La clinique Saint Brice s’engage pour le dépistage du cancer colorectal

La clinique Saint Brice s’engage pour le dépistage du cancer colorectal

Les professionnels de santé de la clinique Saint Brice, établissement de l’opérateur médical Doctocare du groupe Doctegestio, étaient mobilisés, jeudi 5 mars, accompagnés de membres de la Ligue contre le cancer, pour Mars Bleu, mois de sensibilisation et de dépistage pour soutenir la lutte contre le cancer colorectal.

Mars Bleu, un mois de lutte contre le cancer du côlon

La clinique Saint Brice, acteur de l’économie sociale, innovante et solidaire, a pour principal objectif de permettre l’accès aux soins pour tous. L’établissement a également pour mission de réaliser des campagnes de prévention et d’information de santé publique. 

À l’occasion de Mars Bleu, il est important de rappeler qu’avec 17 000 décès par an, le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier. Pourtant détecté à un stade précoce, le cancer colorectal peut être guéri dans 9 cas sur 10. Dès 50 ans, il faut réaliser un dépistage tous les 2 ans. 

Pour sensibiliser le grand public à l’importance de ce dépistage, nos professionnels de santé de la clinique Saint Brice et deux bénévoles de la Ligue contre le cancer ont tenu pour la deuxième année consécutive un stand dans le hall d’accueil de la clinique, préalablement décoré aux couleurs de Mars Bleu, par le personnel de l’établissement Doctocare.

Lors de cette journée de sensibilisation, les professionnels et bénévoles présents sur le stand d’information et de dépistage voulaient apporter des réponses à toutes les interrogations des visiteurs autour d’un programme constitué d’informations sur l’hygiène de vie, l’alimentation, et une animation sur les signes des premiers symptômes du cancer colorectal, avec la présence exceptionnelle d’un mannequin qui expliquait l’évolution d’un polype vers le cancer du côlon.

La clinique Saint Brice, un établissement de santé Doctocare

Reprise en février 2018, la clinique Saint Brice est un établissement Doctocare, l’opérateur de santé du groupe Doctegestio. Cet établissement, situé en Seine-et-Marne, dispose d’un plateau technique de qualité (certifié A par la HAS) composé d’un bloc opératoire, de 4 salles d’opération, d’une salle post-interventions et d’un lithotriteur. Une équipe de 50 personnes avec plus de 20 spécialistes assure les soins. 

En 2019, la clinique Saint Brice a obtenu la meilleure note possible « A » à l’enquête e-Satis, réalisée par la Haute Autorité de Santé. Cette note est le résultat de très bons taux de satisfaction patients et, est gage qualité des soins et de sécurité pour les patients. 

Parodontite : définition, causes et traitements

Parodontite : définition, causes et traitements

En tant qu’acteur de l’économie sociale innovante et solidaire, la prévention et le dépistage sont les missions principales de Doctocare, l’opérateur de santé du groupe Doctegestio. Dans l’épisode d’aujourd’hui, découvrez tout ce qu’il faut savoir sur les parodontites. 

Qu’est-ce que les parodontites ?

Les parodontites sont des maladies inflammatoires d’origine infectieuse (bactérienne). Elles se caractérisent par la destruction des tissus de soutien des dents (gencive, os) et de leur système d’ancrage dans l’os. Ce sont les bactéries présentes au sein de la plaque dentaire (biofilm) qui sont responsables de l’initiation de ce processus.

Il existe plusieurs types de parodontites. La sévérité de la maladie (degré de destruction osseuse), son étendue (quelques dents / toutes les dents), sa rapidité d’évolution sont variables.

La parodontite ne se guérit pas à proprement parler, mais on peut la stabiliser. La collaboration entre le patient et le praticien est la clé de la réussite du traitement d’une parodontite.

Comment traiter une parodontite ?

La parodontite ne se guérit pas à proprement parler, mais on peut la stabiliser grâce à la combinaison de plusieurs actions :

  • Une hygiène orale efficace, avec une technique et un matériel adaptés à chaque patient ;
  • Des traitements non chirurgicaux et, dans certains cas, chirurgicaux, réalisés par votre parodontiste, dépendant du type et de la sévérité de votre maladie ;
  • Un suivi rigoureux sur le long terme ;
  • Le contrôle et/ou l’élimination de certains facteurs de risque favorisant l’initiation de la maladie ou accentuant sa sévérité. 

La collaboration entre le patient et le praticien est la clé de la réussite du traitement d’une parodontite.

Comment savoir si je dois consulter ? 

Certains signes permettent de soupçonner une parodontite (des mobilités, un déchaussement, des dents qui se déplacent…) mais il faut savoir que la plupart de ces signes n’apparaissent que lors des stades les plus avancés de la maladie. Dans de très nombreux cas, les parodontites ne présentent pas de signes visibles au quotidien. Le risque est donc une détection tardive, avec une prise en charge plus compliquée. 

Pour un dépistage précoce, demandez notamment conseil à votre chirurgien-dentiste Doctocare si :

  • Vous présentez des saignements au brossage, voire des saignements spontanés ;
  • Vous êtes fumeur / fumeuse ;
  • Vous êtes diabétique ;
  • De nombreuses personnes dans votre famille sont atteintes de parodontite. 

De façon générale, le dépistage de la parodontite doit faire partie de tout examen de routine chez votre chirurgien-dentiste Doctocare : plus la détection de la maladie est précoce, plus le traitement est simple et efficace, meilleur est le pronostic.

Le Nutri-Score : un logo pour nous aider à décrypter les valeurs nutritionnelles des produits emballés

Le Nutri-Score

Qu’est ce que le Nutri-Score ?

Conçu dans le cadre du Programme National Nutrition Santé, le Nutri-Score est un logo qui a pour objectif de nous aider à comprendre l’étiquetage de nos produits emballés, pour nous inciter à mieux manger et lutter contre le phénomène d’obésité.

Il se présente sous la forme d’une échelle qui associe des lettres avec des couleurs. Du A couleur vert pour les produits aux meilleures valeurs nutritionnelles au E couleur rouge pour les produits à éviter, ce logo nous permet de choisir des aliments de meilleure qualité, sans perdre de temps à décrypter le tableau des valeurs nutritionnelles.

Source: scanup.fr

Pourquoi utiliser le Nutri-Score pour faire mes courses ?

Le Nutri-Score permet de comparer des produits en un regard, sans avoir à se pencher plusieurs minutes sur le tableau des valeurs nutritionnelles pour le comprendre en détails.  Le logo nous permet de réaliser un gain de temps non négligeable. En effet, avec lui, nous pouvons comparer en peu de temps plusieurs produits de marques différentes, et ainsi faire le meilleur choix nutritionnel. 

Comment le Nutri-Score est-il calculé ?

Le Nutri-Score est un dispositif mis au point par Santé Publique France, et plus précisément par le Professeur Serge Hercberg et son équipe. Le Nutri-Score est le résultat d’une formule mathématique qui prend en compte plusieurs facteurs :  

  • Les nutriments des aliments (fibres, protéines) ;
  • Les aliments à favoriser (fruits, légumes) ;
  • L’énergie des aliments (calories, acides gras saturés, sucres, sel).

Plusieurs entreprises se sont engagées à utiliser le Nutri-Score sur les emballages de leurs produits et en ligne.

Entreprises qui affichent le Nutri-Score sur leurs packaging
Source : scanup.fr

Doctocare réalise des dépistages auditifs et optiques gratuits dans ses centres de santé

Dépistages

En mars et avril prochain, Doctocare réalise gratuitement des sessions de dépistages auditifs et optiques dans ses centres de santé et une clinique.

La prévention : l’une des missions de Doctocare

En tant qu’acteur de l’économie sociale et solidaire, l’une de nos missions essentielles est de permettre l’accès aux soins pour tous, mais également au travers d’actions de prévention, d’information du public sur certaines pathologies ou déficiences.

Afin de vous sensibiliser à l’importance que revêtent les fonctions sensorielles majeures, que sont la vue et l’audition, nous mettons nos professionnels de santé à la disposition nos patients pour les accompagner, et conseiller à l’occasion de dépistages gratuits. 

Nos patients pourront se rendre dans trois de nos centres de santé pour réaliser ces tests * :

Pourquoi la réalisation de tests auditifs et optiques est indispensable ?

Dépistage auditif

5 millions de personnes souffrent de problèmes auditifs en France. Mêmes légers, les troubles auditifs représentent des obstacles sérieux dans la vie quotidienne personnelle ou professionnelle, ils peuvent survenir à tout âge. C’est pourquoi, il est indispensable de les dépister le plus tôt possible.

Dépistage optique

La détection tardive des problèmes de vue est responsable de 30% des cas d’échec scolaire dans l’enseignement primaire. La fatigue visuelle peut également entraîner de nombreux maux de tête, faire baisser votre vigilance au volant, vous rendre moins performant au travail, etc.

* Test à but non médical. Le port de lunettes de vue et d’aides auditives est soumis à prescription médicale préalable.

Alcool : comment traiter les problèmes liés à l’addiction ?

Alcool, comment traiter les problèmes liés à l’addiction

5 millions de Français ont des difficultés médicales, psychologiques et sociales liées à leur consommation d’alcool. La seconde cause de mortalité évitable en France est l’alcoolisme. À elle seule, cette addiction cause le décès de 45 000 Français chaque année. Et d’après l’OMS, c’est 3 millions de personnes qui sont décédées dans le monde en 2016 suite à l’abus d’alcool. Le bilan est édifiant. Face à ce constat, le Ministère des Solidarités et de la Santé et les organismes de santé publique ont mis en place différentes campagnes d’information pour lutter contre les ravages de l’alcool. 

Pour traiter les problèmes liés à l’alcoolo-dépendance, il est important de rappeler que le sevrage n’est pas la seule solution. Il ne faut pas écarter les solutions alternatives qui existent, et veiller à ce que l’entourage ne tombe pas dans la codépendance. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, un chemin qui peut être long et éprouvant est à parcourir pour les personnes qui souhaitent arrêter ou réduire leur consommation d’alcool.

Source : Groupe APPEL (Alcoolisme, Parole, Partage et Liberté)

Se faire aider

Il est conseillé de se faire aider pour arrêter de boire, car les risques liés au sevrage peuvent parfois présenter des troubles psychologiques (hallucination, convulsion, etc.). En amont, il est donc préférable de discuter et d’échanger avec un professionnel de santé spécialisé en addictologie, pour établir un bilan sur le degré de l’addiction. Suite à ce point, l’addictologue sera en mesure d’accompagner la personne alcoolo-dépendante, avec la réalisation d’un protocole d’arrêt de l’alcool qui lui sera adapté. L’accompagnement ne peut que renforcer la motivation à réduire ou arrêter totalement la consommation d’alcool.

La consommation contrôlée

“La consommation contrôlée devrait faire partie du suivi des patients dépendants de l’alcool. Plusieurs recherches ont montré que les prises en charge incluant la consommation contrôlée dans les objectifs thérapeutiques avaient de meilleurs résultats à long terme que les prises en charge exigeant l’abstinence. Dans le suivi des dépendants à l’alcool, la consommation contrôlée peut être un but thérapeutique en soi, une étape vers l’abstinence ou une façon de diminuer les méfaits liés à la consommation. Le fait d’accepter les buts que le patient souhaite atteindre permet de renforcer l’alliance thérapeutique et évite les ruptures de traitement. Cela permet aussi une approche tout en nuance qui aide le patient à éviter des positions extrêmes oscillant entre abstinence et consommation massive.”

Dr Anaïs Albrecht et Pr Jean-Bernard Daeppen

La consommation contrôlée n’est pas simplement une observation pour maintenir les patients dans le circuit du soin, elle permet une réduction des risques de récidive et bien sûr une amélioration de la qualité de vie. Au premier abord, cette méthode peut paraître plus difficile que l’abstinence pour certains alcooliques, car le consommateur contrôlé reste toujours en contact avec l’alcool. Pourtant, sur le long terme, elle présente de meilleurs résultats. Il est également possible de commencer par une consommation contrôlée, pour entrer dans le circuit du soin, et ensuite amener vers une abstinence. 

Pour fonctionner correctement, cette méthode de consommation contrôlée doit être adaptée à chacun selon le degré de consommation d’alcool et les antécédents. 

Comment lutter contre la codépendance ? 

Sur les 5 millions de personnes qui abusent dans leur consommation d’alcool, cinq membres de leur entourage en souffrent. Cette souffrance peut se traduire par la notion de codépendance. Mais qu’est-ce que la codépendance ? Il s’agit de la manifestation d’un comportement, d’une envie d’agir pour aider la personne dépendante. En général, la personne codépendante est souvent le conjoint, les enfants ou encore les parents de la personne alcoolo-dépendante. 

“En général, la personne co-dépendante sera animée d’un désir plus ou moins intense de vouloir aider la personne dépendante sans tenir compte de ses propres limites, de sa propre vie et sans réaliser qu’elle est impuissante à changer le comportement addictif de l’autre. Souvent la personne co-dépendante, pleine de bonnes intentions, par amour dans le cas des conjoint(e)s ou des parents, assume tout à la place de l’autre. Elle lui évite ainsi d’être confrontée aux conséquences de sa consommation et, sans le vouloir, elle la déresponsabilise. Il s’agit en fait d’une adaptation progressive et inconsciente au dysfonctionnement de l’autre.”

Groupe APPEL (Alcoolisme, Parole, Partage et Liberté)

Il est important de prendre conscience que la personne codépendante, pensant agir dans l’intérêt et pour le bien de la personne alcoolo-dépendante, ne fait finalement qu’aggraver la situation. Le dépendant se trouve conforté dans son mode de vie, dans son addiction et la situation ne peut alors s’améliorer. De plus, cette situation peut elle-même engendrer dépression, stress et anxiété chez la personne codépendante, car toute cette machination peut s’avérer être une charge mentale difficile à porter quotidiennement.

Lutter contre la codépendance commence par une remise en question. La meilleure chose à faire est de prendre conscience des bonnes solutions à adopter, afin de ne pas s’abandonner ensemble dans ce processus de réduction ou d’arrêt de la consommation d’alcool. Il faut comprendre qu’il est impossible de régler seul le problème d’addiction d’une des personnes de notre entourage. A l’inverse, il est très important de l’accompagner et lui apporter du soutien.

L’alcool, 2ème cause de mortalité évitable en France

L’alcool, 2ème cause de mortalité évitable en France

L’alcoolisme est la seconde cause de mortalité évitable, après le tabagisme qui occupe la première place. En effet, chaque année, le tabac est responsable d’environ 73 000 décès en France. Quant à l’alcool, il coûte la vie, directement ou indirectement, à 45 000 personnes par an. Parmi ces chiffres, l’alcool est complètement responsable de 23 000 décès (cancer des voies aérodigestives supérieures, par cirrhose ou par mort prématurée liée à l’alcoolodépendance).

Les gènes jouent un rôle sur l’addiction à l’alcool 

Personne ne naît avec un gène spécifique lié à l’alcoolodépendance. Cependant, plusieurs études montrent qu’un certain nombre de gènes accentuent les risques, et plus particulièrement ceux qui éliminent l’alcool de l’organisme. 

Les gènes jouent, par exemple, un rôle dominant sur l’absorption de l’alcool dans le tube digestif, l’entrée des molécules dans le cerveau, ainsi que sur le métabolisme des cellules cérébrales… 

Comme nous l’avons énoncé précédemment, il n’y a pas de gène propre à celui de l’alcoolodépendance, mais cependant certains sont impliqués dans la dépendance. Il y a notamment, le gène ADH1B, qui a un rôle dans la fabrication d’une enzyme dans le foie, qui permet d’absorber l’alcool. Et également, le gène DRD2, en lien avec les récepteurs de dopamine, qui agit sur la vulnérabilité de la dépendance. Des mutations dans ces gènes provoquent ainsi une réaction différente pour chacun face à l’alcool. Le risque d’alcoolodépendance est donc lié à l’interdépendance complexe de ces gènes. 

35 à 40% des risques d’être dépendant à l’alcool est défini par les gènes. L’autre part de ce pourcentage de manifester une alcoolodépendance s’explique par les facteurs environnementaux. 

Les facteurs environnementaux ont un rôle plus important que les gènes dans le développement d’une dépendance à l’alcool

Le rôle de l’environnement, incitateur ou protecteur face à l’alcool, est important dans l’alcoolodépendance. En effet, chacun est libre de ses choix et donc, de consommer de l’alcool quitte à prendre le risque d’en devenir dépendant. Cet aspect est majeur pour la prévention contre l’alcoolodépendance. Contrairement aux idées reçues, les facteurs environnementaux sont bien plus importants que ce qu’ils y paraissent.

Une personne vivant dans une famille où la consommation d’alcool quotidienne est banalisée, ne sera pas neutre face à une autre personne, qui n’a pas l’habitude de voir ses proches boire régulièrement. Le fait d’hériter de ces habitudes favorise la vulnérabilité de développer le trouble d’alcoolodépendance.  
Comme les drogues, l’alcool concentre son action sur un certain type de récepteur. Le principal ingrédient de l’alcool, l’éthanol, a une influence sur la quasi-totalité de notre système. Il touche les réseaux de l’acétylcholine, de la dopamine, du glutamate, et surtout du gaba (acide γ-aminobutyrique). Dans le cerveau d’une personne qui ne consomme pas d’alcool, le gaba agit comme le grand ralentisseur de l’activité des neurones. À l’inverse, avec une forte consommation d’alcool, l’éthanol touche les récepteurs du gaba, et exagère le ralentissement du cerveau.

Vaccin : tout savoir sur la vaccination

Vaccin : tout savoir sur la vaccination

Pourquoi se faire vacciner ?

La vaccination a pour but de vous protéger de maladies infectieuses, qui peuvent s’avérer être graves, voire même mortelles (la méningite, le tétanos, la rougeole, etc.). Se faire vacciner est tout aussi essentiel pour préserver notre entourage. Cela permet d’éviter de leur transmettre ces maladies infectieuses. La vaccination est efficace pour se protéger soi-même, mais également les autres.

Quels sont les vaccins recommandés et obligatoires en France ?

La vaccination concerne tous les Français. Cependant, elle alimente de nombreux débats pour plusieurs raisons : la vaccination est considérée comme une prévention contre quelque chose qui peut potentiellement nous arriver et son efficacité n’est pas totale. De plus, elle présente des effets secondaires qui peuvent s’avérer parfois importants (maux de tête, fatigue, sueurs, et dans les cas plus rares : affections hématologiques et du système lymphatique, affections de la peau et des tissus sous-cutanés, affections du système nerveux, etc.).

En France, 11 vaccins sont obligatoires. Ils concernent les bébés, à partir de la naissance jusqu’à 18 mois, et sont obligatoires pour qu’ils puissent accéder aux établissements de vie en collectivité (crèche, école, garderie, etc.). Les voici dans le calendrier vaccinal ci-dessous :

vaccination-info-service.fr

Pour rappel, les vaccins sur prescription médicale sont pris en charge par l’Assurance maladie à hauteur de 65%. Les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes souffrant de certaines affections de longue durée (ALD) ou obèses, peuvent quant à elles obtenir un remboursement de 100% de leurs vaccins. Il en va de même pour le vaccin Rougeole – Oreillons – Rubéole (ROR), qui est remboursé à 100% pour les enfants et les jeunes de 12 mois à 17 ans. Par contre, les vaccins obligatoires ou recommandés pour effectuer un voyage à l’étranger ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie.  

La vaccination pour les adultes 

La vaccination ne concerne pas seulement les enfants. Il est important pour les adultes d’effectuer leurs rappels de vaccin, car l’immunité qu’ils procurent ne dure pas toute la vie. De plus, certains vaccins sont recommandés chez l’adulte dans certaines situations particulières (avant une grossesse, maladie chronique, personne fragile dans l’entourage).

Recommandations générales de vaccins

Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche

Rappel à 25 ans.

Méningites et septicémies à méningocoque C

Pour les adultes non vaccinés dans l’enfance ou l’adolescence, la vaccination est recommandée jusqu’à 24 ans inclus. Il existe également des vaccins particuliers comme la coqueluche, la grippe, la fièvre jaune, hépatite A, hépatite B, papillomavirus, méningite ou encore varicelle.

La coqueluche

La coqueluche de l’adulte est une maladie le plus souvent méconnue. Elle se diagnostique face à une toux (augmentant la nuit et responsable d’insomnie) sans cause évidente qui persiste ou s’aggrave au-delà d’une semaine. 

Même si cette maladie n’est pas très grave pour l’adulte, les personnes peuvent transmettre la coqueluche à des nourrissons, et cela sera risqué pour eux. Cette vaccination est recommandée pour les adultes non vaccinés contre la coqueluche au cours des dix dernières années ayant le projet d’avoir un enfant, ou faisant partie de l’entourage d’une femme enceinte.

La grippe

Le vaccin contre la grippe s’effectue chaque année à l’approche de l’hiver. 

La vaccination contre la grippe est recommandée :

  • aux femmes enceintes, 
  • aux personnes âgées de plus de 6 mois présentant des maladies respiratoires, cardiovasculaires, neurologiques et neuromusculaires, des reins et du foie, des troubles métaboliques, de l’immunité et maladies sanguines,
  • à l’entourage des nourrissons considérés comme fragiles (prématurés, maladies infantiles, etc.),
  • aux personnes obèses,
  • à l’entourage des personnes immunodéprimées,
  • aux personnes qui travaillent ou vivent dans un établissement de soins ou médico-social,
  • aux personnes âgées de plus de 65 ans.

Les personnes à risques sont directement concernées par ce vaccin et les modalités de vaccination sont simplifiées (il est possible de retirer le vaccin directement en pharmacie sans consultation médicale après réception du bon de prise en charge par l’Assurance maladie à domicile).  Le vaccin met 3 semaines avant de faire effet dans le corps, c’est pour cela qu’il faut le faire avant la période hivernale. Comme énoncé précédemment, ce vaccin est remboursé à 100% pour les personnes à risques.

La fièvre jaune

La fièvre jaune se traduit par une hépatonéphrite. Elle atteint le foie et les reins et se transmet par une piqûre de moustique. Il est nécessaire de se faire vacciner contre cette maladie lorsqu’un voyage est prévu dans un pays ou le virus est en circulation (Algérie, Allemagne, Angola, Argentine, Arménie, etc.) La vaccination contre la fièvre jaune permet d’obtenir une protection efficace (95%) au bout de dix jours après son injection. 

Hépatite A

L’hépatite A est une maladie infectieuse aiguë du foie provoquée par un virus (VHA). Elle est différente de l’hépatite B ou C pour deux raisons : les modes de transmission sont différents et la maladie ne peut pas devenir chronique. 

Le principal mode de transmission est entre deux personnes par voie féco-orale. Cela se traduit par une infection : un élément qui a été contaminé par les selles d’une personne infectée par le VHA est absorbé par une personne qui n’est pas immunisé. La transmission peut également se faire par voie sexuelle, favorisée par les contacts oro-anaux. Cette contamination à l’hépatite A peut avoir lieu suite à un manque de lavages réguliers des mains. Il est recommandé aux jeunes dans des établissements d’accueil, aux patients atteints de mucoviscidose et/ou de pathologie hépatobiliaire chronique, aux homosexuels masculins et aux voyageurs dans les pays de moyenne et haute endémicité de se faire vacciner contre l’hépatite A. 

Hépatite B

Le virus de l’hépatite B s’attrape par contact avec le sang, ou lors de rapports sexuels non protégés avec une personne infectée. Le virus se manifeste par une jaunisse (coloration jaune de la peau et des yeux), de la fatigue et des vomissements. Elle peut cependant aussi passer inaperçue.

Le risque principal de l’hépatite B est qu’elle devienne chronique et entraîne le développement d’une cirrhose ou d’un cancer du foie. Dans la population adulte, le risque de développer une hépatite B chronique est d’environ 1 sur 10. Une personne qui a été infectée par le virus de l’hépatite B reste infectée et contagieuse toute sa vie.
La vaccination est recommandée pour tous à l’adolescence au plus tard.

Papillomavirus

Les papillomavirus humains (ou HPV) se transmettent principalement par voie sexuelle, à l’occasion d’un rapport sexuel et/ou de simples caresses. Environ 8 femmes sur 10 sont exposées à ce virus dans leur vie. La vaccination papillomavirus est une prévention des lésions précancéreuses et/ou cancéreuses du col de l’utérus, de la vulve du vagin et de l’anus.

La vaccination est recommandée pour toutes les jeunes femmes débutant leurs rapports sexuels entre 11 et 14 ans.

Méningite

La méningite correspond à l’inflammation des méninges. Les méninges sont les enveloppes du système nerveux qui correspondent à la moelle épinière et au cerveau.

Le plus souvent, la méningite est virale (due à un virus), mais elle peut être bactérienne. C’est dans ces cas où elle est la plus grave. Il faut traiter la/les bactérie(s) par antibiotique pour diminuer les risques de décès (20 % chez l’adulte) et de séquelles (30 %).

Les principales bactéries, sont le pneumocoque, le méningocoque et l’Haemophilus. La vaccination et les antibiotiques préventifs sont les deux moyens de prévenir au mieux ces bactéries.

Varicelle

La varicelle est une maladie virale qui touche en grande partie les enfants. Les adultes sont normalement immunisés et protégés contre l’infection. Cependant, certains adultes qui n’ont jamais attrapé la varicelle étant jeunes peuvent être touchés par le virus à l’âge adulte. La varicelle peut alors présenter des formes graves et des complications pulmonaires ou neurologiques. Les adultes infectés peuvent également transmettre le virus à des enfants ou femmes enceintes ce qui engendre des conséquences graves.

Bien que peu respectée, la vaccination est fortement recommandée pour les adultes qui n’ont pas d’antécédent de varicelle, s’ils sont en contact avec des femmes en âge de procréer ou venant d’accoucher ou s’ils ont été exposés à la varicelle depuis moins de 3 jours.

Tabac : quels sont ses effets sur votre physique ?

Tabac : quels sont ces effets sur votre physique ?

Un vieillissement de la peau prématuré

Ce n’est plus un secret, le tabac accentue le vieillissement de la peau, en plus de toutes les maladies qu’il peut causer. Pour mieux visualiser ces effets, des chercheurs ont réalisé une étude qui met en scène 186 jumeaux fumeurs et non fumeurs, et illustre les dégradations physiques liées au tabac.

Des fumeurs face à leur jumeau non fumeurs 

La consommation de tabac accélère le vieillissement cutané de la peau pour plusieurs raisons. En effet, la présence de nicotine dans la cigarette a pour effet de détruire la vitamine C présente dans notre corps. Cette vitamine est notamment nécessaire pour produire les fibres de collagène, essentielles pour construire l’élasticité de notre peau. Face à ce manque de vitamine C, les premiers signes de l’âge se manifestent prématurément sur votre visage : apparition de rides. À savoir que le fait de fumer, augmente les rides de 80%. Le dernier mécanisme de vieillissement de la peau est la vasoconstriction, soit la réduction de la taille des vaisseaux sanguins. Ce phénomène se traduit par un manque d’alimentation de nos cellules en oxygène. Cela entraîne donc sur votre physique un teint terne et grisâtre. 

D’autres effets du tabac

Bien que la peau soit largement impactée par la cigarette, les cheveux le sont également. En effet, les cheveux d’un fumeur auront tendance à grisonner plus rapidement que ceux d’une personne qui ne fume pas. La cigarette peut aussi avoir un impact sur la pousse des cheveux. L’étude, précédemment citée, sur le vieillissement prématuré chez les fumeurs qui a été menée par des chirurgiens dans l’Ohio a mis en lumière plusieurs aspects de signes de vieillesse, qui sont nettement plus visibles sur certaines parties du visage des fumeurs. Les paupières supérieures sont plus tombantes, les poches sous les yeux paraissent plus visibles, les rides autour de la bouche sont plus accentuées à cause du mouvement de tirer sur la cigarette pour fumer. Selon l’étude, les fumeurs sont également plus disposés à avoir des joues tombantes et la peau relâchée. Le visage de tous ces fumeurs est plus ridé que celui de leur jumeau, ce qui accentue considérablement leur âge. 

Rappelons aussi que l’état de notre peau révèle l’état de santé de notre corps… Alors, pourquoi continuer ?

L’ARS Grand-Est sélectionne le projet de l’Ehpad Amapa Les Acacias

ars amapa doctocare acacias

Dans une approche conciliant les champs médicaux-sociaux et sanitaires, l’Ehpad « Les Acacias » établissement médico-social du groupe Doctegestio, a déposé un projet sur la prévention bucco-dentaire ainsi que la dénutrition, et sur l’activité physique pour les personnes âgées. L’ARS Grand-Est a décidé de soutenir ce projet.

Le plan Ma Santé 2022

Mme Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, a placé lors de la présentation du plan « Ma Santé 2022 » la prévention et la promotion de la santé tout au long de la vie et dans tous les milieux au rang des priorités nationales de santé publique.

L’ARS Grand-Est, parmi les défis de santé auxquels la région doit faire face, a mis en évidence le vieillissement de la population avec une forte hausse de personnes âgées et dépendantes à horizon 2030, et de fortes inégalités d’accès aux soins notamment.

Dans ce contexte, plusieurs objectifs ont été retenus dans le cadre du Projet Régional de Santé Grand Est pour la période 2018 – 2023, au rang desquels figurent la prévention, la promotion de la santé ainsi que l’amélioration d’accès aux soins pour les personnes âgées ou fragiles. Avec le même objectif le département de la Moselle a lancé un appel à projet concernant les actions de prévention en Ehpad.

Le projet

Prévention bucco-dentaire et dénutrition

Selon l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire :

« L’état de santé bucco-dentaire des personnes âgées en France est dégradé. Plus du tiers des personnes âgées en perte d’autonomie souffrent de pathologies bucco-dentaires pouvant avoir des conséquences graves sur leur santé : risques de dénutrition, pathologies cardiaques, articulaires, rhumatismes… D’après la dernière étude de l’Institut de Veille Sanitaire, la vie en institution réduirait le recours au chirurgien-dentiste de près de 25%, par rapport à la vie à domicile Cette enquête souligne aussi les besoins de sensibilisation à la prévention et de formation du personnel soignant pour ces pathologies. »

Le projet de l’Ehpad Les Acacias vise d’une part à favoriser la prévention bucco-dentaire des résidents en Ehpad et limiter le risque de dénutrition.

Il consiste en la mise en relation entre les résidents et des professionnels de santé pour assurer une formation préventive ainsi qu’un suivi régulier des bases de l’hygiène bucco-dentaire. Il vise également à l’accompagnement des résidents en cabinet dentaire pour la poursuite des soins, prothétiques le cas échéant à la demande du praticien suite au bilan bucco dentaire initié au sein de l’Ehpad.

Pour la réalisation de cette partie du projet, Amapa activité médico-sociale du groupe Doctegestio, collabore avec Doctocare, activité médicale du groupe.

La pratique de l’activité physique

Que ce soit l’OMS en 2004, l’INSERM en 2008 ou la HAS en 2011, tous mettent en évidence le rôle préventif de l’activité physique dans de nombreuses pathologies chroniques : maladies cardiovasculaires, diabète, obésité, cancers …

Les effets physiques directs sont bien connus, amélioration des fonctions cardio respiratoire, locomotrices et des troubles de l’équilibre, et musculaires.

L’activité physique a également un rôle essentiel dans la préservation du lien social.

Face à de tels bénéfices il est important d’assurer le développement de la pratique d’activités physiques.

Le projet proposé veut faciliter la compréhension des enjeux de l’activité physique d’une part et d’autre part proposer un environnement facilitant cette activité.

La pratique d’une activité physique adaptée est affaire de professionnels croisant des compétences dans le domaine du sport et de la santé.

  • Elle sera pratiquée par des professionnels qualifiés (personnels soignants spécifiquement formés ou personnel titulaire d’une licence APA),
  • Elle reposera sur une évaluation préalable de la situation du résidant impliquant le médecin traitant, lequel a été sensibilisé à la pratique de l’activité physique adaptée.

L’activité physique adaptée est à la fois considérée comme un moyen de prévention de la perte d’autonomie mais aussi comme un moyen thérapeutique non médicamenteux. Les activités pratiquées seront prescrites par le médecin traitant et tracées dans le dossier médical du pensionnaire.

En date du 8 novembre 2019, la Délégation Territoriale de Moselle de l’Agence Régionale de Santé Grand-Est a informé la directrice de l’Ehpad Les Acacias que le projet déposé par Amapa était retenu et financé.

Arrêt du tabac : vous aussi vous pouvez !

Arrêt du tabac : vous aussi vous pouvez !

Des témoignages encourageants

Les thérapies groupées

« J’ai arrêté de fumer il y a maintenant plus de 4 ans. J’ai arrêté avec mon mari, ensemble, en attendant que, lui, se décide à arrêter car on ne peut pas forcer quelqu’un à avoir la volonté. Car il en faut. C’est dur et je le revendique. J’ai écrit un journal sur les pensées du moment, mes colères, mes pétages de plomb, etc. le sevrage tout simplement. Cela m’a bien aidé à surmonter, à comprendre et, du coup, je l’ai mis sur internet pensant peut-être à aider, si ce n’est qu’une seule personne.

Voilà, ça fait maintenant plus de 4 ans. J’ai passé de durs moments mais maintenant c’est complètement fini, j’en suis sortie, même si j’ai encore quelques envies de temps en temps mais qui se font de plus en plus rares. Il faut penser à autre chose et ça passe, tout seul… Bon courage…”.

Sandrine (34 ans) 

Dans le précédent article sur le sujet, nous vous avons exposé différentes manières d’arrêter de fumer. Aussi bien physique que psychologique, cette dépendance peut être appréhendée différemment. Dans certains cas, il est plus facile d’arrêter de fumer en duo ou en groupe. C’est pourquoi il existe des thérapies groupées. L’entraide et l’avancée d’une autre personne sont des sources de motivation. C’est pourquoi ces thérapies sont très populaires et il est possible de commencer par elles en ce mois sans tabac.

E-cigarette 

« Bonjour, et tout d’abord merci à stop tabac qui m’a bien aidé, je suis une ex-fumeuse depuis 6 mois, j’ai vapoté ma e-cigarette pendant 5 mois ce qui m’a bien aidé car pas de manque, j’ai diminué la dose de nicotine au fur et à mesure des mois. Et il y a 1 mois j’ai perdu une cigarette, il m’en restait juste une, et celle-ci tombe en panne, plus de vapeur !!!! J’ai donc continué sans e-cigarette, première semaine un peu dure, puis depuis 15 jours tout va bien, je suis trop contente. En plus mon mari fume toujours, je le regarde et me dis, quel plaisir de ne plus fumer, odeur désagréable dans la bouche, vêtements, etc… Alors bon courage à tous et toutes. Il faut être motivée, tout se passe dans la tête. »

Evelyne (61 ans)

Les spécialistes sont en accord pour dire que la cigarette électronique est un excellent moyen d’arrêter de fumer. En effet, une dose de nicotine permet de pallier au manque. Cette dose s’ajuste au fur et à mesure du temps. Le but étant de la diminuer jusqu’à l’arrêt complet de nicotine. De nombreux témoignages affirment que de passer par la e-cigarette aide psychologiquement, contrairement à des méthodes plus drastiques. 

La méthode Allen Carr

« Bonjour à tous. J’ai 46 ans et suis fumeuse depuis mes 18 ans à peu près. Jusqu’à mes 35 ans, je ne ressentais aucune envie d’arrêter le tabac car j’étais jeune et pleine d’énergie… Mais le temps passe et la psychologie des gens change, notamment après avoir appris que j’avais une polyarthrite et que mon espérance de vie était de ce fait diminuée de quelques années. De plus, après avoir consulté des tas d’articles sur cette maladie sur le web, j’ai appris que la maladie pouvait être le résultat d’un tabagisme de longue date. J’ai commencé à devenir hypocondriaque et à souffrir de cela. Plus aucune journée ne passait sans qu’un petit bobo où gêne ne me fasse penser au pire ! Le tabac est un piège pernicieux et redoutable car si le danger est bien réel, arrêter de fumer est si simple que cela en devient contradictoire. Pour ma part, j’ai lu le livre d’Allen Carr (En finir avec la cigarette) et en le terminant, et même avant de le terminer, j’ai réalisé à quel point on pouvait être autodestructeur. Il suffit de ne pas allumer une prochaine cigarette et de profiter de la liberté que cela nous procure. Lisez ce livre avec sérieux et concentration, il vous donnera les clés pour profiter de votre nouvelle vie sans tabac. Et pour ceux qui se sentent nuls de ne pas y arriver, sachez que ce n’est pas de la volonté dont vous avez besoin mais de la pleine conscience que la vie peut être belle sans la cigarette. Je vous envoie par ces mots toute ma sympathie, vous pouvez y arriver ! »

Alexandra (46 ans)

Allen Carr, auteur à succès et ancien gros fumeur, a créé une méthode pour arrêter de fumer qu’il a transcrite dans son ouvrage “The Easy Way to Stop Smoking”. Selon lui, que l’on soit fumeur depuis des dizaines d’années ou peu de temps, que l’on fume un paquet de cigarettes par jour ou 5 cigarettes, la dépendance reste la même. Pour Allen Carr, la dépendance chimique à la nicotine n’est rien en comparaison de l’esclavage que représente la dépendance psychologique. Le problème de la cigarette est la nicotine. Cette substance qui est dans la cigarette est celle qui fait ressentir l’envie. Elle joue sur le cerveau et les peurs. C’est elle qui crée la sensation de manque et c’est à cause de ces effets que l’on n’arrive pas à arrêter la cigarette. 

Allen Carr explique : “La 1ère cigarette n’est pas bonne, la deuxième un peu moins infâme et ensuite on commence à prendre du plaisir. Pourquoi ? C’est cette substance (nicotine) qui dit  au cerveau que fumer détend et qu’on a besoin de fumer pour cela. La nicotine est un effet puissant qui va mentir au cerveau. Pour arrêter de fumer, il faut donc arrêter la nicotine. Elle est qualifiée d’ennemi numéro 1 et imagée par un monstre contre lequel il faut se battre.”

Pour combattre la nicotine c’est simple : sachant qu’elle reste 3 semaines dans le corps, il faut donc arrêter de fumer pendant minimum 3 semaines. Ces 21 premiers jours peuvent être compliqués. Au début, la nicotine va tromper le cerveau et faire ressentir un manque. C’est pourquoi beaucoup se tournent vers la nourriture. En effet, les fumeurs pèsent à peu près 3kg de moins que le poids qu’ils devraient avoir. Cette nicotine joue un véritable rôle sur notre bien-être et fausse cet effet. Il faut comprendre cela pour pouvoir arrêter. La nicotine ne fait que tromper le cerveau et notre psychologie.

La méthode d’Allen Carr est basée sur des séances de groupe. Il n’y a pas besoin d’utiliser sa volonté pour arrêter de fumer. Le plus important est de démonter un certain nombre d’idées et de croyances par rapport au tabac. 

Les substituts nicotiniques

« Bonjour, j’ai arrêté de fumer récemment, il y a 5 jours. Je me suis levée et j’ai dit stop aux clopes ! J’étais une grosse fumeuse, j’ai commencé à 16 ans jusqu’à mes 54 ans et je n’ai jamais fait de tentatives d’arrêt car je savais au fond de moi que je n’étais pas prête. L’idée d’arrêter de fumer me terrorisait et me mettait dans un tel état ! Mon rêve le plus fou était d’y arriver. Je mets tous les matins un patch à 21 g. Pour l’instant, aucune envie de fumer et aucune souffrance. Je suis une femme très angoissée de nature et pourtant plus d’angoisse depuis cet arrêt ! Je me sens super bien et joyeuse. À croire que le stress vient souvent de la cigarette, car nous sommes dans une dépendance étant fumeur et je pense que l’on perd notre confiance ! Donc si j’y arrive, vous pouvez arrêter. »

Brigitte (54 ans)

Les substituts nicotiniques sont d’une aide précieuse. En effet, la nicotine présente dans les patchs ou les gommes aide à ne pas ressentir le manque. Il suffit de doser ces substituts de manière adaptée et adopter de nouvelles habitudes. Physiquement parlant, votre corps ne ressentira donc pas le manque de cigarette et la volonté s’occupera de l’aspect psychologique.