à ce constat, le service de parodontologie du centre dentaire Corentin, situé dans le 14e arrondissement de Paris, propose un dépistage des maladies parodontales aux patients diabétiques.

Qu’est-ce que les maladies parodontales ?

Les maladies parodontales (gingivite et parodontite) sont des pathologies inflammatoires d’origine infectieuse (bactérienne). Elles se caractérisent par la destruction des tissus de soutien des dents (gencive, os) et de leur système d’ancrage dans l’os. Ce sont les bactéries présentes au sein de la plaque dentaire (biofilm) qui sont responsables de l’initiation de ce processus.

Si elles ne sont pas traitées, elles peuvent entraîner une perte des dents et des maladies chroniques. Les maladies parodontales se soignent, mais ne guérissent pas complètement. La collaboration entre le patient et le praticien est la clé du succès du traitement des maladies parodontales. Plus la maladie est détectée tôt, plus le traitement est simple et efficace, meilleur est le pronostic.

Maladies parodontales et diabète

Les maladies parodontales, également appelées parodontites, sont en lien avec des pathologies systémiques. Elles touchent 60% des patients diabétiques. Elles sont reconnues pour être la 6ème complication du diabète. Chez les diabétiques, les parodontites sont plus fréquentes, plus graves et plus étendues.

La gravité de la maladie dépend de l’âge du patient, de la durée du diabète et du contrôle de la maladie. L’état parodontal peut augmenter l’inflammation en produisant des substances pro-inflammatoires, affectant ainsi la régulation de la glycémie. Le traitement des complications parodontales contribue au contrôle glycémique.

Arbre décisionnel de prise en charge d’un patient

La prévention bucco-dentaire est très importante pour tous les diabétiques. Pour un dépistage précoce, une hygiène bucco-dentaire stricte et des contrôles réguliers chez un chirurgien-dentiste sont recommandés. 

Le GHM s’engage dans la prévention du diabète !

Le GHM s’engage dans la prévention du diabète !

Malgré un contexte sanitaire difficile lié à l’épidémie de la Covid-19, le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, établissement du groupe Doctegestio, a souhaité marquer la journée de sensibilisation autour du diabète. Le personnel de ce groupement hospitalier s’est mobilisé ! En effet, pour l’édition 2020 de la Journée Mondiale du Diabète, les professionnels du GHM ont organisé le 17 novembre dans le respect du protocole sanitaire plusieurs actions de sensibilisation.

Les objectifs de la Journée Mondiale du Diabète

Depuis sa création en 1991, la Journée Mondiale du Diabète est le symbole d’une mobilisation collective. Son objectif est de mieux faire connaître le diabète, sa prise en charge et surtout les moyens de le prévenir. 

Le 17 novembre, au GHM, le message fort de prévention insufflé par cette journée mondiale a été véhiculé avec succès, tant par la diversité des actions menées, que par la volonté de maintenir cette journée, malgré la crise sanitaire.

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble agit contre le diabète !

Un affichage massif a été mis en place dans l’établissement afin de sensibiliser un maximum de personnes autour des différentes thématiques relatives au diabète.

D’autre part, un plateau déjeuner type diabétique a été proposé à l’ensemble des salariés et des patients hospitalisés, accompagné d’un livret d’information conçu par l’équipe soignante de diabétologie et les diététiciennes de l’établissement.

Ce livret a permis aux lecteurs d’effectuer un auto-dépistage par le biais d’un questionnaire, de s’informer autour de cette pathologie et autour des habitudes de vie saines à adopter pour limiter les facteurs de risque. Ainsi que de répondre à un quiz afin d’évaluer leurs connaissances sur le diabète.

Ces actions de sensibilisation ont suscité beaucoup d’intérêt de la part des patients et des salariés : cela a permis d’initier des échanges autour du diabète, ce qui a appuyé la stratégie de prévention à l’origine de cette journée.

Merci à l’ensemble des collaborateurs pour leur engagement, qui a largement participé à la réussite de cette journée !

Mois sans tabac : c’est le moment d’arrêter !

Mois sans tabac : c’est le moment d’arrêter !

En novembre, c’est le #MoisSansTabac ! À cette occasion, Tabac Info Service met à disposition plusieurs outils, afin de vous aider à arrêter définitivement de fumer. Cet organisme vous accompagne et soutient dans votre avis d’arrêter le tabac. 

La cigarette est très meurtrière et impacte grandement votre santé. Saviez-vous que la cigarette est responsable de la mort de 75 000 personnes chaque année et provoque 20% des cancers en France ? C’est également la cause principale des maladies cardiovasculaires.

Les effets néfastes du tabac dans votre organisme  

Un fumeur sur deux peut mourir de son tabagisme ! Le tabac provoque de nombreuses conséquences sur votre organisme, et engendre des cancers ainsi que de graves maladies cardiovasculaires et pulmonaires. 

Composée de plusieurs substances nocives, la cigarette est toxique pour votre corps. Le monoxyde de carbone présent dans la cigarette se fixe à l’hémoglobine dans le sang, et empêche donc une bonne oxydation des cellules. La nicotine entraîne une contraction des vaisseaux sanguins et des spasmes au niveau des artères coronaires lorsque celle-ci est inhalée. Ces composants néfastes de la cigarette vont provoquer une modification de la qualité du sang. Les artères peuvent alors se boucher, et à leur tour provoquer une diminution de l’alimentation en oxygène des différents organes.

Le tabac peut aussi provoquer des effets néfastes sur votre physique comme un vieillissement de la peau prématuré, une baisse de la qualité des cheveux, etc.

Les maladies qui peuvent être liées au tabac 

Saviez-vous que le tabagisme est à l’origine de 30% des cancers ? Fumer augmente donc considérablement les risques de tomber malade. Le tabagisme peut provoquer des cancers du larynx, des bronches et de la bouche principalement, mais pas que, il peut aussi être un facteur favorisant d’autre cancers comme ceux des voies digestives, de la vessie, des voies urinaires, du rein, de l’œsophage et du col de l’utérus. 

Les maladies respiratoires peuvent aussi être une conséquence à la consommation de tabac, puisque la fumée de la cigarette, qui se compose de nombreuses substances irritantes, peut favoriser l’apparition d’une bronchopneumopathie chronique obstructive. Celle-ci peut ensuite évoluer vers une insuffisance respiratoire. 

En cette période de forte épidémie de la Covid-19, qui est responsable d’infections respiratoires aiguës, allant d’un rhume banal à une infection pulmonaire sévère, responsables de détresse respiratoire pouvant conduire au décès, il est préférable pour votre santé d’arrêter de fumer.

Comment arrêter de fumer ?

Pour arrêter de fumer, de nombreuses méthodes peuvent vous y aider comme les substituts nicotiniques, les thérapies comportementales et cognitives, les médecines douces pour arrêter la cigarette et l’auriculothérapie ! 

Afin d’encore plus vous y aider, nous vous avons concocté une compilation de témoignages de personnes ayant réussi à arrêter de fumer. Sachez que vous n’êtes pas seul dans cette épreuve, et que de nombreuses aides sont mises en place pour vous accompagner tout au long de votre sevrage tabagique !   

Doctocare vous soutient et vous souhaite bon courage dans votre arrêt de la cigarette. Prenez soin de votre santé, comme nous prenons soin de vous !

Vaccin contre la grippe : nos professionnels de santé répondent à vos questions !

Vaccin contre la grippe : nos professionnels de santé répondent à vos questions !

La vaccination contre la grippe suscite de nombreuses interrogations et stéréotypes. Nous avons donc décidé de réaliser une compilation d’affirmations et questions que vous vous posez, pour que nos professionnels de santé y répondent le plus simplement possible. Le but étant de toujours vous accompagner avec une prise en charge bienveillante, coordonnée et adaptée à vos besoins.

1. J’ai peur des piqûres !

Il faut en parler avec le professionnel de santé qui vous vaccine, il a des astuces pour faire diversion et occuper votre esprit. Les infirmières, infirmiers et médecins ont l’habitude de vacciner et “piquer” les enfants. Pour avoir moins peur, vous pouvez aussi avoir le soutien d’un proche. Il peut vous accompagner ou se faire vacciner en même temps que vous. Vous vous encouragez mutuellement !

2. J’ai peur d’avoir une mauvaise réaction après la vaccination (fièvre, douleur, etc.).

La plupart des personnes qui reçoivent le vaccin chaque année ne présentent aucune manifestation clinique. Des maux de tête, des douleurs articulaires et/ou musculaires peuvent survenir après la vaccination, mais ces symptômes disparaissent rapidement (dans les 24 heures) sans traitement. Par exemple, le vaccin contre la grippe est sans danger et ne peut propager la grippe, ni aucune autre maladie.

3. Je pense que le vaccin peut me donner la grippe.

Ce n’est pas vrai, le vaccin est composé de virus inactivés et tués. Par conséquent, il ne contient aucune particule virale vivante. Il n’y a aucun risque de propagation de la grippe à partir du vaccin.

4. Ce n’est pas la peine de se faire vacciner chaque année !

Faux. Le virus de la grippe qui se transmet chaque année est différent. La composition du vaccin est adaptée aux nouvelles souches. De plus, même si le même virus vous affecte à nouveau, les mesures de protection liées à la vaccination ne peuvent durer que 6 à 9 mois, il faut donc se refaire vacciner chaque année.

5. Je connais quelqu’un qui a été gravement malade à cause d’un vaccin.

Certaines personnes peuvent ressentir de légers symptômes pseudo-grippaux, surtout si elles sont vaccinées pour la première fois. Ces symptômes sont causés par la réponse immunitaire du corps et peuvent vous protéger de véritables infections. Ils peuvent inclure une fièvre légère, des maux de tête et des douleurs musculaires. Ces symptômes débutent 6 à 12 heures après la vaccination, mais disparaissent après 24 à 48 heures. Par rapport aux infections grippales réelles, leur gravité est beaucoup plus faible et leur durée beaucoup plus courte. Cela s’applique à tous les vaccins.

6. Je pense que la vaccination en général ne sert à rien.

Les vaccins peuvent sauver des vies et prévenir les incapacités irréversibles (comme l’encéphalite rougeoleuse), et leur introduction dans la population peut empêcher la propagation de maladies infectieuses.

Depuis Jenner (l’origine du vaccin antivariolique a été éradiquée sur terre), la vaccination a permis de contrôler 14 maladies majeures dans certaines régions du globe : variole, diphtérie, tétanos, fièvre jaune, coqueluche, infection à Haemophilus b, Polio, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre typhoïde, rage, rotavirus, hépatite B. L’ Organisation mondiale de la santé estime que chaque année, 2 à 3 millions de vies peuvent être encore épargnées. 

Pour rappel, les maladies citées peuvent être directement mortelles ou avoir de graves conséquences neurologiques. La grippe à proprement parler, qui ne doit pas être confondue avec un simple rhume causé par d’autres virus, est très fréquente en hiver. Auprès d’un sujet sain, elle affecte en particulier les poumons et le cœur, mais peut aussi entraîner la mort. C’est une maladie qui peut devenir grave chez les personnes sensibles et vulnérables.

De la même façon que pour la COVID-19, une personne peut guérir rapidement de la grippe, mais aussi avoir des séquelles ou encore la propager à des personnes plus vulnérables qui en mourront (le concept d’immunité individuelle et collective).

7. Je pense que les vaccins empêchent le corps de se défendre lui-même contre les maladies. 

Au contraire, la vaccination permettra au corps humain de produire des anticorps spécifiques contre le virus de la grippe saisonnière. Le corps humain sera alors plus capable de se défendre et de lutter contre le virus. Ces anticorps compléteront tous les processus anti-infectieux qui existent déjà dans notre corps.

8. Je n’en ressens pas le besoin !

La vaccination est le meilleur moyen de prévenir certaines maladies, dont les complications peuvent être graves et parfois mortelles. La vaccination anti-grippale peut induire une immunité de groupe. Se faire vacciner, c’est aussi penser aux autres ! 

9. Si je suis vacciné, je peux transmettre le virus.

Si suffisamment d’anticorps sont produits par votre organisme après la vaccination, le virus ne peut pas être propagé. La vaccination empêche le virus de pénétrer dans les cellules et de se propager dans tout le corps. 

Comme pour toute vaccination, certaines personnes ne développent pas d’anticorps, ils pourront attraper le virus et le propager à leur tour. Pour mémoire, vous ne pouvez pas attraper la grippe avec le vaccin anti-grippal, car c’est un vaccin inactivé qui ne propage pas de particules virales actives.

10. Si j’ai été contaminé par la COVID-19, je peux attraper la grippe ?

Malheureusement, les souches de la grippe COVID-19 et la grippe saisonnière, ne sont pas les mêmes. Alors oui, les personnes qui n’ont pas été vaccinées sont susceptibles d’être infectées par la COVID-19 et la grippe saisonnière.

Cela nous permet de vous donner plus d’arguments sur l’enjeu de la vaccination. 2020 est marquée par une pandémie sans précédent, et nous courons tous le risque de développer la COVID-19. Alors autant se prémunir de la grippe saisonnière qui tue aussi tous les ans entre 300 et 600 000 personnes/an selon l’OMS (entre 10 000 et 15 000 décès en France/an).

11. J’ai attrapé la grippe (prouvé par prélèvement), je n’ai pas besoin de porter un masque !

Il faut porter le masque, car plusieurs virus circulent lors d’un épisode saisonnier. Vous n’êtes protégé que par la souche du virus qui vous a infectée. 

12. Combien de temps le virus de la grippe reste contagieux ?

Le virus reste contagieux 24 heures avant le début des symptômes et 6 jours après le début des symptômes, soit grosso modo une semaine. À noter qu’il peut y avoir des formes asymptomatiques notamment chez les enfants. 

13. Je me suis fait vacciner, mais j’ai quand même attrapé la grippe (prouvée par prélèvement). Le vaccin ne sert à rien !

Le vaccin contre la grippe procure une bonne immunité c’est-à-dire protège au minimum 85% des personnes vaccinées. Mais il existe certains cas, qui ne répondront pas à la vaccination. Néanmoins, la vaccination peut protéger des formes graves de la maladie. 

14. En combien de temps ai-je une immunité protectrice ?

En général, il faut compter deux semaines après la vaccination. 

15. Ce vaccin est dangereux. Ils contiennent de l’aluminium et des adjuvants.

Le vaccin anti-grippal est un vaccin inactivé, qui ne contient pas d’adjuvant, ni d’aluminium. 

16. Le vaccin est aussi efficace en injection sous-cutanée qu’en intramusculaire.

L’efficacité du vaccin diffère selon l’injection, celle en sous-cutané diminue l’immunogénicité (la réaction immunitaire). Le R0 de la grippe (la capacité d’un sujet infecté à infecter des personnes saines) est évalué à 2. 

17. Le vaccin contre la grippe ne marche pas !

L’immunité conférée par le vaccin ne dure que quelques mois. C’est pourquoi, il est nécessaire de se faire vacciner chaque année. De plus, les virus qui circulent changent tous les ans. L’efficacité du vaccin dépendra donc du mélange de souches dans le vaccin. S’il est très proche des souches circulantes, le vaccin sera très efficace, s’il est un peu moins proche, le vaccin sera moins efficace.

Dans tous les cas, une immunité, même partielle, vaut mieux que pas d’immunité du tout. Comme avec la pandémie de COVID-19, l’immunité doit être pensée aussi en termes collectifs. Se protéger, protège les autres, comme notamment les plus faibles et les plus immunodéprimés. 

À présent, vous n’avez plus aucune raison de ne pas vous faire vacciner !

Movember : à vos moustaches (sous les masques) !

Movember : à vos moustaches (sous les masques) !

En ce début de mois de novembre, commence le mouvement Movember. Lors de cet événement annuel créé en 2003 par la fondation australienne “Movember foundation Charity”, des hommes du monde entier sont incités à porter la moustache pendant un mois, dans le but de sensibiliser l’opinion publique au bien-être masculin et aux maladies masculines comme le cancer de la prostate. Les participants de ce mouvement sont appelés les “Mo Bro”. Ils sont les garants de la réussite de ce mois de sensibilisation, et leurs actions favorisent la collecte de fonds pour la santé masculine. 

Quel cause soutient le mouvement Movember ? 

Le mouvement Movember soutient la lutte contre le cancer de la prostate, mais pas que, il soutient, informe et se mobilise pour la prévention sur la santé mentale, le suicide et le cancer des testicules. Grâce à l’argent récolté, l’association Movember a pu financer plus de 1250 projets en faveur de la santé masculine à travers le monde. Chaque année, les hommes se mobilisent de plus en plus pour leur santé, et la recherche ne cesse de se développer.  

Movember : une lutte contre les cancers de la prostate et des testicules 

Pour lutter au mieux contre les cancers de la prostate et des testicules, il faut les détecter à temps ! Grâce à sa campagne de prévention, Movember permet d’inciter les hommes à se faire dépister de plus en plus tôt. En effet, 100% des cancers de la prostate et 75% des cancers des testicules qui sont détectés de façon précoce peuvent être guéris

Le cancer de la prostate 

Il s’agit du cancer le plus fréquent chez l’homme, il touche plus de 50 000 nouvelles personnes par an en France. L’évolution de ce cancer est lente et pas toujours détectable, puisqu’il peut être silencieux. En général, il est responsable de certains troubles. Vous pouvez avoir des difficultés à uriner ou des envies plus fréquentes d’uriner, des troubles de l’érection ou des sensations de lourdeur dans le bas du ventre. 

Le cancer des testicules 

Ce cancer touche plus particulièrement les jeunes adultes, 85% des cas sont diagnostiqués entre 15 et 49 ans. Contrairement au cancer de la prostate, le cancer des testicules est relativement rare, puisqu’il ne touche que 2 700 nouvelles personnes par an en France. Cette pathologie se détecte généralement par l’apparition d’une grosseur au niveau des testicules identifiée lors d’une auto-palpation ou par un médecin. Le cancer des testicules se développe à partir des cellules germinales, qui produisent les spermatozoïdes. 

Quel est l’objectif de Movember ? 

Movember permet de contribuer à ce que les hommes puissent mener une vie plus longue, plus saine et plus heureuse, en ayant un impact durable sur le visage de la santé masculine. 

Saviez vous que les hommes vivent en moyenne 6 ans de moins que les femmes, et que trois-quart de personnes qui se suicident sont des hommes ? Ce sont des faits sur lesquels l’association Movember a mis le doigt pour améliorer l’espérance de vie des hommes qui est réduite par les maladies masculines.

C’est pour toutes ces raisons qu’il faut continuer de se mobiliser auprès du mouvement Movember. Nous vous invitons à vous rendre sur le site de l’association Movember pour y trouver de plus amples informations. Que vous soyez un homme ou une femme, mobilisons nous tous ensemble et devenons des Mo Bro et Mo Sister !  

Étude MyPebs : pour un dépistage personnalisé du cancer du sein

Étude MyPebs : Pour un dépistage personnalisé du cancer du sein

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage offre la possibilité aux patientes d’incorporer une étude européenne, gérée en France par l’Institut Gustave Roussy, qui se propose de suivre 85 000 femmes pour voir s’il est approprié et bénéfique pour elles d’incorporer un dépistage personnalisé. Actuellement, toutes les femmes en l’absence d’antécédent personnel ou familial de cancer du sein sont invitées à partir de 50 ans à faire une mammographie tous les deux ans jusqu’à l’âge de 70 ans.

L’étude MyPebs (My Personal Breast Screening) va proposer aux femmes dès l’âge de 40 ans d’incorporer une étude qui va regarder à partir d’un questionnaire qu’elles rempliront elles-mêmes sur une tablette s’il y a un intérêt à faire un dépistage plus personnalisé. “Nous allons regarder leurs antécédents, leurs facteurs de risque, par exemple le tabac et d’autres facteurs de risque, et nous allons faire une étude génétique à partir de prélèvement de leur salive” précise le Dr Jérôme Nicolet, chirurgien sénologue à la clinique. 

Ensuite deux groupes seront étudiés. L’un des groupes aura un dépistage standard c’est-à-dire qu’à partir de 50 ans elles recevront des invitations tous les deux ans. L’autre groupe aura un dépistage plus personnalisé en fonction de ces facteurs de risques, c’est-à-dire que les mammographies pourront être plus fréquentes, peut-être complétées par des échographies ou des examens par imagerie et par résonance magnétique. Les deux groupes seront étudiés pour conclure ou non s’il y a à la fin un bénéfice dans l’un ou l’autre groupe. 

Participer à ces recherches cliniques permet d’améliorer les prises en charge, de pouvoir avancer dans la connaissance de ce cancer. Dans cette perspective, un numéro de téléphone est dédié à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, le 01 64 71 54 33,  pour participer à cette étude qui est entièrement gratuite, qui n’a aucune contre-indication et qui n’a aucun désavantage pour les patientes. Le dépistage par mammographie a pour objectif de détecter un cancer du sein le plus tôt possible, avant tout pour réduire le nombre de décès par cancer du sein, mais aussi pour diminuer la gravité de la maladie au diagnostic et le recours à des traitements anticancéreux lourds (et l’anxiété associée).

Pour les patientes adhérer à ce genre de protocole de recherche clinique c’est d’une part faire avancer la science mais aussi avoir un meilleur suivi personnel. Ce que nous avons toujours voulu développer en créant le pôle sénologie à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage.

Plusieurs traitements existent contre le cancer du sein !

Plusieurs traitements existent contre le cancer du sein !

La lutte contre le cancer du sein continue chez Doctocare. Plus que jamais, nous soutenons le mouvement Octobre Rose.

Chaque cancer est différent et particulier en fonction des femmes (âge, état général, statut hormonal…), c’est pourquoi un traitement spécifique est nécessaire selon les caractéristiques de la maladie (localisation, type, évolution…). Pour permettre au corps médical d’établir un programme personnalisé de soins, les professionnels de santé des cliniques organisent une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). 

Comment s’organisent les traitements du cancer du sein ?

Les femmes atteintes de la maladie du cancer du sein bénéficient de traitements particuliers qui s’organisent autour de quatre techniques qui peuvent être complémentaires, et qui sont souvent associées : la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie et l’hormonothérapie.  

  1. La chirurgie  

La chirurgie est le traitement de base pour lutter contre le cancer du sein. Grâce à la chirurgie, la tumeur est totalement enlevée. Les autres traitements viennent en complément de l’opération chirurgicale selon la taille de la tumeur.

En fonction des spécificités de la tumeur (localisation, taille, etc.), trois techniques chirurgicales peuvent être utilisées : 

  • La tumorectomie : c’est l’ablation de la tumeur.
  • La mastectomie partielle : c’est l’ablation de la tumeur plus une partie des tissus voisins, ainsi que le revêtement des muscles pectoraux. 
  • La mastectomie radicale modifiée : c’est l’ablation totale du sein, ainsi que le revêtement des muscles pectoraux. 
  1. La chimiothérapie 

La chimiothérapie est très fréquemment utilisée. C’est un traitement par prise de médicaments qui consiste à éliminer les cellules cancéreuses en les détruisant ou en stoppant leur croissance. Ces médicaments se diffusent dans tout l’organisme et ciblent toutes les tumeurs présentes qui ont été repérées ou non dans l’organisme. 

  1. La radiothérapie

La radiothérapie est un traitement local qui vise à compléter la chirurgie avant ou après l’opération en réduisant la taille de la tumeur, grâce à l’émission de rayons qui détruisent les cellules cancéreuses et bloquent leur multiplication. 

  1. L’hormonothérapie 

L’hormonothérapie est un traitement hormonal comme son nom l’indique. Certaines cellules cancéreuses s’accroissent avec la stimulation des hormones puisque la tumeur a des récepteurs hormonaux. Pour traiter ce facteur hormonal deux médicaments sont capables de bloquer, ou du moins ralentir l’effet de ces hormones : 

  • Les anti-oestrogènes : ils ont la particularité de se fixer sur la surface des cellules cancéreuses là où se trouvent les récepteurs, et donc les œstrogènes. 
  • Les inhibiteurs de l’aromatase empêchent la conversion (aromatisation) des hormones surrénales mâles (androgènes) en œstrogènes dans les tissus adipeux et les tumeurs. Ces médicaments sont utilisés chez les femmes ménopausées.

De plus, une nouvelle génération de thérapie est en plein essor : la thérapie ciblée. Ce sont des molécules qui attaquent spécifiquement les cellules cancéreuses ou leur environnement. Bénéfice principal : des actions ciblées pour réduire les effets secondaires. 

Grâce à un traitement de plus en plus personnalisé et donc de plus en plus efficace,  aujourd’hui, plus de 3 cancers du sein sur 4 sont guéris. Continuons de nous mobiliser pour encourager et aider la recherche médicale pour lutter contre le cancer du sein ! 

Zoom sur la schizophrénie

Zoom sur la schizophrénie

La schizophrénie est une maladie psychiatrique caractérisée par des symptômes très variables : les délires et les hallucinations sont les plus impressionnants, tandis que le retrait social et les troubles cognitifs sont les plus invalidants. En France, cette maladie touche près de 1% de la population. Elle peut se déclarer à partir de l’adolescence et conduire à une dissociation de la personnalité. C’est une maladie qui reste encore très mystérieuse à ce jour. Il n’existe pas de remède qui garantisse une guérison totale, mais des traitements qui permettent aux patients schizophrènes d’avoir une rémission durable de la pathologie. 

Schizophrénie : quels sont les symptômes ? 

Afin de comprendre au mieux cette maladie, il est primordial de détecter ses différents symptômes. C’est une pathologie particulièrement handicapante et invalidante qui altère les capacités d’acquisitions, les interactions sociales et mène à l’isolement. La schizophrénie est une maladie qui est basée sur 3 grandes catégories de symptômes : les symptômes positifs, les symptômes négatifs et la désorganisation. 

  1. Les symptômes positifs

Ils rassemblent des manifestations qui s’ajoutent aux fonctions mentales habituelles d’un individu. Ce sont les plus impressionnants. Ils regroupent les hallucinations et les délires qui peuvent mettre les différents sens olfactifs à rude épreuve. Certains patients schizophrènes peuvent par exemple penser qu’ils sont persécutés, victimes d’un complot ou encore avoir pour mission de sauver le monde. 

  1. Les symptômes négatifs

Ce sont les symptômes qui se traduisent par un appauvrissement émotionnel ou affectif. Les patients ont moins d’interactions sociales, une moindre capacité à ressentir et exprimer leurs émotions, un manque de motivation à se mettre en mouvement et de faire quelque chose. Ces symptômes sont extrêmement intenses et invalidants. 

  1. La désorganisation

Le symptôme de la désorganisation apparaît par la perte de la cohérence de la pensée, c’est-à-dire une déstructuration, une désorganisation totale de la pensée. Cette manifestation a des conséquences majeures pour les patients schizophrènes, car elle les empêche de planifier correctement leurs actions et les amènent à l’incapacité de faire des choses du quotidien (faire les courses, travailler, etc.). 

Ces trois grandes catégories de symptômes sont juxtaposées chez les patients atteints de schizophrénie de façon très variable. Ils ont plus ou moins de symptômes positifs, négatifs ou de désorganisation, et ces symptômes peuvent évoluer au fur et à mesure de leur vie.

Comment traiter cette maladie ?  

La schizophrénie est une maladie dégénérative, il y a 3 types d’évolution selon les patients. Chez 20% des patients atteints de schizophrénie, la maladie s’aggrave et leur état de santé se détériore. 50% des malades présentent des phases épisodiques tout au long de leur vie et l’état de 30% des malades évoluent de façon positive. Afin de soigner cette maladie, il existe plusieurs types de prise en charge et de traitements.  

  • Les antipsychotiques : ce sont des médicaments dont l’efficacité est prouvée sur des symptômes positifs (hallucinations et délires), mais qui ont des effets moindres sur les symptômes négatifs et la désorganisation. La prise de ces médicaments se fait dans la durée pour protéger des éventuelles rechutes. 
  • La psychothérapie : elle comprend la thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie systémique, qui possèdent des résultats assez positifs et encourageants dans ce domaine.
  • La thérapie psycho-sociale : elle englobe la réintégration sociale, la réadaptation cognitive et la stratégie de remise au travail, afin de réhabituer les patients atteints de schizophrénie à mieux appréhender le monde dans lequel ils vivent. 

La schizophrénie qui est extrêmement stigmatisée dans la société. Dans leur quotidien, les schizophrènes sont souvent mis à l’écart et possèdent une espérance de vie plus courte que le reste de la population. Le taux de suicide est très élevé chez ces malades. Ils vivent en moyenne 15 et 20 ans de moins que les personnes non atteintes par cette maladie. Renversons cette tendance, soyons tous solidaires et bienveillants, apportons notre soutien aux malades atteints de la schizophrénie.